Claude

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  1. Le pape François invoque leur intercession - 23 novembre 2015 Curia General de los Frailes Menores Capuchinos - ofmcap.org Le père Frédéric de Berga, capucin, et ses vingt-cinq compagnons martyrs, tués pendant la Guerre civile en Espagne, entre juin 1936 et février 1937, ont été béatifiés à Barcelone, en Espagne, le samedi 21 novembre. Le pape François a évoqué cet événement après l’angélus de dimanche, 22 novembre. Fr. Eudald d’Igualada (Lluís Estruch Vives) est la plus jeune des victimes ; au moment de sa mort il n’avait que dix-huit ans et sept mois. « Ils étaient prêtres, jeunes profès en attente du sacerdoce, et frères laïcs appartenant à l’Ordre des frères mineurs capucins », a dit le pape. « Nous confions à leur intercession tant de nos frères et sœurs qui, malheureusement, encore aujourd’hui, dans diverses parties du monde, sont persécutés en raison de leur foi dans le Christ. » La béatification du père Frédéric de Berga et de ses vingt-cinq compagnons a été présidée par le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints. Lorsque le martyre est prouvé, il n’y a pas besoin d’un autre miracle pour la béatification, mais il en faut un pour la canonisation ultérieure d’un martyr. Le cardinal Lluís Martínez Sistach, archevêque de Barcelone, et le frère Mauro Johri, vicaire général et ministre de l’Ordre des frères mineurs capucins, ont concélébré à la messe, dans la cathédrale de Barcelone. Le procès de béatification a commencé dans les années cinquante et a été achevé en juin dernier, lorsque le pape a autorisé la Congrégation pour les causes des saints à promulguer le décret reconnaissant le martyre du père Frédéric et de ses vingt-cinq compagnons, tous tués « en haine de la foi » au cours de la persécution contre l’Église catholique en Espagne. De nombreux prêtres, religieux et laïcs catholiques furent en effet victimes des massacres ayant eu lieu pendant la Guerre civile espagnole (1936-1939). Selon la Conférence épiscopale espagnole, 6 832 catholiques ont été martyrisés au cours de cette guerre. Lors de onze célébrations, entre 1987 et 2001, le pape Jean-Paul II a reconnu officiellement comme martyrs 471 victimes, parmi lesquelles 4 évêques, 43 prêtres séculiers, 379 religieux et 45 laïcs. Le pape Benoît XVI a poursuivi ce travail de reconnaissance. Du 20 au 24 juillet 1936, les neuf couvents de la Province religieuse des franciscains de Catalogne furent abandonnés, saccagés et incendiés, précisent les capucins sur leur site en ligne : « En chacun des Serviteurs de Dieu resplendit le témoignage éloquent de leur conduite morale et de leur foi pour continuer, comme ils le pouvaient à partir de leurs abris, leur vie de prière et leur disponibilité à mourir pour la cause de leur foi. Ouvertement, au moment de leur arrestation, ils déclinèrent leur identité et leur état religieux prêts à offrir leur vie plutôt que renier le Christ. Ainsi, le cœur bien disposé à faire la volonté de Dieu, ils s’unirent à l’Agneau sans tache sur le chemin de la Croix. » Ils précisent les noms de ceux qui composent ce groupe de martyrs de la foi : P. Frédéric de Berga (Martí Tarrés Puigpelat) P. Modest de Mieres (Joan Bover Teixidó) P. Zacaries de Llorençdel Penedés (Sebastiá Sonet Romeu) P. Remigi del Papiol (Esteve Santacana Armengol) P. Anselm d’Olot (Laurentí Basil Matas) P. Benigne de Canetde Mar (Miquel Sagré Fornaguera) P. Josep de Calellade la Costa (Joan Vila Colomé) P. Martí de Barcelona (Jaume Boguñá Casanova) P. Rafael Maria de Mataró (Francesc de Paula Soteras Culla) P. Agustí de Montclarde Donzell (Josep Alsina Casas) P. Doroteu de VilalbadelsArcs (Jordi Sampé Tarragó) P. Alexandre de Barcelona (Jaume Nájera Gherna) P. Tarsici de Miralcamp(Josep Vilalta Saumell) P. Vincenç de Besalú (Julià Gebrat Marcé) P. Timoteu de Palafrugell(Jesús Miquel Girbau) Fr. Miquel de Bianya (Pelai Ayats Vergés) Fr. Jordi de Santa Pau (Manuel Collellmir Senties) Fr. Bonaventura de Arroyo Cerezo (Tomás Díaz Díaz) Fr. Marçal del Penedès (Carles Canyes Santacana) Fr. Eudald d’Igualada (Lluís Estruch Vives) Fr. Paciá Maria de Barcelona (Francesc Maria Colomer Presas) Fr. Ángel de Ferreries (Josep Coll Martí) Fr. Cebrià de Terrassa (Ramon Gros Ballvé) Fr. Eloi de Bianya (Joan Ayats Plantalech Fr. Prudenci de Pomar de Cinca (Gregori Charlez Ribera) Fr. Félix de Tortosa (Joan Bonavida Dellà)  
  2. Martyrs de Nagasaki (Les 26)

    Saint Paul Miki et ses compagnons martyrs au Japon (✝ 1597) : Jean Soan de Goto, Jacques Kisai, religieux jésuites; Pierre-Baptiste Blazquez, Martin de l’Ascension Aguirre, François Blanco, prêtres franciscains ; Philippe de Jésus de Las Casas, Gonzalve Garcia, François de Saint-Michel de la Parilla, religieux franciscains ; Léon Karasuma, Pierre Sukejiro, Côme Takeya, Paul Ibaraki, Thomas Dangi, interprête, Paul Suzuki, catéchistes ; Louis Ibaraki (11 ans), Antoine (13 ans), Michel Kozaki et son fils Thomas ; Bonaventure, Gabriel, Jean Kinuya, Matthias, François de Méako, médecin, Joachim Sakakibara, médecin, François Danto, néophytes. Au martyrologe romain au 5 février : À Nagasaki au Japon, en 1597, la passion de saint Paul Miki et vingt-cinq compagnons, dont la mémoire est célébrée le lendemain donc le 6 février.
  3. Martyrs de l’Algérie (Les 19)

    Il s’agit de la cause de canonisation, comme martyrs, de 19 serviteurs de Dieu (religieux, religieuses, prêtres, évêque) qui ont été tués en Algérie de 1994 à 1996 (période dans laquelle le peuple algérien lui-même a connu des moments de violence extrêmement douloureux et tragiques avec plus de 150.000 morts particulièrement des villageois innocents). - La liste des serviteurs de Dieu tués en Algérie et pour lesquels une cause est en cours : Le Frère Henri Vergès des Frères Maristes et la Sœur Paul-Hélène Saint-Raymond des Petites Sœurs de l’Assomption, tués ensemble à Alger, le 8 mai 1994. Deux sœurs Augustines Missionnaires, Sœur Caridad Alvarez Martin et la Sœur Esther Paniagua Alonso, tuées le 23 octobre 1994, sur la route tandis qu’elles se rendaient à la messe dominicale. Quatre Pères Blancs, tués le 27 décembre 1994 à Tizi-Ouzou, tandis qu’ils fêtaient ensemble leur confrère Jean Chevillard. Ces pères sont Jean Chevillard, Alain Dieulangard, Charles Deckers et Christian Chessel. Deux Sœurs de Notre Dame des Apôtres : Jeanne Littlejohn ou Soeur Angèle Marie et Denise Leclercq ou Soeur Denise. Elles ont été tuées le 3 septembre 1995, alors qu’elles sortaient de la messe du dimanche. Sœur Odette Prévost, des Petites Sœurs du Sacré Cœur, a été tuée à Alger, le 10 novembre 1995, tandis qu’elle se rendait à la messe. Le groupe le plus nombreux est formé par les six Frères Trappistes du monastère de Tibhirine : Christian de Chergé, le prieur, Frère Luc Dochier, le médecin, Père Christophe Lebreton, Père Célestin Ringeard, Frère Michel Fleury, Frère Paul Favre-Miville plus le Père Bruno Lemarchand, de l’annexe de Fès, qui se trouvait à Tibhirine de passage pour l’élection du prieur. Ils ont été pris en otages la nuit du 26 mars 1996 et ils vont vivre cette situation pendant de longues semaines. On ne retrouva que leurs têtes, le 21 mai 1996. Le dernier du groupe est Monseigneur Pierre Claverie, évêque d’Oran, tué à Oran le 1er aout 1996.
  4. Martyrs du Christ (Les 26)

    26.11.2013 Le Sanctuaire des martyrs du Christ, en construction dans la ville mexicaine de Guadalajara, sera un sanctuaire national pour honorer la mémoire des martyrs mexicains, en particulier ceux qui sont morts au cours de la persécution religieuse de 1926 à 1929 (« Guerre des Cristeros »)».   Également connue sous le nom de Cristiada, cette guerre (qui n’est pas sans analogie avec la révolte des Vendéens sous la Révolution française) a vu ce dresser ces Cristeros mexicains, dont le cri de guerre était Viva Cristo Rey ! (« Vive le Christ Roi ! »). Ces partisans du Christ (d’où leur nom de Cristeros) souhaitaient défendre l’Église catholique romaine face à l’État mexicain, alors fortement anticatholique, et qui voulait imposer au pays ses lois anticléricales. Ce sanctuaire a déjà un compte officiel YouTube baptisé « Sanctuaire des Martyrs ». Le but de ce compte est de fournir des informations régulières sur les progrès de la construction du sanctuaire, ainsi que des détails touristiques, notices biographiques, documents d’intérêt sur les saints et bienheureux mexicains de ladite « Route des martyrs ». Sur le compte YouTube, on trouve  la vidéo qui permet de suivre pas à pas la construction  du sanctuaire, et aussi de plonger dans la vie des martyrs de la Cristiada, tels que Anacleto González Flores et Miguel Loza Macias, tués en haine de la foi dans cette guerre déclarée à l’Église par Plutarco Elías Calles, président du Mexique de 1924 à 1928. À ce jour, l’Église catholique a reconnu 26 mexicains et mexicaines  comme saints et 24 comme bienheureux, parmi les missionnaires du Japon, du Mexique et martyrs de la persécution religieuse du siècle dernier. Dans le sanctuaire, dont la construction a commencé sous la direction de l’actuel archevêque et du cardinal émérite de Guadalajara, Juan Sandoval Iniguez, est prévu aussi un lieu destiné à la vénération par le peuple de Dieu de  saints, bienheureux confesseurs, missionnaires et vierges consacrées   . Un lieu pour la réflexion, la mémoire et la charité Le choix de Guadalajara  pour réaliser ce projet du Sanctuaire des martyrs du Christ, s’explique parce que bon nombre des martyrs Cristeros ont vécu dans cette ville ou sont originaires de l’État de Jalisco (où se trouve Guadalajara). Et aussi parce que c’est dans ce diocèse qu’ont été principalement promues la béatification et la canonisation devant le Saint-Siège. Le Sanctuaire des martyrs du Christ s’étend sur 16 hectares dans le Cerro del Tesoro, un site situé au sommet d’une colline surplombant  la ville de Guadalajara. La construction, qui a débuté officiellement en février 2007, est déjà très avancée. Le complexe comportera des espaces consacrés à des œuvres caritatives, et  notamment: le siège de la Caritas diocésaine, une clinique de soins  (succursale de l’Hôpital Salud de los Enfermos, qui soigne des personnes pauvres), une école d’infirmières (principalement pour les femmes seules ou mères célibataires, qui ensuite, avec la formation reçue, pourront gagner leur vie) et une hôtellerie pour les pauvres et assister les pèlerins. Le lieu sera équipé en outre de salles destinées à des congrès et assemblées de mouvements laïcs, ainsi que des réunions de congrégations religieuses, vicaires pastoraux, doyennés et paroisses. L’ensemble du projet du Sanctuaire des martyrs porte sur 185,000 m2 (160,000 m2 pour les toitures). Le Sanctuaire lui-même abritera environ douze mille personnes, mais le grand atrium et l’esplanade pourront accueillir pour des célébrations cinquante mille personnes, ce qui en fera l’un des plus grands sanctuaires du monde. Site internet du Sanctuaire: http://www.santuariodelosmartiresdecristo.org/
  5. Daphrose Rugamba

    La Servante de Dieu Daphrose Rugamba Fondatrice de la Communauté de l'Emmanuel Fête le 7 avril 1944 - † Rwanda 7 avril 1994 Cyprien (1935-1994) et Daphrose Rugamba (1944-1994) forment un couple rwandais, actif au sein du Renouveau charismatique catholique. Proches des enfants abandonnés, ils fondent la Communauté de l’Emmanuel au Rwanda en 1990. Les prises de position pacifistes de Cyprien leur valent d'être assassinés avec six de leurs dix enfants le 7 avril 1994, au deuxième jour du Génocide ruandais. En 2015, ils sont déclarés serviteurs de Dieu pour l'héroïcité de leurs vertus. Cyprien (1935-1994) et Daphrose (1944-1994) sont originaires de la même paroisse au sud du Pays. Après deux ans et demi de séminaire, Cyprien poursuit des études d’histoire au Burundi et en Belgique. Il travaille dans la haute administration. Spécialiste reconnu des sciences humaines, il consacre une grande partie de son temps à la poésie, à la musique et à la chorégraphie. Quant à Daphrose, elle devient enseignante. Par la suite, elle se consacrera à ses enfants. Le couple se marie en janvier 1965 mais connaîtra de grandes difficultés conjugales jusqu’à la conversion de Cyprien en 1982 pour laquelle priait ardemment son épouse. Dès lors ils deviennent un couple où l’amour, la tendresse, la délicatesse, la connivence sont visibles de tous. Cette expérience de l’épreuve de leur mariage et l’action guérissante de la conversion leur donne une force particulière pour l’évangélisation des couples africains. Ils vivent alors une vie de foi intense à travers le renouveau charismatique et les groupes de prières. Ils exercent la compassion particulièrement auprès des malades et des enfants des rues. Ils rencontrent la Communauté de l’Emmanuel en 1989 par l’intermédiaire de Fidesco, lors d’un séjour à Paray-le-Monial. De retour dans leur pays, ils commencent une maisonnée (groupe de partage hebdomadaire). Le premier week-end communautaire a lieu les 22-23 septembre 1990. La Communauté de l’Emmanuel au Rwanda est née. Au moment de leur mort 3 ans après, la Communauté compte une centaine de membres rwandais. Aujourd’hui, ils sont 1000. Leur attitude pacifiste ainsi que les prises de positions publiques de Cyprien dénonçant les appels à la violence et la mention ethnique sur les cartes d’identité dans le climat de guerre civile montante, ont placé les Rugamba en tête des personnalités à abattre. Ils seront assassinés le premier jour du génocide à leur résidence avec 6 de leurs 10 enfants.
  6. Cyprien Rugamba

    Le Serviteur de Dieu Cyprien Rugamba Laïc, Père de famille et Fondateur Fête le 7 avril Sud du Rwanda 1935 - † au Rwanda 7 avril 1994 Fondateur, avec sa femme Daphrose, de la Communauté de l'Emmanuel, au Rwanda, en 1990. Cyprien Rugamba naît en 1935, dans le sud du Rwanda. Il entre au séminaire mais en ressort un peu plus de deux ans plus tard et poursuit ensuite des études en histoire au Burundi puis en Belgique, où il obtient son diplôme. Il devient ensuite haut-fonctionnaire et acquiert une certaine célébrité dans le pays en tant que poète, musicien, compositeur et chorégraphe. Daphrose Mukasanga nait en 1944 et grandit dans le même village que son futur époux, puis devient enseignante. Ils se marient en 1965. Leurs premières années conjugales sont difficiles. La pieuse Daphrose prie pour la conversion de son mari qui a perdu la foi au séminaire. Ensemble, ils ont dix enfants dont Daphrose s'occupe de l'éducation. La conversion de Cyprien se fera en 1982, après un passage au sanctuaire de Kibeho où la Vierge serait apparue un an plus tôt. Ce retour à la foi fait grand bruit dans le pays, car il est alors très connu dans les milieux culturels et dirige l’Institut national de recherche scientifique. Ils deviennent un couple débordant d'amour, de tendresse, de délicatesse et de connivence. Après cette conversion, ils vivent une vie de foi intense à travers le renouveau charismatique et exercent la charité auprès des malades et des enfants abandonnés. En 1989, lors d'un voyage en France, ils visitent à Paray-le-Monial une communauté de l’Emmanuel et décident d’en fonder une près de chez eux. Au moment de leur mort, le nombre d’enfants y vivant dépassera la centaine et en 2015, cela sera la deuxième plus grande communauté au monde avec plus d’un millier de personnes. Cyprien refuse de s'engager en politique et affirme être « du parti de Jésus ». Il ne cesse cependant de dénoncer les appels à la violence entre Hutus et Tutsis ainsi que le climat croissant de guerre civile. Ses chansons engagées déplaisent à une partie de la population et font de lui une personnalité à abattre. Alors que la violence sévit dans le pays, beaucoup leur recommandent de quitter leur maison à Kigali et de se réfugier dans des lieux plus sûrs, mais tout en étant conscients du danger, ils refusent pour poursuivre leurs actions auprès des jeunes que la violence envoie vers eux en nombre croissant. Les Rugamba sont finalement assassinés en leur résidence, avec six de leurs dix enfants, le 7 avril 1994, au lendemain du meurtre du président Juvenal Habyarimana, qui marque le début du génocide rwandais. Ils avaient passé toute la nuit en adoration eucharistique, pressentant leur fin prochaine mais ne cherchant ni à fuir, ni à se cacher.  
  7. Carlo Della Torre

    Le Serviteur de Dieu Carlo Della Torre Missionnaire en Thaïlande et Fondateur des Filles de la Royauté de Marie Immaculée Fête le 4 avril Cernusco-sul-Naviglio, dans le district de Milan, 9 juillet 1900 - † Bangkok, Thaïlande, 4 avril 1982 Le “Serviteur de Dieu”, né à Cernusco-sul-Naviglio, dans le district de Milan, le 9 juillet 1900, suivit ses études de gymnase auprès du Pensionnat salésien missionnaire “Cardinal Cagliero” de Ivrea. Il fut envoyé d’abord en Chine, puis en Thaïlande, où il émit sa première profession religieuse auprès de Bang Nok Khuek, la maison mère de la mission salésienne thaïlandaise. En 1954, il fonda les “Daughters of the Queenship of Mary” (Filles de la Royauté de Marie Immaculée), un Institut séculier féminin de droit diocésain. De même que le père Variara, il dut beaucoup souffrir pour sa fondation, au point qu’il dut quitter la Congrégation salésienne pour trente ans. Il mourut à Bangkok, en salésien, âgé de 82 ans.
  8. Titus Zeman

    Le Serviteur de Dieu Titus Zeman Prêtre salésien slovaque martyr Fête le 8 janvier Vajnory, près de Bratislava, Slovaquie, 4 janvier 1915 - † 8 janvier 1969 Le 22 janvier 2010 le Préfet de la Congrégation des Causes des Saints a signé le “nihil obstat” pour le début de l’Enquête diocésaine sur le martyre du prêtre salésien slovaque père Titus Zeman (1915-1969). Son histoire est un exemple excellent de fidélité à la cause de Don Bosco. Le père Titus Zeman est né dans une famille chrétienne le 4 janvier 1915 à Vajnory, près de Bratislava. À l’âge de 10 ans, ils décida de devenir prêtre, et effectua ses études de gymnase et de lycée auprès des maisons salésiennes de Šaštín, Hronský Svätý Benedikt et à Frištak u Holešova; en 1931, il commença le noviciat, et le 7 mars 1938 il émit sa Profession perpétuelle au Sacré-Cœur de Rome. Étudiant en théologie auprès de l’Université Grégorienne de Rome, puis à Chieri, il utilisait son temps libre pour faire apostolat dans l’oratoire. À Turin, le 23 juin 1940, il obtint la consécration sacerdotale, qu’il avait tant désiré, par l’imposition des mains du card. Maurizio Fossati. Le 4 aout 1940, à Vajnory, son pays natal, il célébra sa première Messe. Au mois d’avril 1950, quand le régime communiste tchécoslovaque interdit les ordres religieux et commença à déporter les consacrés et les consacrées dans les camps de concentration, il devint nécessaire d’organiser des voyages clandestins vers Turin pour permettre aux religieux de compléter ses études. Le père Zeman se chargea de réaliser cette activité dangereuse. Le Serviteur de Dieu organisa deux expéditions pour plus de 60 jeunes salésiens. À la troisième expédition, le père Zeman fut arrêté avec les fugitifs. Il subit un dur procès, au cours duquel il fut décrit comme traitre de la patrie et espion du Vatican, et risqua même la mort. Le 22 février 1952, en considération de quelques circonstances atténuantes, il fut condamné à 25 ans de peine. Le père Zeman sortit de prison, à l’essai, seulement après 12 ans de réclusion, le 10 mars 1964. Désormais irrémédiablement marqué par les souffrances subies en prison, il mourut cinq ans plus tard, le 8 janvier 1969, entouré d’une glorieuse renommée de martyre et de sainteté.
  9. Carlo Crespi Croci

    Le Serviteur de Dieu Carlo Crespi Croci Missionnaire salésien fondateur de l`Université Polytechnique salésienne de l`Équateur Fête le 30 avril Legnano, Milan, 29 mai 1891 - † Cuenca, Équateur, 30 avril 1982
  10. Václav Drbola

    Le Serviteur de Dieu Václav Drbola Victime de la répression stalinienne dans les rangs de l’Église catholique Fête le 3 mai Starovičky 16 octobre 1912 - † Jihlava 3 mai 1951
  11. Jan Bula

    Le Serviteur de Dieu Jan Bula Victime de la répression stalinienne dans les rangs de l’Église catholique Fête le 20 mai Lukov 24 juillet 1920 - † Jihlava 20 mai 1952
  12. Josef Toufar

    Le Serviteur de Dieu Josef Toufar Torturé par la police secrète communiste tchécoslovaque Fête le 25 février Arnolec 14 juillet 1902 - † Prague 25 février 1950 Une dépouille censée être celle du prêtre catholique Josef Toufar, mort en 1950 torturé par la police secrète communiste tchécoslovaque StB, a été exhumée samedi 8 novembre 2014 à Prague pour identification en vue d’une éventuelle béatification, a annoncé la mairie. « L’exhumation a eu lieu aujourd’hui (8 novembre 2014), la dépouille sera maintenant soumise à une analyse », a déclaré la conseillère municipale de Prague, Eva Vorlickova, citée par l’agence de presse CTK. Selon Mme Vorlickova, les résultats de cette analyse ne seront toutefois connus que dans six mois. Le P. Toufar, mort à 47 ans le 25 février 1950, deux ans jour pour jour après le « coup de Prague » communiste, fut l’une des premières victimes de la terreur communiste contre l’Église catholique tchécoslovaque. Peu avant Noël 1949, un crucifix sur le maître-autel de l’église du petit village de Cihost dans le centre du pays se serait mis à bouger pendant un sermon du P. Toufar, selon les témoignages d’une vingtaine de fidèles. La StB (Statni Bezpecnost) avait pris pour prétexte ce phénomène, toujours inexpliqué, pour accuser le prêtre d’avoir manigancé un faux miracle afin d’inciter les croyants à s’opposer à l’idéologie communiste. Emprisonné fin janvier 1950 et torturé, Josef Toufar est mort à l’hôpital des suites de multiples lésions intérieures. Il a été enterré sous un faux nom au cimetière de Prague-Dablice, dans une fosse commune contenant environ 250 corps, dont ceux d’autres victimes du régime communiste. Le procès en béatification de Josef Toufar a été récemment lancé par l’Église catholique tchèque. L’une des deux associations d’anciens prisonniers politiques tchèques, SBPV, a protesté contre l’exhumation de la dépouille du P. Toufar, estimant qu’elle entraînerait une « dégradation de la piété envers d’autres victimes du communisme » reposant à Prague-Dablice. Le régime communiste dans l’ex-Tchécoslovaquie serait responsable, selon les estimations de la mort d’environ 4 500 personnes, exécutées, tuées pour avoir tenté de passer à l’Ouest ou décédées des suites de sévices en détention. Plusieurs centaines de milliers de Tchèques et de Slovaques ont été emprisonnés entre 1948 et 1989 pour des raisons politiques.
  13. Léonie Martin

    La Servante de Dieu Léonie Martin Religieuse visitandine française Fête le 16 juin Alençon, Orne, 3 juin 1863 - † Caen, monastère de la Visitation, 16 juin 1941 En religion Sœur Françoise-Thérèse Fille de Louis et Zélie Martin ainsi que sœur aînée et disciple de Thérèse de Lisieux, elle est déclarée servante de Dieu en janvier 2015. Née en 1863 à Alençon dans l'Orne, Léonie a difficilement trouvé sa place entre Marie et Pauline, ses aînées, et Céline et Thérèse, ses cadettes. De santé fragile, elle a aussi beaucoup souffert de la mort de sa sœur Hélène, à l’âge de 5 ans. Enfant difficile, elle devient le souffre-douleur de la bonne, qui la bat à l’insu de ses parents nous rapporte le journal La Croix. Léonie Martin s'est éteinte à l'âge de 80 ans et est enterrée dans le Monastère de la Visitation de Caen. Elle est priée par les parents confrontés à des difficultés dans l’éducation de leurs enfants.
  14. Candido Amantini

    Le Serviteur de Dieu Candido Amantini Religieux passioniste, exorciste à Rome Fête le 22 septembre Bagnolo frazione di Santa Fiora 31 janvier 1914 - † 22 septembre 1992 Autre graphie : Eraldo Ulisse (Candido) Amantini, en religiion Candido dell'Immacolata
  15. Rosario Livatino

    Le Serviteur de Dieu Rosario Livatino Juge anti-mafia assassiné Fête le 21 septembre Canicattì, Sicile, 3 octobre 1952 - † Agrigento 21 septembre 1990 Qualifié par Jean-Paul II de « martyr de la justice et indirectement de la foi ».