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  1. La dernière semaine
  2. Les catholiques du Val-de-Marne attendent et prient que des bonnes nouvelles de Rome arrivent sur sa possible béatification, après près de 30 ans d’enquête sur sa vie et son œuvre. Théologiens et historiens sont unanimes. Madeleine Delbrêl, poète, assistante sociale et mystique, a tout d’une sainte. Et, à la demande de plusieurs évêques de France, le pape François pourrait bientôt reconnaître ses vertus et ouvrir la voie à sa béatification, après 29 ans d’un long processus. « Nous sommes à une étape importante » confirme l’évêque de Créteil, Mgr Michel Léon Émile Santier, dans des propos rapportés par Le Parisien. « La cause est bien avancée mais on n’est pas encore au bout », lui fait écho prudemment Anne-Marie Viry, vice-présidente de l’association des Amis de Madeleine Delbrêl, chargée de la faire connaître. Pour ce faire, il faut en effet aussi une reconnaissance de guérison imputée à son intercession. Selon le diocèse, une enquête sur un éventuel « miracle » est en cours. Conversion fulgurante Madeleine Delbrêl est né en 1904 à Mussidan, en Dordogne, dans une famille catholique non pratiquante. Convertie au christianisme à 20 ans, après avoir été « éblouie par Dieu » en l’église Saint-Dominique à Paris, elle part s’installer dans la banlieue populaire communiste d’Ivry-sur-Seine, avec une poignée d’amies, où elle se confronte avec l’athéisme marxiste et n’hésite pas à aller à contre-courant pour y annoncer l’Evangile. Madeleine n’a pas voulu être religieuse et se déclarait « laïque ». Pourtant avec ses compagnes elle vivait une appartenance à Dieu seul en suivant les « conseils évangéliques » du célibat, de la pauvreté et de l’obéissance. Quand elle arrive à Ivry en 1933, elle fonde une communauté de laïques, « la charité de Jésus », qui deviendra les « Équipes Madeleine Delbrêl ». En 1936, elle obtient son diplôme d’assistante sociale et peut alors commencer à développer des actions collectives qui feront évoluer les politiques sociales de l’époque. Tant d’activités promouvant une culture de la rencontre et d’aller aux « périphéries » auxquelles le pape François est si attaché. Son message s’universalise L’engagement de Madeleine et de ses compagnes est total. Dotée d’une rare capacité d’empathie, elle noue des relations avec tout le monde. Elle dit ce qu’elle pense mais sans jamais heurter quiconque, arrive même à rapprocher chrétiens et communistes, devient la sœur ainée des prêtres ouvriers (1953-1958). En 1996, dans leur lettre aux catholiques de France Proposer la foi dans la société actuelle, les évêques l’ont présentée aux côtés de sainte Thérèse de Lisieux comme une figure de référence pour le monde actuel, tant la profondeur de leur vie de foi et leur élan missionnaire se ressemblent. Mgr Santier assure que « Madeleine Delbrêl a mis au cœur de sa vie le Christ et les plus pauvres, c’est une marque de sainteté. Elle a perçu des questions qui se posent aujourd’hui, comme l’évangélisation dans un monde marqué par la sécularisation. C’est pour ça qu’elle est très moderne et très lue. Son message s’universalise ». Jusqu’à sa mort en 1964, à l’âge de 60 ans, Madeleine, essayiste et poétesse, écrit en effet sans relâche. 22 volumes sont aujourd’hui édités. Rue Raspail, une nuée de visiteurs En attendant la décision du Pape, les visiteurs continuent à se presser par centaines sur le pas de sa porte, rue Raspail à Ivry, porte qu’elle laissait toujours ouverte à ceux qui avaient faim, besoin d’un toit, ou simplement d’une écoute. L’association des Amis de Madeleine Delbrêl et l’évêché souhaitent faire « revivre la maison », à travers des activités spirituelles et sociales, et un réaménagement des lieux prévoyant un parcours audio de méditation et un auditorium avec librairie, à la hauteur de sa réputation hors du commun qui fait d’elle une des grandes figures spirituelles du XXe siècle.
  3. « Rendons grâce à Dieu pour le grand don de ces témoins exemplaires du Christ et de l’Evangile », a dit le pape François après l’angélus de ce dimanche 12 novembre 2017, place Saint-Pierre, en évoquant la béatification, samedi 11 novembre, à Madrid de 60 martyrs: des prêtres lazaristes (27), des frères (16), des religieuses de la Charité (2), et des laïcs – hommes – de l’Association de la Médaille miraculeuse (15). Parmi eux des jeunes de 19, 20, 21 ans… Rappelons que l’on fête cette année le jubilé des 400 ans du charisme de saint Vincent de Paul. Les causes de béatification ont été instruites dans les diocèses de Madrid et de Valence, mais ces martyrs venaient aussi des diocèses de Barcelone, Gérone et Carthagène-Murcie. Le pape les a évoqués après l’angélus en disant: « Vicente Queralt Lloret et ses 20 compagnons martyrs, et José María Fernández Sánchez et ses 38 compagnons martyrs, ont été proclamés bienheureux, hier, à Madrid », avant de préciser: « Certains des nouveaux bienheureux étaient des membres de la Congrégation de la mission (lazaristes) : prêtres, frères coadjuteurs, novices ; d’autres étaient des laïcs appartenant à l’association de la Médaille miraculeuse. » Ils sont morts pour leur fidélité au Christ pendant la Guerre d’Espagne, a ajouté le pape: « Tous ont été tués en haine de la foi durant la persécution religieuse survenue au cours de la Guerre civile espagnole entre 1936 et 1937. » Les deux religieuses sœurs de la charité étaient du diocèse de Barcelone: ce sont sœur Toribia Marticorena Sola, âgée de 54 ans et originaire de Navarre, et sœur Dorinda Sotelo Rodríguez, âgée de 21 ans et originaire de Galice, assassinées le 24 octobre 1936. La lesse de béatification a été présidée au nom du pape François par le cardinal préfet de la Congrégation pour les causes des saints, Angelo Amato, SDB. Il a notamment fait observer que « de la documentation et des témoignages il ressort que le seul motif pour es tuer était le fait qu’ils étaient catholiques »: « En ces années-là, une fois perdue l’idée de la fraternité et du respect des idées et de la vie d’autrui, il a régné, dans de nombreuses régions d’Espagne l’abus de pouvoir et l’arbitraire le plus absolu, avec pour seul objectif d’anéantir l’Église. » Le cardinal Amato a aussi souligné le sens de cette célébration pour les baptisés aujourd’hui, en invitant au pardon: « Nous sommes tous invités à célébrer et à imiter les martyrs, en puisant à leur exemple de foi, d’espérance et de courage, pour nourrir efficacement notre existence quotidienne. Nous sommes aussi invités à prier pour leurs bourreaux, en donnant nous aussi – comme l’ont fait les bienheureux martyrs – le don précieux de notre pardon. »
  4. La missionnaire italienne de la Consolata a été assassinée le 17 septembre 2006, à Mogadiscio, par deux extrémistes musulmans. Le 17 septembre 2006, sœur Leonella Sgorbati est abattue en pleine rue avec son garde de corps par des extrémistes musulmans, aux abords de l’hôpital pédiatrique de Mogadiscio, en Somalie. Ses derniers mots avant de mourir ont été : « Je pardonne ! Je pardonne ! ». Le pardon… la signature de son martyre ! Un mot qu’elle avait fait sien, jour après jour, avec héroïsme, trouvant le courage de surmonter toutes les peurs que peut susciter de vivre dans un pays déchiré par dix années de guerre civile, de famine, de banditisme et de fondamentalisme religieux. « Il y a une balle avec mon nom écrit dessus et Dieu seul sait quand elle arrivera », disait-elle. Mais sa vie, elle l’avait donnée au Seigneur et elle ajoutait toujours : « Il peut faire de moi ce qu’il veut ». La reconnaissance de son martyre en « haine de la foi » par le pape François, le 8 novembre dernier, ouvre la voie à sa béatification. Depuis octobre 2008, sa croix est conservée dans la basilique Saint-Barthélemy sur l’île, à Rome, consacrée à la mémoire des nouveaux martyrs des XXe et XXIe siècles Son martyre, signe d’espérance Rosa Maria Sgorbati, missionnaire de la Consolata, originaire du Piémont, en Italie, avait 66 ans quand elle a été tuée par deux membres de l’union des tribunaux islamiques, une alliance qui souhaitaient instaurer un État régi intégralement par la charia. Son garde du corps, Mohamed Mahamud, un musulman, père de quatre enfants, a bien essayé de faire bouclier entre elle et les tueurs, mais il a été, lui aussi, tué. Un symbole fort selon l’évêque de Djibouti, Mgr Giorgio Bertin, franciscain, chargé du procès en béatification de sœur Leonella. Chrétiens et musulmans qui cherchent à partager leur vie doivent s’attendre à ce que cela puisse arriver. Pour l’évêque, il ne s’agit pas d’une simple coïncidence : « Pour moi, la mort d’une italienne et d’un somalien, d’une chrétienne et d’un musulman, d’une femme et d’un homme, nous dit qu’il est possible de vivre ensemble, vu qu’il est possible de mourir ensemble ». Et c’est la raison pour laquelle le martyre de sœur Leonella, selon lui, doit être vu comme un signe d’espérance. Le pardon à tout prix « Nous devrions avoir pour vœu celui de servir la mission au prix même de notre vie. Nous devrions être contents de mourir sur la brèche », disait le fondateur des missionnaires de la Consolata, le bienheureux Giuseppe Allamano. Leonella qui l’aimait beaucoup, passait son temps à étudier sa spiritualité pour l’incarner dans sa propre vie : « J’espère qu’un jour le Seigneur, dans sa bonté, m’aidera à tout Lui donner ou alors… Il se le prendra… Car Lui sait que c’est réellement ce que je veux », disait-elle. Et sœur Leonella voulait « tout donner » parce qu’elle « aimait tant », disent ses consoeurs. Et cet amour la portait à « sans cesse pardonner ». Une de ses consœurs tanzanienne peut en témoigner, elle qui a appris, grâce à ses enseignements, à pardonner après la mort tragique de son propre frère. Elle lui disait : « C’est toi qui doit commencer à faire ce geste de pardon, n’attends pas que ton frère s’excuse », lui avait-elle dit, en faisant comprendre qu’elle la première s’exerçait depuis longtemps à pardonner. Le rôle éducatif et caritatif de Leonella en Somalie, mais également au Kenya, où elle a commencé sa mission en Afrique, fut immense et éprouvant, mais elle l’exerçait toujours avec le sourire aux lèvres, témoignent ceux qui l’ont connue. C’était comme sa carte de visite. Lorsqu’on lui demandait : « Pourquoi tu souris tout le temps, même aux gens que tu ne connais pas ? » elle répondait : »Comme ça ceux qui me regardent souriront à leur tour et ils n’en seront qu’un peu plus heureux ».
  5. Avant
  6. Le pape François autorise la Congrégation pour les causes des saints à promulguer huit décrets: six reconnaissent les “vertus héroïques” de six baptisés, dont le pape Jean-Paul Ier et un bienheureux allemand du XVe s., et deux reconnaissent le martyre d’un prêtre diocésain hongrois, en 1956, le père Janos Brenner, et celui d’une religieuse italienne tuée en Somalie en 2006, soeur Leonella Sgorbati. Le pape a en effet reçu en audience au Vatican, mercredi après-midi, 8 novembre 2017, le cardinal Angelo Amato préfet de ce dicastère. Les deux martyrs qui pourront donc ipso facto être bientôt béatifiés sont: 1- le père Janos Brenner, prêtre diocésain hongrois, novice chez les cisterciens, avant l’arrivée du communisme (Szombathely, 27 décembre 1931- Rabakethely, 15 décembre 1957); 2- soeur Leonella Sgorbati (au siècle: Rosa), religieuse italienne, Missionnaire de la Consolata (Rezzanello di Gazzola, 9 décembre 1940- Mogadiscio (Somalie) 17 septembre 2006), martyre à 65 ans. Les décrets reconnaissent aussi que 6 baptisés ont vécu les vertus humaines et chrétiennes de façon héroïque. Ce sont: 1- le bienheureux allemand Bernard de Bade, marquis de Bade (château de Hohenbaden (Baden-Baden, Allemagne) 1428/1429- Moncalieri (Italie), 15 juillet 1458). Il était reconnu pour sa piété et son souci des pauvres. De nombreuses guérisons ont lieu sur sa tombe à Moncalieri. Il a été élevé au rang de bienheureux en 1769. Il pourrait être canonisé. 2- le pape Jean-Paul Ier (Albino Luciani, 1912-1978), pape pendant 33 jours après la mort de Paul VI; 3- Gregorio Fioravanti (au siècle: Lodovico), prêtre, franciscain, Italien, fondateur des Franciscaines missionnaires du Sacré-Coeur (1822-1894); 4- Tomas Morales Pérez, jésuite du Venezuela, mort en Espagne, fondateur, notamment, de deux instituts séculiers Cruzadas et Cruzados de Santa Maria, (1908-1994); il était particulièrement lié au message de Fatima; 5- Marcellino da Capradosso (au siècle: Giovanni Maoloni), frère cacupin italien (1873-1909); 6- Teresa Fardella, veuve De Blasi, Italienne née aux Etats-Unis et morte en Sicile, fondatrice des Soeurs pauvres, filles de Marie Reine (New York, 1867-Trapani, 1957). Pour que ces 5 serviteurs de Dieu soient béatifiés il faudra la reconnaissance d’un miracle dû à leur intercession. Deux cas sont actuellement examinés pour la cause de Jean-Paul Ier.
  7. L ’ouverture de la cause en vue d’une éventuelle béatification de Madame Elisabeth de France (1764-1794) a été approuvée par l’Assemblée plénière des évêques de France qui s’est achevée à Lourdes ce 7 novembre 2017, indique le communiqué final des évêques. Si l’enquête diocésaine était concluante le dossier serait communiqué à Rome. Madame Élisabeth de France, sœur célibataire du roi Louis XVI, a été guillotinée, à l’âge de 30 ans, le 10 mai 1794. Dominique Sabourdin-Perrin a résumé son histoire pour France Catholique en avril dernier. La princesse Élisabeth, Philippine, Marie, Hélène, fille du Dauphin Louis-Ferdinand et de Marie-Josèphe de Saxe, est née à Versailles, le 3 mai 1764 et elle a été baptisée le jour même. Elle devient, avec ses 4 frères et soeur orpheline de père 1765, et de mèredeux ans plus tard: elle n’a pas trois ans. Elle est élevée par la gouvernante des Enfants de France et les sous-gouvernantes et “fait preuve d’un caractère rebelle”. Elle reçoit “une instruction très sérieuse prodiguée par des savants” et devient “une excellente mathématicienne”: “ses tables de logarithmes ont été publiées et utilisées”. Elle reçoit la confirmation le 11 août 1775, et elle communie deux jours après. Le mercredi 16 mai 1770, la famille accueille la jeune archiduchesse Marie-Antoinette d’Autriche, épouse du Dauphin/ Celle-ci écrit à sa mère : «  C’est une charmante enfant qui a de l’esprit, du caractère et beaucoup de grâce.  » Elle aime se rendre à Saint-Cyr ou au Carmel de Saint-Denis chez sa tante Louise, mais n’envisage pas la vie religieuse: cette excellente cavalière “a besoin de vivre au grand air”. Ce qui frappe surtout chez elle, c’est sa bonté: “La vie de cour lui permet de soulager les détresses cachées, placer des orphelins selon leur rang, doter des jeunes filles nobles, intervenir indirectement pour les besoins de malades proches, sans compter les aides pécuniaires ou les obtentions d’offices ou promotions de carrière. Dans son domaine de Montreuil, elle visite pauvres et malades, écoute les gens du peuple.La renommée de la «  Bonne Madame Élisabeth  » se répand, comme en témoigne la romance du Pauvre Jacques, son vacher”, souligne Dominique Sabourdin-Perrin. Maus les soubresauts avant-coureurs de la Révolution se font ressentir: “Dès le 14 juillet, elle comprend les dangers qui menacent sa famille et prend la ferme décision de rester près de son frère et des siens. Les 5 et 6 octobre 1789, elle partage les dangers, s’installe aux Tuileries, où elle soutient le moral du roi et de la reine. Lorsque le 10 février 1790, Louis XVI renouvelle le vœu de Louis XIII à Notre-Dame de Paris, Madame Élisabeth conçoit l’idée de fonder une association de prières et de sacrifices pour obtenir la protection de la France et la réalise.” Elle va jusqu’à offrir sa vie pour Marie-Antoinette: “Puis, raconte la même source, c’est le départ pour Varennes, l’arrestation, la monarchie constitutionnelle, l’insurrection du 20 juin 1792 au cours de laquelle Élisabeth offre sa vie, se faisant passer pour Marie-Antoinette, la protégeant de la violence populaire. Deux mois après, le 10 août 1792, a lieu le sac du château et la famille royale réfugiée dans le bâtiment de l’Assemblée législative devient prisonnière de la Commune de Paris. Madame Élisabeth, malgré le souhait répété du roi de la voir partir, décide, pour la troisième fois, de rester auprès de son frère et devient prisonnière dans la tour du Temple, le 13 août 1792.” L’auteur raconte: “Elle s’abîme dans la prière, récite quotidiennement : «  Que m’arrivera-t-il aujourd’hui… rien que vous n’ayez prévu de toute éternité. Je m’y soumets…  » Tous comprennent qu’elle est devenue le soutien de la famille, permettant à Louis XVI de recevoir l’abbé Edgeworth, de se confesser, de communier avant de mourir, s’occupant de sa belle-sœur affaiblie, de sa nièce qu’elle prépare à rester seule, mais au détriment de sa santé. Madame de Bombelles écrit, le 22 avril 1793 : «  sa maigreur est, dit-on, effrayante, mais la religion la soutient ; elle est l’ange consolateur de la Reine et des enfants  ».” Les événements s’accélèrent: “Le 2 août 1793, la reine part pour la Conciergerie. Puis le 9 mai 1794 c’est le tour de Madame Élisabeth, d’un procès préfabriqué sans contact avec son avocat, Chauveau-Lagarde. Condamnée à mort avec vingt-quatre victimes, elle les aide à se préparer à mourir, et sauve la vie de la comtesse de Sérilly l’obligeant à déclarer sa grossesse.” Et c’est l’exécution: “Sur le passage de la charrette, «  le peuple l’admire et ne l’insulte point  », relate le municipal Moelle. Tous les condamnés se sont regroupés autour d’elle, et à l’arrêt fatidique de la charrette, la princesse se lève la première, disant à ses compagnons : «  Nous allons tous nous retrouver au Ciel  ». Chacun à son tour, les femmes l’embrassent, les hommes ploient le genou, tandis que la princesse récite le De Profundis. À son tour, la dernière, tête nue, elle gravit avec fermeté, les marches de l’échafaud, manifeste un dernier geste de pudeur en demandant qu’on la couvre de son fichu, avant de basculer sur la guillotine.” Un phénomène étrange se produit alors: “Les relations et Mémoires de ce temps s’accordent à dire qu’à l’instant où elle reçut le coup fatal, une odeur de rose se répandit sur la place de la Révolution. Son corps fut inhumé, dénudé, dans une fosse commune au cimetière des Errancis, aujourd’hui disparu. Son corps n’a pu être ni retrouvé ni identifié.” Tiré de France Catholique du 25 avril 2017
  8. Irish Saints in Great Britain

    https://archive.org/details/cu31924029419250
  9. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k30734t
  10. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k30742f/
  11. Circulaire du 23 juillet 2014 relative à l’État Civil

    BULLETIN OFFICIEL DU MINISTÈRE DE LA JUSTICE Circulaire du 23 juillet 2014 relative à l’état civil NOR : JUSC1412888C BOMJ n°2014-07 du 31 juillet 2014 – JUSC1412888C : Consulter cir_38565.pdf Circulaire du 23 juillet 2014 relative à l’état civil 23/07/2014 Cette circulaire évoque cinq problématiques : l'usage des signes diacritiques et des ligatures, la transcription des décisions d'adoption plénière de l'enfant du conjoint, la constitution du dossier de mariage et le recours à un interprète, la mention "victime du terrorisme" sur l'acte de décès, et les conditions de délivrance du livret de famille. Consulter ici la circulaire du 23 juillet 2014 relative à l’état civil Consulter Consulter ici la circulaire du 23 juillet 2014 relative à l’état civil Documents sur le même sujet Circulaire relative à la nouvelle présentation des actes de l’état civil concernant l’indication du double nom de famille. Circulaire DGOS/R1 n°2014-366 du 29 décembre 2014 relative à la campagne tarifaire 2014 des établissements de santé Circulaire du 28 octobre 2011 relative aux règles particulières à divers actes de l’état civil relatifs à la naissance et à la filiation
  12. Une circulaire du 23 juillet 2014 relative à l’état civil et publiée au journal officiel liste en effet les signes diacritiques autorisés par l’administration française et le « n » comportant un tilde, présent dans l’alphabet espagnol, n’y figure pas. Un couple de Bretons qui souhaitait prénommer son nouveau-né Fañch (un prénom qui signifie "François") a essuyé dans un premier temps un refus des services de l’état-civil de Quimper. Ce lundi, la mairie a finalement accédé à leur demande.
  13. Tito Zeman

    Le serviteur de Dieu Tito Zeman Prêtre salésien slovaque martyr du communisme Fête le 8 janvier S.D.B Vajnory, Slovaquie, 4 janvier 1915 – † Bratislava, Slovaquie, 8 janvier 1969 Un prêtre salésien slovaque, martyr du communisme, pourrait être bientôt béatifié. Le pape François a autorisé la Congrégation pour les causes des saints à promulguer les décrets reconnaissant le martyre d’un prêtre salésien slovaque sous le régime communiste. Le pape a donné son feu vert à l’occasion de l’audience accordée, au Vatican, ce lundi 27 février 2017, au cardinal Angelo Amato, préfet de ce dicastère. L’authentification du martyre suffit pour ouvrir la voie à la béatification : un autre miracle n’est pas nécessaire selon le droit canon. N’est-ce pas déjà un miracle dû à l’Esprit Saint que de ne pas renier sa foi devant le danger d’une mort imminente ? Martyr du communisme tchécoslovaque Le premier décret reconnaît en effet le martyre du « Serviteur de Dieu » Tito Zeman, prêtre salésien slovaque, né le 4 janvier 1915, et mort, à 54 ans, des conséquences des mauvais traitements infligés, selon l’expression technique « en haine de la foi » chrétienne, le 8 janvier 1969, annonce le Vatican. En avril 1950, lorsque le régime communiste tchécoslovaque interdit les communautés religieuses, et commence à déporter prêtres et consacrés, le père Tito Zeman organise l’exfiltration clandestine de jeunes religieux salésiens vers Turin (Italie), pour qu’ils y poursuivent leur formation. Cela vaut au père Tito Zeman d’être arrêté, puis jugé comme « espion du Vatican ». Il est tout d’abord condamné à 25 ans de prison. Mais il est libéré au bout de 12 années de détention. Il meurt 5 ans après, des suites des privations et mauvais traitements subis en prison. A l’instar du samouraï japonais, Juste Takayama Ukon (1552-1615) béatifié le 7 février dernier à Osaka (Japon), il n’a pas été directement mis à mort, mais il est mort des conséquences de la persécution anti-chrétienne alors menée par le régime totalitaire communiste de la Tchécoslovaquie.
  14. Un prêtre salésien slovaque, martyr du communisme, pourrait être bientôt béatifié ainsi que 7 autres baptisés dont deux laïcs, médecins « exemplaires ». Le pape François a autorisé la Congrégation pour les causes des saints à promulguer les décrets reconnaissant le martyre d’un prêtre salésien slovaque sous le régime communiste, mais aussi les « vertus héroïques » de sept baptisés, dont deux laïcs, deux médecins l’un espagnol, l’autre italien, de deux religieuses, l’une italienne, l’autre espagnole, d’un évêque salésien du Pérou, d’un prêtre italien éducateur des enfants sourds et muets et d’un jésuite du Mexique. Le pape a donné son feu vert à l’occasion de l’audience accordée, au Vatican, ce lundi 27 février 2017, au cardinal Angelo Amato, préfet de ce dicastère L’authentification du martyre suffit pour ouvrir la voie à la béatification : un autre miracle n’est pas nécessaire selon le droit canon. N’est-ce pas déjà un miracle dû à l’Esprit Saint que de ne pas renier sa foi devant le danger d’une mort imminente ? Pour les sept autres baptisés, la reconnaissance ultérieure – et pour certains déjà en toute – d’un miracle sera nécessaire pour leur éventuelle béatification. Martyr du communisme tchécoslovaque Le premier décret reconnaît en effet le martyre du « Serviteur de Dieu » Tito Zeman, prêtre salésien slovaque, né le 4 janvier 1915, et mort, à 54 ans, des conséqueces des mauvais traitements infligés, selon l’expression technique « en haine de la foi » chrétienne, le 8 janvier 1969, annonce le Vatican. En avril 1950, lorsque le régime communiste tchécoslovaque interdit les communautés religieuses, et commence à déporter prêtres et consacrés, le père Tito Zeman organise l’exfiltration clandestine de jeunes religieux salésiens vers Turin (Italie), pour qu’ils y poursuivent leur formation. Cela vaut au père Tito Zeman d’être arrêté, puis jugé comme « espion du Vatican ». Il est tout d’abord condamné à 25 ans de prison. Mais il est libéré au bout de 12 années de détention. Il meurt 5 ans après, des suites des privations et mauvais traitements subis en prison. A l’instar du samouraï japonais, Juste Takayama Ukon (1552-1615) béatifié le 7 février dernier à Osaka (Japon), il n’a pas été directement mis à mort, mais il est mort des conséquences de la persécution anti-chrétienne alors menée par le régime totalitaire communiste de la Tchécoslovaquie. Deux laïcs, médecins, d’Espagne et d’Italie Parmi les baptisés dont des décrets reconnaissent qu’ils ont vécu les vertus humaines et chrétiennes de façon « héroïque » se trouvent deux médecins, laïcs : – le « Serviteur de Dieu » Pedro Herrero Rubio (1904-1978), laïc, médecins d’Alicante, dans le sud de l’Espagne, connu comme un « médecin exemplaire » – et le « Serviteur de Dieu » Vittorio Trancanelli (1944-1998), père de famille et médecin de Pérouse, en Italie. Deux décrets reconnaissent les vertus héroïques de deux religieuses d’Espagne et d’Italie : – la « Servante de Dieu » Maria Mercedes Cabezas Terrero (1911-1993), Espagnole, fondatrice de l’Institut religieux des Ouvrières missionnaires du Sacré Cœur de Jésus; – la « Servante de Dieu » Lucia dell’Immacolata (1909-1954, au siècle, Maria Ripamonti), Italienne, sœur professe de la congrégation des servantes de la Charité ; Un évêque du Pérou, un prêtre italien, un jésuite mexicain Deux décrets reconnaissent les vertus héroïques d’un évêque, premier salésien du Pérou, et d’un prêtre italien éducateur des enfants sourds et muets, notamment : – le « Serviteur de Dieu », Octavo Ortiz Arrieta (1878-1958), premier salésien d’origine péruvienne, évêque de Chachapoyas, un diocèse vaste qu’il parcourut inlassablement ; – le « Serviteur de Dieu », Antonio Provolo (1801-1842), prêtre diocésain, fondateur de la Société de Marie pour l’Education des sourds-muets et de la Congrégation de Marie pour l’éducation des sourdes-muettes ; – le « Serviteur de Dieu » Antonio Repiso Martínez de Orbe (1856-1929), Mexicain, prêtre, jésuite, fondateur de la Congrégation des soeurs du Divin Pasteur.
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