Claude

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  1. Isabel do Brasil

    La Servante de DIeu Isabel do Brasil Princesse impériale du Brésil Fête le 14 novembre Autre graphie : surnommée « a Redentora », Nom complet : Isabel Cristina Leopoldina Augusta Micaela Gabriela Rafaela Gonzaga Paço de São Cristóvão, Rio de Janeiro, Brésil, 29 juillet 1846 – Château d'Eu, Seine-Maritime, 14 novembre 1921 La régente du Brésil, comtesse d'Eu, épouse de Gaston d'Orléans a vécu à Eu après son exil et la proclamation de la République au Brésil en 1889. Au Brésil, un mouvement diocésain et des personnalités demandent la béatification d'Isabelle du Brésil ( 1846-1921). Récemment une émission l'a placée 2e parmi les personnalités les plus importantes de l'histoire du pays.  La régente catholique, très croyante, a marqué l'histoire en signant la "loi d'or" abolissant l'esclavage en 1888. Elle est surnommée "Isabelle la rédemptrice". Cette abolition de l'esclavage suscita la colère des propriétaires terriens. Isabelle dû quitter précipitemment le pays. Elle passa la dernière partie de sa vie au château d'Eu, une ville où elle apporta de l'aide aux plus pauvres.
  2. Daniel Natale

    Le Serviteur de Dieu Daniel Natale Fils spirituel de Padre Pio, prêtre capucin italien Fête le 6 juillet OFM Cap 1919 - † 6 juillet 1994
  3. Maria Gianfranco Chiti

    Le Serviteur de Dieu Maria Gianfranco Chiti Capucin prêtre Fête le 20 novembre OFMCap Gignese (VB), Italie, 6 mai 1921 - † Rome 20 novembre 2004 Le Serviteur de Dieu est né à Gignese (VB) le 6 mai 1921, il a passé son enfance et sa jeunesse a Pesaro. Il a débuté dans la carrière militaire à 15 ans en s'inscrivant à l'Académie militaire de Modène. Il termine l'année de ses 18 ans avec le grade de lieutenant, et immédiatement, il est engagé avec l'Italie en guerre sur plusieurs fronts. Le 8 septembre 1943 il adhère à la République de Salò, essayant par tous les moyens de sauver ceux qui étaient recherchés. Les curés de la zone de Mondovi, où il était Commandant sont témoins de beaucoup de ses bonnes actions. De fait, en 1948, il est réintégré dans la nouvelle armée de la République italienne et en 1950 envoyé en Somalie avec l'ONU. Le 6 mai 1978 il est promu Général et prend sa retraite. Le 30 du même mois, répondant à l'appel du Seigneur sur lequel il méditait depuis longtemps déjà, il est accueilli comme novice capucin à Rieti. Il est ordonné prêtre dans la cathédrale de cette même ville le 12 septembre 1982. Les supérieurs l'envoient ensuite à Orvieto où il restaurera le couvent et en fera un lieu de prière et de recueillement. Il meurt à Rome le 20 novembre 2004 des suites d'un accident de la route. Son corps repose dans le cimetière de Pesaro. L'enquête diocésaine est maintenant appelée à recueillir les preuves et les témoignages sur la vie, les vertus et la réputation de sainteté du Serviteur de Dieu.
  4. Thomas Saleh

    Le Serviteur de Dieu Thomas Saleh Missionnaire capucin Baabdatien (libanais) Fête le 28 février B‘abdāt (Baabdate), El Metn, Jabal Lubnān, Liban, 3 mai 1879 - † Kahramanmaraş, en Turquie, 28 février 1917  
  5. Léonard Melki

    Le Serviteur de Dieu Léonard Melki Capucin, martyr durant le Génocide assyrien à Mardin en 1915 Fête le 11 juin Baabdath, Liban, 4 octobre 1881 - † Mardin, en Turquie, 11 juin 1915 Autre graphie : Youssef (Joseph) Awaiss
  6. Simon Mpeke

    Le Serviteur de Dieu Simon Mpeke Prêtre camerounais Fête le 13 août Batombé (Edéa), Cameroun, 1906 - Édéa, Cameroun, 13 août 1975 Connu sous le surnom de « Baba Simon » (« Papa Simon ») Simon Mpeke, surtout connu sous le surnom de « Baba Simon » (« Papa Simon »), né en 1906, mort en 1975, est un prêtre camerounais, premier responsable de Jésus Caritas en Afrique, puis missionnaire auprès des Kirdis dont il fait connaître les traditions. Il est cité en exemple de prêtre par le pape Benoît XVI ; sa procédure de béatification est en cours. Mpeke naît en 1906 à Batombé. Il est baptisé à 12 ans, en 1918, par des missionnaires spiritains, avec Simon comme prénom de baptême, et s'appelle alors Simon Mpeke. Il est d'abord instituteur, puis entre au petit séminaire de Yaoundé en 1924. Il est un des huit premiers camerounais ordonnés prêtres, en 1935. Il est ensuite vicaire, puis curé de la paroisse du quartier New Bell à Douala. Au début de son ministère, Simon Mpeke commence par manifester un zèle virulent. Il s'oppose aux religions traditionnelles. Deux rencontres le font évoluer : sa rencontre avec une religieuse, Sœur Magdeleine, fondatrice des Petites Sœurs de Jésus, et avec un prêtre, René Voillaume, fondateur des Petits Frères de Jésus et des Petites Sœurs de l'Évangile, inspirés par la spritualité de Charles de Foucauld. Il estime avoir trouvé alors « le chemin qu'il cherchait depuis longtemps ». Simon Mpeke rejoint en 1953 l'Institut séculier des Frères de Jésus. Il est l'un des cofondateurs de Jésus Caritas au plan international, et en est le premier responsable en Afrique. Il part dans le nord du Cameroun en 1959, pour s'installer à Tokombéré dans le diocèse de Maroua-Mokolo, parmi les Kirdis. Il partage leur vie de pauvreté, et lutte contre la misère. Son évangélisation est empreinte de prière et de charité. Respectant leurs traditions, et y voyant la marque de la présence de Dieu, « Baba Simon » devient le « chantre de la kirditude ». Épuisé, il meurt le 13août1975 à Édéa, loin de Tokombéré où il aurait aimé être inhumé.
  7. Le pape François invoque leur intercession - 23 novembre 2015 Curia General de los Frailes Menores Capuchinos - ofmcap.org Le père Frédéric de Berga, capucin, et ses vingt-cinq compagnons martyrs, tués pendant la Guerre civile en Espagne, entre juin 1936 et février 1937, ont été béatifiés à Barcelone, en Espagne, le samedi 21 novembre. Le pape François a évoqué cet événement après l’angélus de dimanche, 22 novembre. Fr. Eudald d’Igualada (Lluís Estruch Vives) est la plus jeune des victimes ; au moment de sa mort il n’avait que dix-huit ans et sept mois. « Ils étaient prêtres, jeunes profès en attente du sacerdoce, et frères laïcs appartenant à l’Ordre des frères mineurs capucins », a dit le pape. « Nous confions à leur intercession tant de nos frères et sœurs qui, malheureusement, encore aujourd’hui, dans diverses parties du monde, sont persécutés en raison de leur foi dans le Christ. » La béatification du père Frédéric de Berga et de ses vingt-cinq compagnons a été présidée par le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints. Lorsque le martyre est prouvé, il n’y a pas besoin d’un autre miracle pour la béatification, mais il en faut un pour la canonisation ultérieure d’un martyr. Le cardinal Lluís Martínez Sistach, archevêque de Barcelone, et le frère Mauro Johri, vicaire général et ministre de l’Ordre des frères mineurs capucins, ont concélébré à la messe, dans la cathédrale de Barcelone. Le procès de béatification a commencé dans les années cinquante et a été achevé en juin dernier, lorsque le pape a autorisé la Congrégation pour les causes des saints à promulguer le décret reconnaissant le martyre du père Frédéric et de ses vingt-cinq compagnons, tous tués « en haine de la foi » au cours de la persécution contre l’Église catholique en Espagne. De nombreux prêtres, religieux et laïcs catholiques furent en effet victimes des massacres ayant eu lieu pendant la Guerre civile espagnole (1936-1939). Selon la Conférence épiscopale espagnole, 6 832 catholiques ont été martyrisés au cours de cette guerre. Lors de onze célébrations, entre 1987 et 2001, le pape Jean-Paul II a reconnu officiellement comme martyrs 471 victimes, parmi lesquelles 4 évêques, 43 prêtres séculiers, 379 religieux et 45 laïcs. Le pape Benoît XVI a poursuivi ce travail de reconnaissance. Du 20 au 24 juillet 1936, les neuf couvents de la Province religieuse des franciscains de Catalogne furent abandonnés, saccagés et incendiés, précisent les capucins sur leur site en ligne : « En chacun des Serviteurs de Dieu resplendit le témoignage éloquent de leur conduite morale et de leur foi pour continuer, comme ils le pouvaient à partir de leurs abris, leur vie de prière et leur disponibilité à mourir pour la cause de leur foi. Ouvertement, au moment de leur arrestation, ils déclinèrent leur identité et leur état religieux prêts à offrir leur vie plutôt que renier le Christ. Ainsi, le cœur bien disposé à faire la volonté de Dieu, ils s’unirent à l’Agneau sans tache sur le chemin de la Croix. » Ils précisent les noms de ceux qui composent ce groupe de martyrs de la foi : P. Frédéric de Berga (Martí Tarrés Puigpelat) P. Modest de Mieres (Joan Bover Teixidó) P. Zacaries de Llorençdel Penedés (Sebastiá Sonet Romeu) P. Remigi del Papiol (Esteve Santacana Armengol) P. Anselm d’Olot (Laurentí Basil Matas) P. Benigne de Canetde Mar (Miquel Sagré Fornaguera) P. Josep de Calellade la Costa (Joan Vila Colomé) P. Martí de Barcelona (Jaume Boguñá Casanova) P. Rafael Maria de Mataró (Francesc de Paula Soteras Culla) P. Agustí de Montclarde Donzell (Josep Alsina Casas) P. Doroteu de VilalbadelsArcs (Jordi Sampé Tarragó) P. Alexandre de Barcelona (Jaume Nájera Gherna) P. Tarsici de Miralcamp(Josep Vilalta Saumell) P. Vincenç de Besalú (Julià Gebrat Marcé) P. Timoteu de Palafrugell(Jesús Miquel Girbau) Fr. Miquel de Bianya (Pelai Ayats Vergés) Fr. Jordi de Santa Pau (Manuel Collellmir Senties) Fr. Bonaventura de Arroyo Cerezo (Tomás Díaz Díaz) Fr. Marçal del Penedès (Carles Canyes Santacana) Fr. Eudald d’Igualada (Lluís Estruch Vives) Fr. Paciá Maria de Barcelona (Francesc Maria Colomer Presas) Fr. Ángel de Ferreries (Josep Coll Martí) Fr. Cebrià de Terrassa (Ramon Gros Ballvé) Fr. Eloi de Bianya (Joan Ayats Plantalech Fr. Prudenci de Pomar de Cinca (Gregori Charlez Ribera) Fr. Félix de Tortosa (Joan Bonavida Dellà)  
  8. Martyrs de Nagasaki (Les 26)

    Saint Paul Miki et ses compagnons martyrs au Japon (✝ 1597) : Jean Soan de Goto, Jacques Kisai, religieux jésuites; Pierre-Baptiste Blazquez, Martin de l’Ascension Aguirre, François Blanco, prêtres franciscains ; Philippe de Jésus de Las Casas, Gonzalve Garcia, François de Saint-Michel de la Parilla, religieux franciscains ; Léon Karasuma, Pierre Sukejiro, Côme Takeya, Paul Ibaraki, Thomas Dangi, interprête, Paul Suzuki, catéchistes ; Louis Ibaraki (11 ans), Antoine (13 ans), Michel Kozaki et son fils Thomas ; Bonaventure, Gabriel, Jean Kinuya, Matthias, François de Méako, médecin, Joachim Sakakibara, médecin, François Danto, néophytes. Au martyrologe romain au 5 février : À Nagasaki au Japon, en 1597, la passion de saint Paul Miki et vingt-cinq compagnons, dont la mémoire est célébrée le lendemain donc le 6 février.
  9. Martyrs de l’Algérie (Les 19)

    Il s’agit de la cause de canonisation, comme martyrs, de 19 serviteurs de Dieu (religieux, religieuses, prêtres, évêque) qui ont été tués en Algérie de 1994 à 1996 (période dans laquelle le peuple algérien lui-même a connu des moments de violence extrêmement douloureux et tragiques avec plus de 150.000 morts particulièrement des villageois innocents). - La liste des serviteurs de Dieu tués en Algérie et pour lesquels une cause est en cours : Le Frère Henri Vergès des Frères Maristes et la Sœur Paul-Hélène Saint-Raymond des Petites Sœurs de l’Assomption, tués ensemble à Alger, le 8 mai 1994. Deux sœurs Augustines Missionnaires, Sœur Caridad Alvarez Martin et la Sœur Esther Paniagua Alonso, tuées le 23 octobre 1994, sur la route tandis qu’elles se rendaient à la messe dominicale. Quatre Pères Blancs, tués le 27 décembre 1994 à Tizi-Ouzou, tandis qu’ils fêtaient ensemble leur confrère Jean Chevillard. Ces pères sont Jean Chevillard, Alain Dieulangard, Charles Deckers et Christian Chessel. Deux Sœurs de Notre Dame des Apôtres : Jeanne Littlejohn ou Soeur Angèle Marie et Denise Leclercq ou Soeur Denise. Elles ont été tuées le 3 septembre 1995, alors qu’elles sortaient de la messe du dimanche. Sœur Odette Prévost, des Petites Sœurs du Sacré Cœur, a été tuée à Alger, le 10 novembre 1995, tandis qu’elle se rendait à la messe. Le groupe le plus nombreux est formé par les six Frères Trappistes du monastère de Tibhirine : Christian de Chergé, le prieur, Frère Luc Dochier, le médecin, Père Christophe Lebreton, Père Célestin Ringeard, Frère Michel Fleury, Frère Paul Favre-Miville plus le Père Bruno Lemarchand, de l’annexe de Fès, qui se trouvait à Tibhirine de passage pour l’élection du prieur. Ils ont été pris en otages la nuit du 26 mars 1996 et ils vont vivre cette situation pendant de longues semaines. On ne retrouva que leurs têtes, le 21 mai 1996. Le dernier du groupe est Monseigneur Pierre Claverie, évêque d’Oran, tué à Oran le 1er aout 1996.
  10. Martyrs du Christ (Les 26)

    26.11.2013 Le Sanctuaire des martyrs du Christ, en construction dans la ville mexicaine de Guadalajara, sera un sanctuaire national pour honorer la mémoire des martyrs mexicains, en particulier ceux qui sont morts au cours de la persécution religieuse de 1926 à 1929 (« Guerre des Cristeros »)».   Également connue sous le nom de Cristiada, cette guerre (qui n’est pas sans analogie avec la révolte des Vendéens sous la Révolution française) a vu ce dresser ces Cristeros mexicains, dont le cri de guerre était Viva Cristo Rey ! (« Vive le Christ Roi ! »). Ces partisans du Christ (d’où leur nom de Cristeros) souhaitaient défendre l’Église catholique romaine face à l’État mexicain, alors fortement anticatholique, et qui voulait imposer au pays ses lois anticléricales. Ce sanctuaire a déjà un compte officiel YouTube baptisé « Sanctuaire des Martyrs ». Le but de ce compte est de fournir des informations régulières sur les progrès de la construction du sanctuaire, ainsi que des détails touristiques, notices biographiques, documents d’intérêt sur les saints et bienheureux mexicains de ladite « Route des martyrs ». Sur le compte YouTube, on trouve  la vidéo qui permet de suivre pas à pas la construction  du sanctuaire, et aussi de plonger dans la vie des martyrs de la Cristiada, tels que Anacleto González Flores et Miguel Loza Macias, tués en haine de la foi dans cette guerre déclarée à l’Église par Plutarco Elías Calles, président du Mexique de 1924 à 1928. À ce jour, l’Église catholique a reconnu 26 mexicains et mexicaines  comme saints et 24 comme bienheureux, parmi les missionnaires du Japon, du Mexique et martyrs de la persécution religieuse du siècle dernier. Dans le sanctuaire, dont la construction a commencé sous la direction de l’actuel archevêque et du cardinal émérite de Guadalajara, Juan Sandoval Iniguez, est prévu aussi un lieu destiné à la vénération par le peuple de Dieu de  saints, bienheureux confesseurs, missionnaires et vierges consacrées   . Un lieu pour la réflexion, la mémoire et la charité Le choix de Guadalajara  pour réaliser ce projet du Sanctuaire des martyrs du Christ, s’explique parce que bon nombre des martyrs Cristeros ont vécu dans cette ville ou sont originaires de l’État de Jalisco (où se trouve Guadalajara). Et aussi parce que c’est dans ce diocèse qu’ont été principalement promues la béatification et la canonisation devant le Saint-Siège. Le Sanctuaire des martyrs du Christ s’étend sur 16 hectares dans le Cerro del Tesoro, un site situé au sommet d’une colline surplombant  la ville de Guadalajara. La construction, qui a débuté officiellement en février 2007, est déjà très avancée. Le complexe comportera des espaces consacrés à des œuvres caritatives, et  notamment: le siège de la Caritas diocésaine, une clinique de soins  (succursale de l’Hôpital Salud de los Enfermos, qui soigne des personnes pauvres), une école d’infirmières (principalement pour les femmes seules ou mères célibataires, qui ensuite, avec la formation reçue, pourront gagner leur vie) et une hôtellerie pour les pauvres et assister les pèlerins. Le lieu sera équipé en outre de salles destinées à des congrès et assemblées de mouvements laïcs, ainsi que des réunions de congrégations religieuses, vicaires pastoraux, doyennés et paroisses. L’ensemble du projet du Sanctuaire des martyrs porte sur 185,000 m2 (160,000 m2 pour les toitures). Le Sanctuaire lui-même abritera environ douze mille personnes, mais le grand atrium et l’esplanade pourront accueillir pour des célébrations cinquante mille personnes, ce qui en fera l’un des plus grands sanctuaires du monde. Site internet du Sanctuaire: http://www.santuariodelosmartiresdecristo.org/
  11. Daphrose Rugamba

    La Servante de Dieu Daphrose Rugamba Fondatrice de la Communauté de l'Emmanuel Fête le 7 avril 1944 - † Rwanda 7 avril 1994 Cyprien (1935-1994) et Daphrose Rugamba (1944-1994) forment un couple rwandais, actif au sein du Renouveau charismatique catholique. Proches des enfants abandonnés, ils fondent la Communauté de l’Emmanuel au Rwanda en 1990. Les prises de position pacifistes de Cyprien leur valent d'être assassinés avec six de leurs dix enfants le 7 avril 1994, au deuxième jour du Génocide ruandais. En 2015, ils sont déclarés serviteurs de Dieu pour l'héroïcité de leurs vertus. Cyprien (1935-1994) et Daphrose (1944-1994) sont originaires de la même paroisse au sud du Pays. Après deux ans et demi de séminaire, Cyprien poursuit des études d’histoire au Burundi et en Belgique. Il travaille dans la haute administration. Spécialiste reconnu des sciences humaines, il consacre une grande partie de son temps à la poésie, à la musique et à la chorégraphie. Quant à Daphrose, elle devient enseignante. Par la suite, elle se consacrera à ses enfants. Le couple se marie en janvier 1965 mais connaîtra de grandes difficultés conjugales jusqu’à la conversion de Cyprien en 1982 pour laquelle priait ardemment son épouse. Dès lors ils deviennent un couple où l’amour, la tendresse, la délicatesse, la connivence sont visibles de tous. Cette expérience de l’épreuve de leur mariage et l’action guérissante de la conversion leur donne une force particulière pour l’évangélisation des couples africains. Ils vivent alors une vie de foi intense à travers le renouveau charismatique et les groupes de prières. Ils exercent la compassion particulièrement auprès des malades et des enfants des rues. Ils rencontrent la Communauté de l’Emmanuel en 1989 par l’intermédiaire de Fidesco, lors d’un séjour à Paray-le-Monial. De retour dans leur pays, ils commencent une maisonnée (groupe de partage hebdomadaire). Le premier week-end communautaire a lieu les 22-23 septembre 1990. La Communauté de l’Emmanuel au Rwanda est née. Au moment de leur mort 3 ans après, la Communauté compte une centaine de membres rwandais. Aujourd’hui, ils sont 1000. Leur attitude pacifiste ainsi que les prises de positions publiques de Cyprien dénonçant les appels à la violence et la mention ethnique sur les cartes d’identité dans le climat de guerre civile montante, ont placé les Rugamba en tête des personnalités à abattre. Ils seront assassinés le premier jour du génocide à leur résidence avec 6 de leurs 10 enfants.
  12. Cyprien Rugamba

    Le Serviteur de Dieu Cyprien Rugamba Laïc, Père de famille et Fondateur Fête le 7 avril Sud du Rwanda 1935 - † au Rwanda 7 avril 1994 Fondateur, avec sa femme Daphrose, de la Communauté de l'Emmanuel, au Rwanda, en 1990. Cyprien Rugamba naît en 1935, dans le sud du Rwanda. Il entre au séminaire mais en ressort un peu plus de deux ans plus tard et poursuit ensuite des études en histoire au Burundi puis en Belgique, où il obtient son diplôme. Il devient ensuite haut-fonctionnaire et acquiert une certaine célébrité dans le pays en tant que poète, musicien, compositeur et chorégraphe. Daphrose Mukasanga nait en 1944 et grandit dans le même village que son futur époux, puis devient enseignante. Ils se marient en 1965. Leurs premières années conjugales sont difficiles. La pieuse Daphrose prie pour la conversion de son mari qui a perdu la foi au séminaire. Ensemble, ils ont dix enfants dont Daphrose s'occupe de l'éducation. La conversion de Cyprien se fera en 1982, après un passage au sanctuaire de Kibeho où la Vierge serait apparue un an plus tôt. Ce retour à la foi fait grand bruit dans le pays, car il est alors très connu dans les milieux culturels et dirige l’Institut national de recherche scientifique. Ils deviennent un couple débordant d'amour, de tendresse, de délicatesse et de connivence. Après cette conversion, ils vivent une vie de foi intense à travers le renouveau charismatique et exercent la charité auprès des malades et des enfants abandonnés. En 1989, lors d'un voyage en France, ils visitent à Paray-le-Monial une communauté de l’Emmanuel et décident d’en fonder une près de chez eux. Au moment de leur mort, le nombre d’enfants y vivant dépassera la centaine et en 2015, cela sera la deuxième plus grande communauté au monde avec plus d’un millier de personnes. Cyprien refuse de s'engager en politique et affirme être « du parti de Jésus ». Il ne cesse cependant de dénoncer les appels à la violence entre Hutus et Tutsis ainsi que le climat croissant de guerre civile. Ses chansons engagées déplaisent à une partie de la population et font de lui une personnalité à abattre. Alors que la violence sévit dans le pays, beaucoup leur recommandent de quitter leur maison à Kigali et de se réfugier dans des lieux plus sûrs, mais tout en étant conscients du danger, ils refusent pour poursuivre leurs actions auprès des jeunes que la violence envoie vers eux en nombre croissant. Les Rugamba sont finalement assassinés en leur résidence, avec six de leurs dix enfants, le 7 avril 1994, au lendemain du meurtre du président Juvenal Habyarimana, qui marque le début du génocide rwandais. Ils avaient passé toute la nuit en adoration eucharistique, pressentant leur fin prochaine mais ne cherchant ni à fuir, ni à se cacher.  
  13. Carlo Della Torre

    Le Serviteur de Dieu Carlo Della Torre Missionnaire en Thaïlande et Fondateur des Filles de la Royauté de Marie Immaculée Fête le 4 avril Cernusco-sul-Naviglio, dans le district de Milan, 9 juillet 1900 - † Bangkok, Thaïlande, 4 avril 1982 Le “Serviteur de Dieu”, né à Cernusco-sul-Naviglio, dans le district de Milan, le 9 juillet 1900, suivit ses études de gymnase auprès du Pensionnat salésien missionnaire “Cardinal Cagliero” de Ivrea. Il fut envoyé d’abord en Chine, puis en Thaïlande, où il émit sa première profession religieuse auprès de Bang Nok Khuek, la maison mère de la mission salésienne thaïlandaise. En 1954, il fonda les “Daughters of the Queenship of Mary” (Filles de la Royauté de Marie Immaculée), un Institut séculier féminin de droit diocésain. De même que le père Variara, il dut beaucoup souffrir pour sa fondation, au point qu’il dut quitter la Congrégation salésienne pour trente ans. Il mourut à Bangkok, en salésien, âgé de 82 ans.
  14. Titus Zeman

    Le Serviteur de Dieu Titus Zeman Prêtre salésien slovaque martyr Fête le 8 janvier Vajnory, près de Bratislava, Slovaquie, 4 janvier 1915 - † 8 janvier 1969 Le 22 janvier 2010 le Préfet de la Congrégation des Causes des Saints a signé le “nihil obstat” pour le début de l’Enquête diocésaine sur le martyre du prêtre salésien slovaque père Titus Zeman (1915-1969). Son histoire est un exemple excellent de fidélité à la cause de Don Bosco. Le père Titus Zeman est né dans une famille chrétienne le 4 janvier 1915 à Vajnory, près de Bratislava. À l’âge de 10 ans, ils décida de devenir prêtre, et effectua ses études de gymnase et de lycée auprès des maisons salésiennes de Šaštín, Hronský Svätý Benedikt et à Frištak u Holešova; en 1931, il commença le noviciat, et le 7 mars 1938 il émit sa Profession perpétuelle au Sacré-Cœur de Rome. Étudiant en théologie auprès de l’Université Grégorienne de Rome, puis à Chieri, il utilisait son temps libre pour faire apostolat dans l’oratoire. À Turin, le 23 juin 1940, il obtint la consécration sacerdotale, qu’il avait tant désiré, par l’imposition des mains du card. Maurizio Fossati. Le 4 aout 1940, à Vajnory, son pays natal, il célébra sa première Messe. Au mois d’avril 1950, quand le régime communiste tchécoslovaque interdit les ordres religieux et commença à déporter les consacrés et les consacrées dans les camps de concentration, il devint nécessaire d’organiser des voyages clandestins vers Turin pour permettre aux religieux de compléter ses études. Le père Zeman se chargea de réaliser cette activité dangereuse. Le Serviteur de Dieu organisa deux expéditions pour plus de 60 jeunes salésiens. À la troisième expédition, le père Zeman fut arrêté avec les fugitifs. Il subit un dur procès, au cours duquel il fut décrit comme traitre de la patrie et espion du Vatican, et risqua même la mort. Le 22 février 1952, en considération de quelques circonstances atténuantes, il fut condamné à 25 ans de peine. Le père Zeman sortit de prison, à l’essai, seulement après 12 ans de réclusion, le 10 mars 1964. Désormais irrémédiablement marqué par les souffrances subies en prison, il mourut cinq ans plus tard, le 8 janvier 1969, entouré d’une glorieuse renommée de martyre et de sainteté.
  15. Carlo Crespi Croci

    Le Serviteur de Dieu Carlo Crespi Croci Missionnaire salésien fondateur de l`Université Polytechnique salésienne de l`Équateur Fête le 30 avril Legnano, Milan, 29 mai 1891 - † Cuenca, Équateur, 30 avril 1982