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Claude

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  1. Claude

    Jerzy Popiełuszko

    Le prêtre polonais est né le 14 septembre 1947 à Okopy, un petit village de Voïvodine, au nord-est de Białystok, au sein d’une famille de paysans profondément chrétienne. Entré au grand séminaire de Varsovie en 1965, il a été appelé un an plus tard sous les drapeaux, pour faire ses trois années de service militaire dans une unité spéciale. Les autorités militaires procédaient à un endoctrinement anticlérical et antireligieux pour détourner les séminaristes de leur vocation. Il fut l’objet de vexations et de persécutions qui portèrent atteinte à sa santé. Le p. Popiełuszko fut ordonné prêtre le 28 mai 1972 par le cardinal Stefan Wyszyński, primat de Pologne. Après la proclamation de la loi martiale, en 1981, il se mit à célébrer des « Messes pour la patrie », où les homélies affrontaient des thèmes religieux et spirituels mais aussi des questions d’actualité, à caractère social, politique et moral, illustrant les documents fondamentaux de la doctrine sociale de l’Église. Il fut enlevé le 19 octobre 1984 par des fonctionnaires des services de sécurité du régime et assassiné. Plus de 1.000 prêtres et des centaines de milliers de fidèles participèrent à ses funérailles.
  2. Deux Espagnols et deux Italiennes en route vers la béatification Un prêtre diocésain et un jésuite, espagnols, une Augustine et une Clarisse, italiennes, sont en route vers la béatification: le pape François vient d’approuver quatre décrets reconnaissant qu’ils ont vécu les vertus humaines et chrétiennes de façon « héroïque », c’est-à-dire selon l’Évangile et avec l’aide de l’Esprit de leur baptême. Pour qu’ils soient béatifiés il faudra la reconnaissance, pour chacun, d’un miracle dû à leur intercession. Ces quatre décrets de la Congrégation pour les causes des saints ont été promulgués hier, 10 octobre 2016, après que le pape François a reçu en audience privée le cardinal préfet de ce dicastère, Angelo Amato, sdb. Il s’agit, par ordre chronologique, de : Maria Teresa Spinelli (1789-1850), fondatrice italienne de la Congrégation des Servantes augustines de Jésus et Marie; Tiburcio Arnaiz Munoz (1865-1926), prêtre espagnol de la Compagnie de Jésus, missionnaire auprès des pauvres; Maria Costanza Panas (née Agnès Pacifica, 1896-1963), clarisse italienne du monastère de Fabriano; Luis Zambrano Blanco (1909-1983), prêtre diocésain espagnol, fondateur de l’Institut séculier Hogar de Nazareth.
  3. Claude

    Engelmar Unzeitig

    Allemagne : béatification d’Engelmar Unzeitig, prêtre mort à Dachau La béatification d’Engelmar Unzeitig (1911-1945), un prêtre catholique mort « martyr » en déportation à Dachau en 1945, aura lieu demain, samedi 24 septembre 2016, à Würzburg, en Allemagne. Surnommé « L’ange de Dachau », il a soigné et consolé les détenus mourants du camp de concentration. Le représentant du pape, le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints, présidera à la messe de la béatification. Né le 1er mars 1911 à Greifendorf, en République tchèque aujourd’hui, le père Unzeitig est entré au séminaire, chez les Missionnaires de Mariannhill, à 18 ans. Ordonné prêtre à 28 ans, il choisit comme devise: « Si personne ne veut y aller, j’irai! ». Il critiqua le régime de Hitler, protestant notamment contre les persécutions des Juifs. De la chaire de l’église, pendant la messe, il invitait les catholiques à rester fidèles à Dieu et à résister aux mensonges du régime. Arrêté par la Gestapo et emprisonné en juin 1941, il est déporté à Dachau, sans jugement. Il commence à y apprendre le russe afin de mieux aider les prisonniers d’Europe orientale. Il gagne une réputation de « saint » en soignant les détenus malades. Pendant l’hiver 1944-1945, une épidémie de typhus se déclencha à Dachau. Avec les autres prêtres-prisonniers, le père Unzeitig entrait dans les baraques des malades où les officiers SS n’osaient plus entrer. Tout en étant conscient des risques qu’il courait, il soignait, lavait, consolait les mourants et il priait avec eux. Finalement, la typhoïde atteignit également le père Unzeitig et il s’éteignit le 2 mars 1945, quelques semaines avant la libération du camp par les Américains. « La grâce de Dieu Tout-Puissant nous aide à surmonter tout obstacle, a écrit le père Unzeitig dans une lettre de Dachau à sa sœur. L’amour double notre force, nous rend inventifs, heureux et libres… Même derrière les plus grands sacrifices et les pires souffrances, Dieu est là, avec son amour paternel. » Le père Engelmar Unzeitig a été déclaré vénérable par le pape Benoît XVI en 2009. Le 21 janvier 2016, le pape François a reconnu son martyr: un autre « miracle » n’est pas nécessaire pour sa béatification. Pour sa canonisation, il faura la reconnaissance d’un miracle comme dû à sa prière d’intercession.
  4. Claude

    Elisabetta Sanna Porcu

    Bienheureuse Elisabetta Sanna Porcu Fête le 17 février Laïque italienne, mère de famille, veuve Codrongianos, Sassari, Sardaigne, 23 avril 1788 - † Rome 17 février 1857 Béatifiée le 17 septembre 2016 à Codrongianos, Sardaigne Lors de l’angélus du 18 septembre 2016, le pape François a salué la béatification d’Elisabetta Sanna (1788-1857), qui avait eu lieu la veille à Codrongianos, en Sardaigne. Elle fut « un modèle de charité évangélique », a-t-il assuré. La laïque italienne, mère de famille, une fois veuve, « se consacra totalement à la prière et au service des malades et des pauvres », a rappelé le pape devant la foule rassemblée place Saint-Pierre : « Son témoignage est un modèle de charité évangélique animée par la foi ». Née le 23 avril 1788 dans une famille d’agriculteurs, elle perdit la capacité de lever les bras à l’âge de trois mois, du fait de la variole. Son handicap l’ayant empêchée d’être religieuse malgré son désir, elle épousa à 20 ans Antonio. Ils eurent sept enfants dont deux moururent en bas âge. Son mari mourut à son tour en 1825, la laissant seule avec leurs cinq enfants. Elisabetta Sanna fit alors un vœu de chasteté et elle devint mère spirituelle des jeunes-filles et des femmes de son village. En 1831, elle entreprit un pèlerinage en Terre Sainte puis à Rome, d’où elle ne put pas revenir en raison d’affections physiques graves. Elle y devint l’un des premiers membres de l’Union catholique fondée par saint Vincent Pallotti, son directeur spirituel. Elisabetta se consacra alors complètement au service des malades et des pauvres. Pour le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints, qui a présidé la béatification, « Elisabetta était la femme de la miséricorde ». « Sa vie, explique-t-il à Radio Vatican, fut une pratique continue des œuvres de miséricorde corporelles et spirituelles. Malgré le froid, la fatigue du chemin et les bras tordus, elle se rendait à l’hôpital san Giacomo ou dans des maisons pour servir les malades ». « Elle donnait aux autres les aumônes qu’elle recevait, en gardant le peu qui lui servait pour sa nourriture de misère, poursuit-il (…). Elle priait et faisait prier pour les condamnés à mort ».
  5. Claude

    Władysław Bukowiński

    Bienheureux Władysław Bukowiński Prêtre martyr du Goulag Fête le 20 juin Berdyczów, Ukraine, 22 décembre 1904 - † Karaganda, Kazakhstan, 3 décembre 1974 Béatifié le 11 septembre 2016 à Karaganda. Les œuvres de miséricorde du père Wladyslaw Bukowinski, prêtre né en Ukraine et mort au Kazakhstan (1904-1974), est béatifié à Karaganda ce dimanche 11 septembre 2016, a annoncé le pape François après l’angélus de midi, place Saint-Pierre. « Wladyslaw Bukowinski, prêtre et curé, persécuté pour sa foi, est proclamé bienheureux aujourd’hui à Karaganda, au Kazakhstan », indiqué le pape François en italien. « Combien cet homme a souffert! Combien! » s’est exclamé le pape n'en sortant du texte prévu, avant d’ajouter: « Il a toujours manifesté, au cours de sa vie, un grand amour pour les plus faibles et les plus nécessiteux et son témoignage apparaît comme un condensé des œuvres de miséricordes spirituelles et corporelles. » Prêtre diocésain, né le 22 décembre 1904 à Berdyczow, en Ukraine, il est mort le 3 décembre 1974 à Karaganda, au Kazakhstan. Il est considéré comme un pionnier de la mission dans ce pays connu comme « l’empire du goulag ». Ordonné prêtre en 1931, il enseigne le catéchisme en Pologne, dans le diocèse de Cracovie. Il est arrêté en 1940 et emprisonné par les nazis, puis finalement libéré. Arrêté en 1945, il est condamné cette fois à 10 ans de camp de travail soviétique, le goulag, et il y poursuit son apostolat, soutenant les prisonniers dans l’espérance. En 1954, il est libéré bien qu’il doive subir trois ans de travaux forcés dans dans les mines de Karaganda, contrôlé chaque mois. Il reste ensuite pendant 20 ans au Kazakhstan parcourant villes et villages sous l’emprise soviétique, pour fortifier la foi de ses frères. Le saint pape Jean-Paul II a évoqué les souffrances des catholiques au goulag – il en a connu certains personnellement -, notamment dans son discours aux consacrés, au Kazakhstan, à Astana, le 24 septembre 2001 : « J’ai présentes à l’esprit et dans le cœur les épreuves indicibles de ceux qui ont subi non seulement l’exil physique et l’emprisonnement, mais le mépris public et la violence pour ne pas avoir voulu renoncer à leur foi. (…) Nous faisons mémoire de chacun d’eux avec reconnaissance et affection. Sur leurs souffrances, unies à la croix du Christ, a fleuri la nouvelle vie de votre communauté chrétienne. »
  6. Claude

    Albino Luciani

    La cause de béatification du pape Jean-Paul Ier est relancée Le cardinal Beniamino Stella en est le nouveau postulateur La cause de béatification du pape Jean-Paul Ier (1912-1978), le « pape au sourire », a été relancée début juillet 2016, avec un nouveau postulateur en la personne du cardinal Beniamino Stella, préfet de la Congrégation pour le clergé. Le cardinal succède à Mgr Enrico Dal Covolo, recteur de l’Université pontificale du Latran. Officiellement ouvert en 2003, le processus de béatification de Jean-Paul Ier connaissait une pause depuis avril 2015 : la Congrégation pour les causes des saints n’a pas reconnu le caractère miraculeux de la guérison d’un Italien. Il faut en effet la reconnaissance d’un miracle pour ouvrir la voie à une béatification. Une guérison miraculeuse en Amérique latine attribuée à l’intercession du pape Luciani serait à l’étude. Le nouveau postulateur de la cause, le cardinal Stella, doit beaucoup au pape qui régna seulement 33 jours. L’ancien patriarche de Venise l’a en effet ordonné prêtre et l’a encouragé à servir dans la diplomatie pontificale. Le 26 août prochain, à l’occasion de l’anniversaire de l’élection du pape Jean-Paul Ier, une exposition sera inaugurée à Canale d’Agordo (Vénétie), le village natal du pape. Le cardinal secrétaire d’État Pietro Parolin sera présent à cet événement. Le cardinal Albino Luciani, patriarche de Venise, a été élu pape le 26 août 1978 et il est décédé subitement d’un infarctus le 28 septembre suivant, après un pontificat de 33 jours marqué par son sourire et ses catéchèses, inaugurant un style nouveau mais pas si éloigné de celui de Jean XXIII. Il était âgé de 65 ans.
  7. Claude

    Alojzije Viktor Stepinac

    Croatie: une commission catholique-orthodoxe pour faire la vérité sur le cardinal Stepinac. Première réunion de cette commission d’étude historique à l’initiative du pape. 13 juillet 2016 (Zenit.org – Rome) Une Commission mixte serbo-croate pour étudier la vérité historique de la vie du bienheureux Alojzije Stepinac (1898-1960), cardinal croate déclaré martyr, a été instituée à l’initiative du pape François. Les experts catholiques et orthodoxes, a indiqué un communiqué du Saint-Siège le 13 juillet 2016, seront chargés d’étudier la vie de ce cardinal qui s’est opposé au fascisme et au communisme mais dont la mémoire est objet de controverses. Évoquée depuis plus d’un an, la commission a été créée après diverses consultations entre représentants du Saint Siège, de l’Église orthodoxe serbe et de la Conférence épiscopale croate, pour « éclaircir quelques questions de l’histoire », notamment le rôle du cardinal durant la Seconde guerre mondiale. Sa première réunion, indique la note, s’est tenue les 12 et 13 juillet au Vatican. Présidée par le père Bernard Ardura, président du Comité pontifical des sciences historiques, la commission est composée d’évêques et d’historiens. Au total, cinq représentants de l’Église catholique de Croatie et cinq représentants de l’Église orthodoxe serbe. Celui qui fut archevêque de Zagreb de 1937 à 1960, a été condamné par le régime communiste, emprisonné pendant 5 ans puis assigné à résidence. Il mourut d’une maladie du sang contractée en prison. Mais pendant plusieurs décennies, s’est propagée l’accusation selon laquelle le cardinal aurait collaboré avec la dictature oustachi d’Ante Pavelić, proche de Hitler et leader de l’Etat indépendant de Croatie durant la Seconde guerre mondiale. Pour l’Eglise de Croatie, il s’agit d’une calomnie lancée par le régime communiste. La reconnaissance de son martyre par Jean-Paul II en 1998 avait provoqué la polémique. Déjà en 1952, lorsque Mgr Alojzije Stepinac avait été créé cardinal par Pie XII, la Yougoslavie avait rompu ses relations diplomatiques avec le Saint-Siège. Lors de son voyage en Croatie, en juin 2011, Benoît XVI avait clarifié le rôle historique du cardinal en affirmant « qu’il a su résister à tout totalitarisme, devenant au temps de la dictature nazie et fasciste le défenseur des juifs, des orthodoxes et de tous les persécutés, et puis, dans la période du communisme, ‘avocat’ de ses fidèles, spécialement de tant de prêtres persécutés et tués ». La commission, chargée d’effectuer un travail de recherche historique « scientifique », n’interfèrera pas dans le procès de canonisation du bienheureux, précise cependant le Saint-Siège. Une série de rencontres sont prévues durant un an. La prochaine réunion se tiendra à Zagreb les 17 et 18 octobre. Cette initiative survient trois mois après la rencontre entre le pape et le Premier ministre de Croatie, Tihomir Oreskovic, au Vatican. Durant cette visite, il avait été question de « la place importante que les catholiques croates accordent à la mémoire du bienheureux Alojzije Stepinac ».
  8. Le pape reconnaît un miracle attribué à son intercession. Le prêtre français Louis-Antoine Ormières (1809-1890) sera prochainement béatifié. Le pape François a en effet reconnu un miracle attribué à son intercession, le 8 juillet 2016. Lors d’une audience avec le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints, le pape a autorisé la promulgation de plusieurs décrets, concernant notamment un miracle, huit martyres et six reconnaissances de « vertus héroïques ». Le pape François a donc reconnu un miracle attribué à l’intercession d’un prêtre français du diocèse de Carcassonne, dans le département de l’Aude. Fondateur des Sœurs de l’Ange Gardien, Louis Ormières a été ordonné prêtre en 1833. « Soucieux des besoins des enfants de son époque, il a cherché à leur donner une réponse par l’ouverture d’écoles, et d’une manière très inattendue, la création d’une nouvelle Congrégation au service de la jeunesse, mais aussi aux soins des malades », indique le diocèse sur son site internet. Le miracle attribué à son intercession concerne une des sœurs de sa congrégation atteinte d’un cancer. Il ouvre la voie à sa prochaine béatification. Il faudra ensuite la reconnaissance d’un second miracle pour sa canonisation. Durant sa vie simple, pétrie de l’Évangile, ajoute son diocèse, le père Ormières aimait confier : « Mon principe a toujours été de faire le bien et laisser dire ».
  9. Claude

    Josef Mayr-Nusser

    Bienheureux Josef Mayr-Nusser Laïc père de famille du Tyrol du Sud martyr Fête le 24 février environs de Bolzano, Italie, 27 décembre 1910 - près d’Erlangen, Allemagne, 24 février 1945 Josef Mayr-Nusser (né le 27 décembre 1910 à Bolzano, décédé le 24 février 1945 près d'Erlangen) est un Tyrolien du Sud catholique qui fut victime de son refus de prêter le serment S.S. au national-socialisme. On voit en lui une des figures de proue de la résistance en Tyrol du Sud contre la domination illégale du nazisme. Il a été fait citoyen d'honneur de sa ville natale. Josef Mayr était né en 1910 dans la ferme du Nusserhof aux environs de Bolzano. Élevé dans un environnement religieux, il rejoignit les jeunesses catholiques de son diocèse (l'archiépiscopat de Trente) dont il fut bientôt élu président. C’est à cette époque aussi que commença sa relation étroite avec Josef Ferrari. À la suite des conventions d'option, Mayr-Nusser choisit de rester, en même temps que 90% des prêtres, et rejoignit l’Andreas-Hofer-Bund, un cercle de résistance du Tyrol du Sud. Le 26 mai 1942 il se maria avec Hildegard Straub (1907-1998) et en eut un fils, Albert Mayr. En 1944, après l'entrée des forces armées allemandes et la création de la Zone d'opération des Préalpes, Mayr-Nusser, ainsi que beaucoup d'autres Dableibers (ceux qui avaient choisi de rester), fut incorporé dans l’armée allemande (on avait déjà obligé ceux qui avaient opté pour l’Allemagne de le faire auparavant) et on l’affecta à la Waffen-SS. Après que, le 4 octobre 1944, il eut refusé à Konitz de prêter le serment S.S., il fut condamné à mort. En route vers le camp de concentration de Dachau, il mourut près d'Erlangen le 24 février 1945 dans un wagon à bestiaux des suites de sa détention. Josef Mayr-Nusser est enterré à Lichtenstern am Ritten. En 2005 le Diocèse de Bolzano-Bressanone demanda sa béatification, le postulateur de sa cause était Josef Innerhofer. À Bolzanone, à Merano, à Ritten, à Truden, à Innsbruck et à Erlangen, des rues ont reçu son nom. Le collège de Vandoies dans le val Pusteria et la Fachakademie für Sozialpädagogik des Caritasverbandes pour l’archidiocèse de Bamberg à Erlangen portent son nom. En 2010 il a été nommé citoyen d'honneur par le conseil municipal de Bolzano en même temps que Franz Thaler encore vivant.
  10. Josef Mayr-Nusser a refusé de prêter le serment S.S. Le pape François autorise la Congrégation romaine pour les causes des saints à promulguer un décret reconnaissant le martyre d’un père de famille du Tyrol du Sud (aujourd’hui en Italien autrefois en Autriche) Josef Mayr-Nusser, mort en déportation pour avoir refusé de prêter le serment des S.S. au national-socialisme. Ce catholique est considéré comme un héros de la résistance du Tyrol du Sud contre l’occupation nazie. Il était né le 27 décembre 1910 dans la ferme du Nusserhof aux environs de Bolzano (Italie) et il est mort le 24 février 1945 près d’Erlangen (Allemagne). Enfant, il s’engagea dans les jeunesses catholiques de son diocèse (Trente) et il en fut élu président. Sous l’occupation, il choisit de rester, en même temps que 90% des prêtres, et il rejoignit le cercle clandestin de résistance appelé « Andreas-Hofer-Bund ». Le 26 mai 1942, à 22 ans, il épousa Hildegard Straub (1907-1998) et ils eurent un fils, Albert Mayr. Il allait à la messe tous les matins. Il aimait lire Thomas More qui préféra la décapitation, sous Henri VII, plutôt que de désobéir à sa conscience : « Porter témoignage est notre seule arme efficace », disait-il : il faut montrer à tous « que le seul qui ait le droit à une autorité complète, sans limite, et d’être notre « Chef », c’est le Christ ». En 1944, après l’entrée des forces armées allemandes et la création de la « Zone d’opération des Préalpes », Mayr-Nusser, ainsi que beaucoup d’autres « Dableibers » – qui avaient choisi de rester -, fut incorporé de force dans l’armée allemande, comme ceux qui avaient opté pour l’Allemagne y avaient été auparavant également contraints. Il fut affecté à la Waffen-SS. Il écrivait à sa femme : « Prie pour moi afin qu’à l’heure de l’épreuve je puisse agir sans hésitation, selon ce que Dieu et ma conscience me dictent (…). Tu es une femme courageuse et les sacrifices personnels qui te seront peut-être demandés ne pourront pas te conduire à condamner ton mari parce qu’il a préféré perdre la vie plutôt que d’abandonner la voie du devoir ». Or, à Konitz (Chojnice, en Pologne), le 4 octobre 1944, il refusa de prêter le serment S.S. : c’était sa condamnation à mort. Il fut emprisonné puis déporté vers camp de concentration de Dachau, près de Munich. Il mourut d’épuisement et des suites des mauvais traitements, dans un wagon à bestiaux, dans les environs d’Erlangen, le 24 février 1945. Josef Mayr-Nusser repose à Lichtenstern am Ritten (Tyrol du Sud). C’est en 2005 que le diocèse de Bolzano-Bressanone a demandé sa béatification, avec pour postulateur de la cause Josef Innerhofer. En 2010 il a été nommé citoyen d’honneur par le conseil municipal de Bolzano en même temps que Franz Thaler, de son vivant. Des rues portent son nom dans différentes ville de la région et jusqu’en Autriche et en Allemagne: à Bolzano, Merano, Ritten, Truden, Innsbruck et Erlangen. Le Collège de Vandoies dans le Val Pusteria et la Fachakademie für Sozialpädagogik des Caritasverbandes d’Erlagen (archidiocèse de Bamberg) portent son nom.
  11. Un « consistoire ordinaire public » convoqué mardi 15 mars 7 mars 2016 Le pape François l’avait anticipé à mots couverts, dimanche, à l’angélus: Mère Teresa de Calcutta sera canonisée prochainement, ainsi que quatre bienheureux de pays et d’états de vie différents. Le Vatican annonce en effet la tenue, mardi prochain, 15 mars, d’un “consistoire ordinaire public”, précédé de la prière de l’office de “tierce”, pour la canonisation de cinq nouveaux saints : un laïc mexicain du XXe s., un religieux polonais du XVIIe s., un curé argentin du XIXe s., une religieuse suédoise morte en 1957, et Mère Teresa de Calcutta. Un laïc mexicain martyr José Sanchez del Rio (1913-1928), laïc mexicain, victime de la persécution anti-catholique du début du XXe siècle, a été déclaré bienheureux en tant que martyr en 2004 par le pape Jean-Paul II. Un religieux polonais Stanislas de Jésus et Marie (Jan Papczynski, 1631-1701), Polonais, Serviteur de Marie Immaculée, une communauté qu’il a fondée, avait été béatifié par Benoît XVI en 2007. Un curé argentin José Gabriel del Rosario Brochero (1840-1914), curé argentin, a été béatifié en 2013: le pape a évoqué la béatification du « Curé Brochero », après l’angélus du 15 septembre 2013. Il saluait en lui un « pionnier des périphéries », qui allait par monts et par vaux, sur sa mule, rencontrer les âmes de sa paroisse. La brièveté du délai entre la reconnaissance de deux miracles pour la béatification et pour la canonisation est assez exceptionnelle. Une religieuse suédoise Marie-Elisabeth Hesselblad, religieuse suédoise (1870-1957), fondatrice de l’Ordre du Très Saint Sauveur, dit de “Sainte-Brigitte”, une pionnière de l’ocuménisme; elle a été déclarée “Juste parmi les Nations” par le Mémorial de « Yad Vashem »: un motif d’espérance, soulignait alors Benoît XVI; elle avait été béatifiée à Rome par Jean-Paul II pendant le Grand Jubilé de l’An 2000. Mère Teresa Et Mère Teresa de Calcutta (Anjezë –Agnès- Gonxha Bojaxhiu, 1910-1997) : elle était née le 26 août 1910 à Üsküb, dans l’Empire ottoman (aujourd’hui en Albanie), missionnaire en Inde, et de nationalité indienne, et elle s’est éteinte le 5 septembre 1997 à Calcutta. Moins de deux ans après sa mort, du fait de la réputation de sainteté largement répandue de Mère Teresa et au rapport des « grâces » obtenues par sa prière, le pape Jean-Paul II avait permis l’ouverture de sa cause de canonisation, sans attendre les trois années canoniques. Le 20 décembre 2002, il a approuvé les décrets de ses vertus héroïques et sur un miracle. Le pape Jean-Paul II l’a lui-même béatifiée à Rome, le 19 octobre 2003, Journée Mondiale des Missions. Martyres de la charité Dans son homélie, il disait : « Rendons louange à cette petite femme qui aimait Dieu, humble messagère de l’Évangile et inlassable bienfaitrice de l’humanité. Nous honorons en elle l’une des personnalités les plus importantes de notre époque. Accueillons-en le message et suivons-en l’exemple. » Après l’angélus, hier, dimanche, 6 mars, le pape François a exprimé ce vœu pour les quatre religieuses de la communauté fondée par Mère Teresa, les Missionnaires de la charité, tuées au Yémen, affirmant en substance que Mère Teresa était déjà « au ciel » une « pré-canonisation » si l’on peut dire : « Que Mère Teresa accompagne au paradis ses filles martyres de la charité et qu’elle intercède pour la paix et pour le respect sacré de la vie humaine. »
  12. Le chemin de croix du bienheureux Oscar Romero (ALETEIA - 16 février 2016) Assassiné en mars 1980 alors qu’il célébrait la messe, l’archevêque de San Salvador s’attendait à subir le martyre. Une biographie très complète retrace cette vie offerte à l’exemple du Christ. Il était 18 h 25 ce 24 mars 1980, lundi de la dernière semaine de Carême, quand Mgr Romero s’effondra sur l’autel de la chapelle de l’hôpital de la Divine Providence à San Salvador, foudroyé par une balle explosive en plein cœur. Il venait d’achever l’homélie par ces mots : « Que ce corps immolé et ce sang sacrifié pour les hommes nous aide à offrir notre corps et notre sang à la souffrance et à la douleur, comme le Christ, non pas pour soi mais pour apporter les fruits de la justice et de la paix à notre peuple ». « Un grand témoin de la foi » Le pape Benoît XVI avait confié qu’il souhaitait la béatification de ce « grand témoin de la foi ». C’est à son successeur François, le premier Pape venu d’Amérique latine, qu’il revint de reconnaître Oscar Romero (1917-1980) comme « martyr de la foi », ouvrant la voie à sa béatification, célébrée le 23 mai 2015, à San Salvador. Il aura fallu 35 ans d’une longue enquête donnant lieu à de nombreuses clarifications pour que le vrai visage de Mgr Oscar Romero apparaisse comme une lumière donnée à toute l’Église, spécialement en Amérique latine, loin de toutes les récupérations politiques. Heureusement traduite en français, la minutieuse mais passionnante biographie que lui a consacrée Roberto Morozzo della Rocca, professeur d’histoire contemporaine à l’université de Rome 3, permet de suivre pas à pas l’inexorable montée au Calvaire d’Oscar Romero, et de corriger les visions partiales véhiculées par ses ennemis comme par certains de ses amis. Un gêneur pour les deux camps L’archevêque de San Salvador fut certes l’une des victimes de l’atroce guerre civile qui fit 80 000 morts entre la fin des années 70 et le début des années 90 dans ce petit pays de 4 millions d’habitants. Mais le primat fut un symbole. Son indépendance et ses critiques à l’égard de l’oligarchie d’extrême droite et de la junte militaire qui la servait comme son refus d’épouser la cause de la guérilla marxiste qui séduisit malheureusement des religieux et des prêtres, en faisaient un gêneur de premier plan dans les deux camps. Mais le plus poignant, sans doute, dans son martyre, vient des trahisons et des calomnies qu’il endura dans son pays et à Rome, de la part de frères dans l’épiscopat jaloux de sa nomination par Paul VI comme archevêque de la capitale, et de l’ascendant de ses interventions et homélies sur le peuple. Il était devenu la « voz de los sin voz », la voix de ceux qui, pris entre le marteau et l’enclume, n’avaient jamais la parole. « Il m’en coûte d’accepter une mort violente » Ses propos n’avaient rien de révolutionnaires ou plutôt, si, ils l’étaient, mais selon la seule révolution qui vaille, celle de l’Évangile. Mgr Romero n’était pas un théologien, encore moins un idéologue, mais un pasteur pieux, clairvoyant et aimant, souffrant avec son peuple, et refusant de se taire face aux injustices criantes et à la terreur destinée à les perpétuer. Il n’avait pas non plus l’étoffe d’un superman défiant les dangers et bravant la mort : « Il m’en coûte d’accepter une mort violente », avait-il noté dans son journal intime. En visite à Rome quelques mois avant son assassinat, il avait confié au secrétaire (et futur préfet) de la Congrégation des évêques, le brésilien Moreira Neves, qu’il pensait être prochainement assassiné et qu’il ne savait pas si ce serait par la droite ou par la gauche. C’est sa fidélité au Christ et à l’Église, ainsi que son attachement indéfectible au Pape, qui le conduisirent pas à pas à s’offrir lui-même en oblation au prix d’une douloureuse agonie. Comment ne pas être saisi par sa configuration au Christ du jardin des Oliviers dont témoignent les derniers mois de sa vie ?
  13. Claude

    Agnès Gonxha Bojakiu

    18 déc. 2015 La Bienheureuse Mère Teresa sera canonisée l'an prochain Le Pape François a autorisé la Congrégation pour la cause des Saints à publier plusieurs décrets ce vendredi 18 décembre. Parmi eux, la congrégation reconnait un miracle attribué à la Bienheureuse Mère Teresa de Calcutta, fondatrice des Missionnaires de la Charité. Ce miracle ouvre officiellement la voie à la canonisation de la religieuse d'origine albanaise, décédée en 1997 et béatifiée par le Pape Jean-Paul II le 19 octobre 2003, en la Journée Mondiale des Missions. Anjezë (Agnès) Gonxha Bojaxhiu, en religion Mère Teresa, née le 26 août 1910 à Üsküb, dans l’Empire ottoman (aujourd’hui en Albanie), missionnaire en Inde, et de nationalité indienne, est morte le 5 septembre 1997 à Calcutta, aujourd’hui jour de sa fête. Sa canonisation pourrait avoir lieu durant l'année jubilaire de la miséricorde, même si aucune date n'a encore été arrêtée. Elle disait : « Par mon sang, je suis albanaise. Par ma nationalité, indienne. Par ma foi, je suis une religieuse catholique. Pour ce qui est de mon appel, j’appartiens au monde. Pour ce qui est de mon cœur, j’appartiens entièrement au Cœur de Jésus. ». Les missionnaires de la Charité sont aujourd'hui 5000, réparties dans 132 pays, dévouées aux plus pauvres. Source : Radio Vatican (avec Zenit). Commentaire de Mgr Thomas D'Souza, Archevêque de Calcutta : « C’est un Noël spécial que celui que nous nous apprêtons à vivre. Nous avons accueilli avec une joie immense le grand don de la nouvelle de la canonisation de Mère Teresa de Calcutta. Nous sommes profondément reconnaissants envers Dieu et le Saint-Père François. Dans la communauté catholique de Calcutta, règne aujourd’hui une atmosphère de grand enthousiasme ». À lire sur le site de l'Agence Fides.org.
  14. La Servante de Dieu Marie Léonie Martin Monastère de la Visitation à Caen Fête le 17 juin Alençon, Orne, 3 juin 1863 - † Caen, Calvados, 17 juin 1941 En religion, Sœur Françoise-Thérèse
  15. La Servante de DIeu Marie Céline Martin Carmélite au Monastère de Lisieux Fête le 25 février Alençon, Orne, 28 avril 1869 - † Lisieux, Calvados, 25 février 1959 En religion, Sœur Geneviève de la Sainte Face
  16. La Servante de Dieu Marie Pauline Martin Carmélite au Monastère de Lisieux Fête le 28 juillet Alençon, Orne, 7 septembre 1861 - † 28 juillet 1951 En religion, Mère Agnès de Jésus
  17. La Servante de Dieu Marie Louise Martin Carmélite au Monastère de Lisieux Fête le 19 janvier Alençon, Orne, 22 février 1860 - † Lisieux, Calvados, 19 janvier 1940 En religion, Sœur Marie du Sacré Cœur
  18. Claude

    Carlo Grisolia

    Le Serviteur de Dieu Carlo Grisolia Jeune du Mouvement des Focolari Fête le 29 septembre Bologne, Italie, 29 décembre 1960 - † Gênes 29 Septembre 1980 Carlo est né le 29 Décembre 1960. diplômé en agronomie, il vivait dans le même quartier d'Alberto, avec qui il a partagé l'expérience du Mouvement des Focolari. Le lendemain de la mort d'Albert, alors qu'il faisait son service militaire, une tumeur maligne cancéreuse fut diagnostiquée. Avec son caractère extraverti, et son amour pour Dieu, il commença son relais (40 jours) « pour voir Jésus », pendant lequel Carlo dit souvent que « Alberto est là avec lui » pour le soutenir, et « garde Jésus au milieu », comme toujours. Avant de mourir, Carlo avait dit à ses amis rassemblés autour de lui : «Je suis à la fin. Je voulais vous dire de toujours être prêts à donner votre vie les uns pour les autres. J'offre ma vie pour vous tous, mais surtout pour l'humanité souffrante, pour les enfants de mon quartier, de ma paroisse, et pour un monde uni ». Il achève à son tour son plongeon en Dieu le 29 Septembre 1980.
  19. Claude

    Alberto Michelotti

    Le Serviteur de DIeu Alberto Michelotti Responsable d'un groupe de jeunes du Mouvement des Focolari Fête le 18 août Gênes, Italie, 14 août 1958 - † 18 août 1980 Alberto Michelotti et Carlo Grisolia Amoureux de la montagne, il tombe le 18 août 1980 au cours d'une ascension d'un couloir de glace des Alpes Maritimes. 25 ans après leur « départ » pour le ciel, le cardinal Bertone, alors évêque de Gênes, a annoncé qu’un procès en béatification de Carlo et Alberto sera ouvert avec cette particularité : pour la première fois, on voudrait établir si les deux jeunes sont parvenus ensemble à la sainteté en incarnant par leurs vies la phrase de Jésus : « Là où deux ou plus sont unis en mon nom, je suis au milieu d’eux » (Mt 18,20).
  20. Claude

    Léon-Jean Dehon

    La béatification du Père Léon Dehon (1843-1925, figure du catholicisme social, fondateur de la congrégation des prêtres du Sacré-Cœur) était prévue le 24 avril 2005. Elle fut reportée en raison de la maladie, puis du décès de Jean-Paul II. Or, La Croix du 9 juin annonce que Benoît XVI vient de confier à une commission informelle, au sein de la Secrétairerie d’État, le soin de réexaminer la totalité du dossier. Des écrits antisémites du Père Dehon seraient passés inaperçus lors du procès instruit par la Congrégation des causes des saints. Alerté fin février 2005 par l’historien Jean-Dominique Durand, l’épiscopat français avait aussitôt signalé le fait à Rome. Le cardinal Ratzinger, alors saisi du dossier comme préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, avait déclaré que "l’Église devait reconnaître ses erreurs et tirer les conséquences qui s’imposent". Mais il était trop tard pour arrêter le processus : le décret reconnaissant le miracle nécessaire à toute béatification ainsi que l’héroïcité des vertus du vénérable, avait été promulgué le 19 avril 2004. La date de la cérémonie était fixée. – La mort du pape changea le cours des choses. Le gouvernement français avait fait savoir qu’il ne serait pas représenté à la cérémonie de béatification, si elle devait avoir lieu. Et l’épiscopat français était même allé jusqu’à envisager de dénoncer publiquement cette béatification. Tant l’affaire lui paraissait grave. Au cœur du débat, des écrits du Père Dehon, sept textes précisément, dont voici quelques extraits cités par La Croix : "La passion des richesses, c’est chez eux (les juifs) un instinct de race". Ils ont "soif de l’or". Les juifs sont "unis dans la haine du Christ", ils sont les ennemis par excellence de l’Église et des chrétiens. "La réaction antisémite est un signe d’espérance". Et le Père Dehon propose de prendre comme modèle le courant antisémite autrichien lancé en 1893 par Karl Lueger. Les défenseurs de Léon Dehon soulignent qu’il faut placer ces quelques textes dans leur contexte. "Le Père Dehon était un homme plein d’amour", soutient le Père Joseph, supérieur de la communauté des prêtres du Sacré-Cœur de Paris. – La congrégation des prêtres du Sacré-Cœur – les "dehoniens", compte 2.226 religieux dans 38 pays.
  21. Le Serviteur de Dieu Gregório Zugasti Fernández De Esquide Religieux Rédemptoriste espagnol martyr Fête le 16 août C.Ss.R. Murillo de Yerri, Navarre, Espagne, 1884 - † the Castellón highway, Madrid, 16 août 1936
  22. Le Serviteur de Dieu Nicesio Pérez Del Palomar Quincoces Religieux rédemptoriste espagnol martyr C.Ss.R. Fête le 16 août Tuesta, Álava, Espagne, 2 avril 1859 - † the Castellón highway, Madrid, 16 août 1936
  23. Le Serviteur de Dieu Aniceto Lizasoain Lizaso Religieux rédemptoriste espagnol martyr C.Ss.R. Fête le 17 août Irañeta, Navarre, 16 avril 1877 - † Chamartín de la Rosa, Madrid, 17 août 1936
  24. Le Serviteur de Dieu Rafael (Máximo) Perea Pinedo Missionnaire rédemptoriste espagnol Martyr Fête le 2 novembre C.Ss.R. Múrita, prov. de Burgos, 24 octobre 1903 - † El Pardo, Madrid, 2 novembre 1936
  25. Bienheureux Januário Maria Sarnelli Prêtre rédemptoriste italien Fête le 30 juin C.Ss.R. Naples 12 septembre 1702 - † Naples, Italie, 30 juin 1744 Béatifié le 12 mai 1996 par le Pape Jean-Paul II
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