Claude

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  1. La cause de béatification du pape Jean-Paul Ier est relancée Le cardinal Beniamino Stella en est le nouveau postulateur La cause de béatification du pape Jean-Paul Ier (1912-1978), le « pape au sourire », a été relancée début juillet 2016, avec un nouveau postulateur en la personne du cardinal Beniamino Stella, préfet de la Congrégation pour le clergé. Le cardinal succède à Mgr Enrico Dal Covolo, recteur de l’Université pontificale du Latran. Officiellement ouvert en 2003, le processus de béatification de Jean-Paul Ier connaissait une pause depuis avril 2015 : la Congrégation pour les causes des saints n’a pas reconnu le caractère miraculeux de la guérison d’un Italien. Il faut en effet la reconnaissance d’un miracle pour ouvrir la voie à une béatification. Une guérison miraculeuse en Amérique latine attribuée à l’intercession du pape Luciani serait à l’étude. Le nouveau postulateur de la cause, le cardinal Stella, doit beaucoup au pape qui régna seulement 33 jours. L’ancien patriarche de Venise l’a en effet ordonné prêtre et l’a encouragé à servir dans la diplomatie pontificale. Le 26 août prochain, à l’occasion de l’anniversaire de l’élection du pape Jean-Paul Ier, une exposition sera inaugurée à Canale d’Agordo (Vénétie), le village natal du pape. Le cardinal secrétaire d’État Pietro Parolin sera présent à cet événement. Le cardinal Albino Luciani, patriarche de Venise, a été élu pape le 26 août 1978 et il est décédé subitement d’un infarctus le 28 septembre suivant, après un pontificat de 33 jours marqué par son sourire et ses catéchèses, inaugurant un style nouveau mais pas si éloigné de celui de Jean XXIII. Il était âgé de 65 ans.
  2. Le pape reconnaît un miracle attribué à son intercession. Le prêtre français Louis-Antoine Ormières (1809-1890) sera prochainement béatifié. Le pape François a en effet reconnu un miracle attribué à son intercession, le 8 juillet 2016. Lors d’une audience avec le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints, le pape a autorisé la promulgation de plusieurs décrets, concernant notamment un miracle, huit martyres et six reconnaissances de « vertus héroïques ». Le pape François a donc reconnu un miracle attribué à l’intercession d’un prêtre français du diocèse de Carcassonne, dans le département de l’Aude. Fondateur des Sœurs de l’Ange Gardien, Louis Ormières a été ordonné prêtre en 1833. « Soucieux des besoins des enfants de son époque, il a cherché à leur donner une réponse par l’ouverture d’écoles, et d’une manière très inattendue, la création d’une nouvelle Congrégation au service de la jeunesse, mais aussi aux soins des malades », indique le diocèse sur son site internet. Le miracle attribué à son intercession concerne une des sœurs de sa congrégation atteinte d’un cancer. Il ouvre la voie à sa prochaine béatification. Il faudra ensuite la reconnaissance d’un second miracle pour sa canonisation. Durant sa vie simple, pétrie de l’Évangile, ajoute son diocèse, le père Ormières aimait confier : « Mon principe a toujours été de faire le bien et laisser dire ».
  3. Josef Mayr-Nusser a refusé de prêter le serment S.S. Le pape François autorise la Congrégation romaine pour les causes des saints à promulguer un décret reconnaissant le martyre d’un père de famille du Tyrol du Sud (aujourd’hui en Italien autrefois en Autriche) Josef Mayr-Nusser, mort en déportation pour avoir refusé de prêter le serment des S.S. au national-socialisme. Ce catholique est considéré comme un héros de la résistance du Tyrol du Sud contre l’occupation nazie. Il était né le 27 décembre 1910 dans la ferme du Nusserhof aux environs de Bolzano (Italie) et il est mort le 24 février 1945 près d’Erlangen (Allemagne). Enfant, il s’engagea dans les jeunesses catholiques de son diocèse (Trente) et il en fut élu président. Sous l’occupation, il choisit de rester, en même temps que 90% des prêtres, et il rejoignit le cercle clandestin de résistance appelé « Andreas-Hofer-Bund ». Le 26 mai 1942, à 22 ans, il épousa Hildegard Straub (1907-1998) et ils eurent un fils, Albert Mayr. Il allait à la messe tous les matins. Il aimait lire Thomas More qui préféra la décapitation, sous Henri VII, plutôt que de désobéir à sa conscience : « Porter témoignage est notre seule arme efficace », disait-il : il faut montrer à tous « que le seul qui ait le droit à une autorité complète, sans limite, et d’être notre « Chef », c’est le Christ ». En 1944, après l’entrée des forces armées allemandes et la création de la « Zone d’opération des Préalpes », Mayr-Nusser, ainsi que beaucoup d’autres « Dableibers » – qui avaient choisi de rester -, fut incorporé de force dans l’armée allemande, comme ceux qui avaient opté pour l’Allemagne y avaient été auparavant également contraints. Il fut affecté à la Waffen-SS. Il écrivait à sa femme : « Prie pour moi afin qu’à l’heure de l’épreuve je puisse agir sans hésitation, selon ce que Dieu et ma conscience me dictent (…). Tu es une femme courageuse et les sacrifices personnels qui te seront peut-être demandés ne pourront pas te conduire à condamner ton mari parce qu’il a préféré perdre la vie plutôt que d’abandonner la voie du devoir ». Or, à Konitz (Chojnice, en Pologne), le 4 octobre 1944, il refusa de prêter le serment S.S. : c’était sa condamnation à mort. Il fut emprisonné puis déporté vers camp de concentration de Dachau, près de Munich. Il mourut d’épuisement et des suites des mauvais traitements, dans un wagon à bestiaux, dans les environs d’Erlangen, le 24 février 1945. Josef Mayr-Nusser repose à Lichtenstern am Ritten (Tyrol du Sud). C’est en 2005 que le diocèse de Bolzano-Bressanone a demandé sa béatification, avec pour postulateur de la cause Josef Innerhofer. En 2010 il a été nommé citoyen d’honneur par le conseil municipal de Bolzano en même temps que Franz Thaler, de son vivant. Des rues portent son nom dans différentes ville de la région et jusqu’en Autriche et en Allemagne: à Bolzano, Merano, Ritten, Truden, Innsbruck et Erlangen. Le Collège de Vandoies dans le Val Pusteria et la Fachakademie für Sozialpädagogik des Caritasverbandes d’Erlagen (archidiocèse de Bamberg) portent son nom.
  4. Un « consistoire ordinaire public » convoqué mardi 15 mars 7 mars 2016 Le pape François l’avait anticipé à mots couverts, dimanche, à l’angélus: Mère Teresa de Calcutta sera canonisée prochainement, ainsi que quatre bienheureux de pays et d’états de vie différents. Le Vatican annonce en effet la tenue, mardi prochain, 15 mars, d’un “consistoire ordinaire public”, précédé de la prière de l’office de “tierce”, pour la canonisation de cinq nouveaux saints : un laïc mexicain du XXe s., un religieux polonais du XVIIe s., un curé argentin du XIXe s., une religieuse suédoise morte en 1957, et Mère Teresa de Calcutta. Un laïc mexicain martyr José Sanchez del Rio (1913-1928), laïc mexicain, victime de la persécution anti-catholique du début du XXe siècle, a été déclaré bienheureux en tant que martyr en 2004 par le pape Jean-Paul II. Un religieux polonais Stanislas de Jésus et Marie (Jan Papczynski, 1631-1701), Polonais, Serviteur de Marie Immaculée, une communauté qu’il a fondée, avait été béatifié par Benoît XVI en 2007. Un curé argentin José Gabriel del Rosario Brochero (1840-1914), curé argentin, a été béatifié en 2013: le pape a évoqué la béatification du « Curé Brochero », après l’angélus du 15 septembre 2013. Il saluait en lui un « pionnier des périphéries », qui allait par monts et par vaux, sur sa mule, rencontrer les âmes de sa paroisse. La brièveté du délai entre la reconnaissance de deux miracles pour la béatification et pour la canonisation est assez exceptionnelle. Une religieuse suédoise Marie-Elisabeth Hesselblad, religieuse suédoise (1870-1957), fondatrice de l’Ordre du Très Saint Sauveur, dit de “Sainte-Brigitte”, une pionnière de l’ocuménisme; elle a été déclarée “Juste parmi les Nations” par le Mémorial de « Yad Vashem »: un motif d’espérance, soulignait alors Benoît XVI; elle avait été béatifiée à Rome par Jean-Paul II pendant le Grand Jubilé de l’An 2000. Mère Teresa Et Mère Teresa de Calcutta (Anjezë –Agnès- Gonxha Bojaxhiu, 1910-1997) : elle était née le 26 août 1910 à Üsküb, dans l’Empire ottoman (aujourd’hui en Albanie), missionnaire en Inde, et de nationalité indienne, et elle s’est éteinte le 5 septembre 1997 à Calcutta. Moins de deux ans après sa mort, du fait de la réputation de sainteté largement répandue de Mère Teresa et au rapport des « grâces » obtenues par sa prière, le pape Jean-Paul II avait permis l’ouverture de sa cause de canonisation, sans attendre les trois années canoniques. Le 20 décembre 2002, il a approuvé les décrets de ses vertus héroïques et sur un miracle. Le pape Jean-Paul II l’a lui-même béatifiée à Rome, le 19 octobre 2003, Journée Mondiale des Missions. Martyres de la charité Dans son homélie, il disait : « Rendons louange à cette petite femme qui aimait Dieu, humble messagère de l’Évangile et inlassable bienfaitrice de l’humanité. Nous honorons en elle l’une des personnalités les plus importantes de notre époque. Accueillons-en le message et suivons-en l’exemple. » Après l’angélus, hier, dimanche, 6 mars, le pape François a exprimé ce vœu pour les quatre religieuses de la communauté fondée par Mère Teresa, les Missionnaires de la charité, tuées au Yémen, affirmant en substance que Mère Teresa était déjà « au ciel » une « pré-canonisation » si l’on peut dire : « Que Mère Teresa accompagne au paradis ses filles martyres de la charité et qu’elle intercède pour la paix et pour le respect sacré de la vie humaine. »
  5. La Servante de Dieu Marie Léonie Martin Monastère de la Visitation à Caen Fête le 17 juin Alençon, Orne, 3 juin 1863 - † Caen, Calvados, 17 juin 1941 En religion, Sœur Françoise-Thérèse
  6. La Servante de DIeu Marie Céline Martin Carmélite au Monastère de Lisieux Fête le 25 février Alençon, Orne, 28 avril 1869 - † Lisieux, Calvados, 25 février 1959 En religion, Sœur Geneviève de la Sainte Face
  7. La Servante de Dieu Marie Pauline Martin Carmélite au Monastère de Lisieux Fête le 28 juillet Alençon, Orne, 7 septembre 1861 - † 28 juillet 1951 En religion, Mère Agnès de Jésus
  8. La Servante de Dieu Marie Louise Martin Carmélite au Monastère de Lisieux Fête le 19 janvier Alençon, Orne, 22 février 1860 - † Lisieux, Calvados, 19 janvier 1940 En religion, Sœur Marie du Sacré Cœur
  9. Le Serviteur de Dieu Carlo Grisolia Jeune du Mouvement des Focolari Fête le 29 septembre Bologne, Italie, 29 décembre 1960 - † Gênes 29 Septembre 1980 Carlo est né le 29 Décembre 1960. diplômé en agronomie, il vivait dans le même quartier d'Alberto, avec qui il a partagé l'expérience du Mouvement des Focolari. Le lendemain de la mort d'Albert, alors qu'il faisait son service militaire, une tumeur maligne cancéreuse fut diagnostiquée. Avec son caractère extraverti, et son amour pour Dieu, il commença son relais (40 jours) « pour voir Jésus », pendant lequel Carlo dit souvent que « Alberto est là avec lui » pour le soutenir, et « garde Jésus au milieu », comme toujours. Avant de mourir, Carlo avait dit à ses amis rassemblés autour de lui : «Je suis à la fin. Je voulais vous dire de toujours être prêts à donner votre vie les uns pour les autres. J'offre ma vie pour vous tous, mais surtout pour l'humanité souffrante, pour les enfants de mon quartier, de ma paroisse, et pour un monde uni ». Il achève à son tour son plongeon en Dieu le 29 Septembre 1980.
  10. Le Serviteur de DIeu Alberto Michelotti Responsable d'un groupe de jeunes du Mouvement des Focolari Fête le 18 août Gênes, Italie, 14 août 1958 - † 18 août 1980 Alberto Michelotti et Carlo Grisolia Amoureux de la montagne, il tombe le 18 août 1980 au cours d'une ascension d'un couloir de glace des Alpes Maritimes. 25 ans après leur « départ » pour le ciel, le cardinal Bertone, alors évêque de Gênes, a annoncé qu’un procès en béatification de Carlo et Alberto sera ouvert avec cette particularité : pour la première fois, on voudrait établir si les deux jeunes sont parvenus ensemble à la sainteté en incarnant par leurs vies la phrase de Jésus : « Là où deux ou plus sont unis en mon nom, je suis au milieu d’eux » (Mt 18,20).
  11. Le Serviteur de Dieu Gregório Zugasti Fernández De Esquide Religieux Rédemptoriste espagnol martyr Fête le 16 août C.Ss.R. Murillo de Yerri, Navarre, Espagne, 1884 - † the Castellón highway, Madrid, 16 août 1936
  12. Le Serviteur de Dieu Nicesio Pérez Del Palomar Quincoces Religieux rédemptoriste espagnol martyr C.Ss.R. Fête le 16 août Tuesta, Álava, Espagne, 2 avril 1859 - † the Castellón highway, Madrid, 16 août 1936
  13. Le Serviteur de Dieu Aniceto Lizasoain Lizaso Religieux rédemptoriste espagnol martyr C.Ss.R. Fête le 17 août Irañeta, Navarre, 16 avril 1877 - † Chamartín de la Rosa, Madrid, 17 août 1936
  14. Le Serviteur de Dieu Rafael (Máximo) Perea Pinedo Missionnaire rédemptoriste espagnol Martyr Fête le 2 novembre C.Ss.R. Múrita, prov. de Burgos, 24 octobre 1903 - † El Pardo, Madrid, 2 novembre 1936
  15. La Servante de DIeu Isabel do Brasil Princesse impériale du Brésil Fête le 14 novembre Autre graphie : surnommée « a Redentora », Nom complet : Isabel Cristina Leopoldina Augusta Micaela Gabriela Rafaela Gonzaga Paço de São Cristóvão, Rio de Janeiro, Brésil, 29 juillet 1846 – Château d'Eu, Seine-Maritime, 14 novembre 1921 La régente du Brésil, comtesse d'Eu, épouse de Gaston d'Orléans a vécu à Eu après son exil et la proclamation de la République au Brésil en 1889. Au Brésil, un mouvement diocésain et des personnalités demandent la béatification d'Isabelle du Brésil ( 1846-1921). Récemment une émission l'a placée 2e parmi les personnalités les plus importantes de l'histoire du pays. La régente catholique, très croyante, a marqué l'histoire en signant la "loi d'or" abolissant l'esclavage en 1888. Elle est surnommée "Isabelle la rédemptrice". Cette abolition de l'esclavage suscita la colère des propriétaires terriens. Isabelle dû quitter précipitemment le pays. Elle passa la dernière partie de sa vie au château d'Eu, une ville où elle apporta de l'aide aux plus pauvres.