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  1. Les catholiques du Val-de-Marne attendent et prient que des bonnes nouvelles de Rome arrivent sur sa possible béatification, après près de 30 ans d’enquête sur sa vie et son œuvre. Théologiens et historiens sont unanimes. Madeleine Delbrêl, poète, assistante sociale et mystique, a tout d’une sainte. Et, à la demande de plusieurs évêques de France, le pape François pourrait bientôt reconnaître ses vertus et ouvrir la voie à sa béatification, après 29 ans d’un long processus. « Nous sommes à une étape importante » confirme l’évêque de Créteil, Mgr Michel Léon Émile Santier, dans des propos rapportés par Le Parisien. « La cause est bien avancée mais on n’est pas encore au bout », lui fait écho prudemment Anne-Marie Viry, vice-présidente de l’association des Amis de Madeleine Delbrêl, chargée de la faire connaître. Pour ce faire, il faut en effet aussi une reconnaissance de guérison imputée à son intercession. Selon le diocèse, une enquête sur un éventuel « miracle » est en cours. Conversion fulgurante Madeleine Delbrêl est né en 1904 à Mussidan, en Dordogne, dans une famille catholique non pratiquante. Convertie au christianisme à 20 ans, après avoir été « éblouie par Dieu » en l’église Saint-Dominique à Paris, elle part s’installer dans la banlieue populaire communiste d’Ivry-sur-Seine, avec une poignée d’amies, où elle se confronte avec l’athéisme marxiste et n’hésite pas à aller à contre-courant pour y annoncer l’Evangile. Madeleine n’a pas voulu être religieuse et se déclarait « laïque ». Pourtant avec ses compagnes elle vivait une appartenance à Dieu seul en suivant les « conseils évangéliques » du célibat, de la pauvreté et de l’obéissance. Quand elle arrive à Ivry en 1933, elle fonde une communauté de laïques, « la charité de Jésus », qui deviendra les « Équipes Madeleine Delbrêl ». En 1936, elle obtient son diplôme d’assistante sociale et peut alors commencer à développer des actions collectives qui feront évoluer les politiques sociales de l’époque. Tant d’activités promouvant une culture de la rencontre et d’aller aux « périphéries » auxquelles le pape François est si attaché. Son message s’universalise L’engagement de Madeleine et de ses compagnes est total. Dotée d’une rare capacité d’empathie, elle noue des relations avec tout le monde. Elle dit ce qu’elle pense mais sans jamais heurter quiconque, arrive même à rapprocher chrétiens et communistes, devient la sœur ainée des prêtres ouvriers (1953-1958). En 1996, dans leur lettre aux catholiques de France Proposer la foi dans la société actuelle, les évêques l’ont présentée aux côtés de sainte Thérèse de Lisieux comme une figure de référence pour le monde actuel, tant la profondeur de leur vie de foi et leur élan missionnaire se ressemblent. Mgr Santier assure que « Madeleine Delbrêl a mis au cœur de sa vie le Christ et les plus pauvres, c’est une marque de sainteté. Elle a perçu des questions qui se posent aujourd’hui, comme l’évangélisation dans un monde marqué par la sécularisation. C’est pour ça qu’elle est très moderne et très lue. Son message s’universalise ». Jusqu’à sa mort en 1964, à l’âge de 60 ans, Madeleine, essayiste et poétesse, écrit en effet sans relâche. 22 volumes sont aujourd’hui édités. Rue Raspail, une nuée de visiteurs En attendant la décision du Pape, les visiteurs continuent à se presser par centaines sur le pas de sa porte, rue Raspail à Ivry, porte qu’elle laissait toujours ouverte à ceux qui avaient faim, besoin d’un toit, ou simplement d’une écoute. L’association des Amis de Madeleine Delbrêl et l’évêché souhaitent faire « revivre la maison », à travers des activités spirituelles et sociales, et un réaménagement des lieux prévoyant un parcours audio de méditation et un auditorium avec librairie, à la hauteur de sa réputation hors du commun qui fait d’elle une des grandes figures spirituelles du XXe siècle.
  2. La missionnaire italienne de la Consolata a été assassinée le 17 septembre 2006, à Mogadiscio, par deux extrémistes musulmans. Le 17 septembre 2006, sœur Leonella Sgorbati est abattue en pleine rue avec son garde de corps par des extrémistes musulmans, aux abords de l’hôpital pédiatrique de Mogadiscio, en Somalie. Ses derniers mots avant de mourir ont été : « Je pardonne ! Je pardonne ! ». Le pardon… la signature de son martyre ! Un mot qu’elle avait fait sien, jour après jour, avec héroïsme, trouvant le courage de surmonter toutes les peurs que peut susciter de vivre dans un pays déchiré par dix années de guerre civile, de famine, de banditisme et de fondamentalisme religieux. « Il y a une balle avec mon nom écrit dessus et Dieu seul sait quand elle arrivera », disait-elle. Mais sa vie, elle l’avait donnée au Seigneur et elle ajoutait toujours : « Il peut faire de moi ce qu’il veut ». La reconnaissance de son martyre en « haine de la foi » par le pape François, le 8 novembre dernier, ouvre la voie à sa béatification. Depuis octobre 2008, sa croix est conservée dans la basilique Saint-Barthélemy sur l’île, à Rome, consacrée à la mémoire des nouveaux martyrs des XXe et XXIe siècles Son martyre, signe d’espérance Rosa Maria Sgorbati, missionnaire de la Consolata, originaire du Piémont, en Italie, avait 66 ans quand elle a été tuée par deux membres de l’union des tribunaux islamiques, une alliance qui souhaitaient instaurer un État régi intégralement par la charia. Son garde du corps, Mohamed Mahamud, un musulman, père de quatre enfants, a bien essayé de faire bouclier entre elle et les tueurs, mais il a été, lui aussi, tué. Un symbole fort selon l’évêque de Djibouti, Mgr Giorgio Bertin, franciscain, chargé du procès en béatification de sœur Leonella. Chrétiens et musulmans qui cherchent à partager leur vie doivent s’attendre à ce que cela puisse arriver. Pour l’évêque, il ne s’agit pas d’une simple coïncidence : « Pour moi, la mort d’une italienne et d’un somalien, d’une chrétienne et d’un musulman, d’une femme et d’un homme, nous dit qu’il est possible de vivre ensemble, vu qu’il est possible de mourir ensemble ». Et c’est la raison pour laquelle le martyre de sœur Leonella, selon lui, doit être vu comme un signe d’espérance. Le pardon à tout prix « Nous devrions avoir pour vœu celui de servir la mission au prix même de notre vie. Nous devrions être contents de mourir sur la brèche », disait le fondateur des missionnaires de la Consolata, le bienheureux Giuseppe Allamano. Leonella qui l’aimait beaucoup, passait son temps à étudier sa spiritualité pour l’incarner dans sa propre vie : « J’espère qu’un jour le Seigneur, dans sa bonté, m’aidera à tout Lui donner ou alors… Il se le prendra… Car Lui sait que c’est réellement ce que je veux », disait-elle. Et sœur Leonella voulait « tout donner » parce qu’elle « aimait tant », disent ses consoeurs. Et cet amour la portait à « sans cesse pardonner ». Une de ses consœurs tanzanienne peut en témoigner, elle qui a appris, grâce à ses enseignements, à pardonner après la mort tragique de son propre frère. Elle lui disait : « C’est toi qui doit commencer à faire ce geste de pardon, n’attends pas que ton frère s’excuse », lui avait-elle dit, en faisant comprendre qu’elle la première s’exerçait depuis longtemps à pardonner. Le rôle éducatif et caritatif de Leonella en Somalie, mais également au Kenya, où elle a commencé sa mission en Afrique, fut immense et éprouvant, mais elle l’exerçait toujours avec le sourire aux lèvres, témoignent ceux qui l’ont connue. C’était comme sa carte de visite. Lorsqu’on lui demandait : « Pourquoi tu souris tout le temps, même aux gens que tu ne connais pas ? » elle répondait : »Comme ça ceux qui me regardent souriront à leur tour et ils n’en seront qu’un peu plus heureux ».
  3. Deux Espagnols et deux Italiennes en route vers la béatification Un prêtre diocésain et un jésuite, espagnols, une Augustine et une Clarisse, italiennes, sont en route vers la béatification: le pape François vient d’approuver quatre décrets reconnaissant qu’ils ont vécu les vertus humaines et chrétiennes de façon « héroïque », c’est-à-dire selon l’Évangile et avec l’aide de l’Esprit de leur baptême. Pour qu’ils soient béatifiés il faudra la reconnaissance, pour chacun, d’un miracle dû à leur intercession. Ces quatre décrets de la Congrégation pour les causes des saints ont été promulgués hier, 10 octobre 2016, après que le pape François a reçu en audience privée le cardinal préfet de ce dicastère, Angelo Amato, sdb. Il s’agit, par ordre chronologique, de : Maria Teresa Spinelli (1789-1850), fondatrice italienne de la Congrégation des Servantes augustines de Jésus et Marie; Tiburcio Arnaiz Munoz (1865-1926), prêtre espagnol de la Compagnie de Jésus, missionnaire auprès des pauvres; Maria Costanza Panas (née Agnès Pacifica, 1896-1963), clarisse italienne du monastère de Fabriano; Luis Zambrano Blanco (1909-1983), prêtre diocésain espagnol, fondateur de l’Institut séculier Hogar de Nazareth.
  4. Le pape François invoque leur intercession - 23 novembre 2015 Curia General de los Frailes Menores Capuchinos - ofmcap.org Le père Frédéric de Berga, capucin, et ses vingt-cinq compagnons martyrs, tués pendant la Guerre civile en Espagne, entre juin 1936 et février 1937, ont été béatifiés à Barcelone, en Espagne, le samedi 21 novembre. Le pape François a évoqué cet événement après l’angélus de dimanche, 22 novembre. Fr. Eudald d’Igualada (Lluís Estruch Vives) est la plus jeune des victimes ; au moment de sa mort il n’avait que dix-huit ans et sept mois. « Ils étaient prêtres, jeunes profès en attente du sacerdoce, et frères laïcs appartenant à l’Ordre des frères mineurs capucins », a dit le pape. « Nous confions à leur intercession tant de nos frères et sœurs qui, malheureusement, encore aujourd’hui, dans diverses parties du monde, sont persécutés en raison de leur foi dans le Christ. » La béatification du père Frédéric de Berga et de ses vingt-cinq compagnons a été présidée par le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints. Lorsque le martyre est prouvé, il n’y a pas besoin d’un autre miracle pour la béatification, mais il en faut un pour la canonisation ultérieure d’un martyr. Le cardinal Lluís Martínez Sistach, archevêque de Barcelone, et le frère Mauro Johri, vicaire général et ministre de l’Ordre des frères mineurs capucins, ont concélébré à la messe, dans la cathédrale de Barcelone. Le procès de béatification a commencé dans les années cinquante et a été achevé en juin dernier, lorsque le pape a autorisé la Congrégation pour les causes des saints à promulguer le décret reconnaissant le martyre du père Frédéric et de ses vingt-cinq compagnons, tous tués « en haine de la foi » au cours de la persécution contre l’Église catholique en Espagne. De nombreux prêtres, religieux et laïcs catholiques furent en effet victimes des massacres ayant eu lieu pendant la Guerre civile espagnole (1936-1939). Selon la Conférence épiscopale espagnole, 6 832 catholiques ont été martyrisés au cours de cette guerre. Lors de onze célébrations, entre 1987 et 2001, le pape Jean-Paul II a reconnu officiellement comme martyrs 471 victimes, parmi lesquelles 4 évêques, 43 prêtres séculiers, 379 religieux et 45 laïcs. Le pape Benoît XVI a poursuivi ce travail de reconnaissance. Du 20 au 24 juillet 1936, les neuf couvents de la Province religieuse des franciscains de Catalogne furent abandonnés, saccagés et incendiés, précisent les capucins sur leur site en ligne : « En chacun des Serviteurs de Dieu resplendit le témoignage éloquent de leur conduite morale et de leur foi pour continuer, comme ils le pouvaient à partir de leurs abris, leur vie de prière et leur disponibilité à mourir pour la cause de leur foi. Ouvertement, au moment de leur arrestation, ils déclinèrent leur identité et leur état religieux prêts à offrir leur vie plutôt que renier le Christ. Ainsi, le cœur bien disposé à faire la volonté de Dieu, ils s’unirent à l’Agneau sans tache sur le chemin de la Croix. » Ils précisent les noms de ceux qui composent ce groupe de martyrs de la foi : P. Frédéric de Berga (Martí Tarrés Puigpelat) P. Modest de Mieres (Joan Bover Teixidó) P. Zacaries de Llorençdel Penedés (Sebastiá Sonet Romeu) P. Remigi del Papiol (Esteve Santacana Armengol) P. Anselm d’Olot (Laurentí Basil Matas) P. Benigne de Canetde Mar (Miquel Sagré Fornaguera) P. Josep de Calellade la Costa (Joan Vila Colomé) P. Martí de Barcelona (Jaume Boguñá Casanova) P. Rafael Maria de Mataró (Francesc de Paula Soteras Culla) P. Agustí de Montclarde Donzell (Josep Alsina Casas) P. Doroteu de VilalbadelsArcs (Jordi Sampé Tarragó) P. Alexandre de Barcelona (Jaume Nájera Gherna) P. Tarsici de Miralcamp(Josep Vilalta Saumell) P. Vincenç de Besalú (Julià Gebrat Marcé) P. Timoteu de Palafrugell(Jesús Miquel Girbau) Fr. Miquel de Bianya (Pelai Ayats Vergés) Fr. Jordi de Santa Pau (Manuel Collellmir Senties) Fr. Bonaventura de Arroyo Cerezo (Tomás Díaz Díaz) Fr. Marçal del Penedès (Carles Canyes Santacana) Fr. Eudald d’Igualada (Lluís Estruch Vives) Fr. Paciá Maria de Barcelona (Francesc Maria Colomer Presas) Fr. Ángel de Ferreries (Josep Coll Martí) Fr. Cebrià de Terrassa (Ramon Gros Ballvé) Fr. Eloi de Bianya (Joan Ayats Plantalech Fr. Prudenci de Pomar de Cinca (Gregori Charlez Ribera) Fr. Félix de Tortosa (Joan Bonavida Dellà)
  5. Vers la béatification de six martyrs 22 janvier 2016 - Un samouraï du Japon (XVIe-XVIIe s.), des victimes de la Guerre civile espagnole (1936) et un prêtre allemand victime du nazisme (1945) sont morts martyrs pour leur amour du Christ : les faits ont été établis par le Vatican. Le pape François a en effet reçu en audience le préfet de la Congrégation pour les causes des saints, le cardinal Angelo Amato, S.D.B., dans l’après-midi de jeudi, 21 janvier. Il autorise la publication de dix décrets de la Congrégation pour les causes des saints : cinq décrets reconnaissant cinq miracles, trois décrets le martyre de six baptisés, et deux décrets les vertus héroïques de deux baptisés. Les six martyrs sont : – Ukon Takayama u dom Justo Takayama, laïc, samouraï et daimyo, qui a embrassé le christianisme à l’époque Sengoku de l’histoire du Japon : l’Evangile avait été apporté par des jésuites du Portugal. Il est né à Haibara (Nara, Japon) vers 1552-1553 et il a été assassiné en haine de la foi aux Philippines, à Manille, le 3 février 1615 ; – le P. Genaro Fueyo Castanon, 72 ans, prêtre diocésain d’Oviedo, en Espagne, curé à Nembra, et trois compagnons, laïcs, Antonio Gonzalez Alonso (célibataire, 24 ans, étudiant à l’Ecole normale d’Oviedo), Isidro Fernandez Cordero (mineur de 43 ans, marié, père de sept enfants), Segundo Alonso Gonzalez (mineur de 48 ans, marié et père de 12 enfants) : ils ont été assassinés en 1936, lors de la persécution religieuse anti-catholique qui s’est déchaînée sous couvert de la Guerre civile espagnole ; – le P. Engelmar Unzeitig (au siècle : Hubert), prêtre allemand et religieux de la Congrégation des missionnaires de Mariannhill, né le 1ᵉʳ mars 1911 à Greifendorf (près de Zwittau/Svitavy, République tchèque) et mort le 2 mars 1945 au camp de concentration de Dachau (Bavière, Allemagne), victime de la barbarie nazie. Statue du samouraï japonais mort martyr aux Philippines au XVIIe s.
  6. Cinq nouveaux miracles sont authentifiés par le Vatican : deux d’entre eux ont été obtenus à la prière de laïcs, deux par la prière de deux prêtres diocésains et un par celle d’un religieux fondateur. Le pape François autorise la publication de dix décrets de la Congrégation pour les causes des saints : cinq décrets reconnaissant cinq miracles, trois décrets le martyre de six baptisés, et deux décrets les vertus héroïques de deux baptisés. Le pape a en effet reçu en audience le préfet de la Congrégation pour les causes des saints, le cardinal Angelo Amato, S.D.B., dans l’après-midi de jeudi 21 janvier. Un religieux polonais, un prêtre argentin, un laïc mexicain Les 5 miracles ont été obtenus par l’intercession de trois bienheureux – ce qui ouvre la voie à leur prochaine canonisation – et deux autres par l’intercession de deux « vénérables » – ouvrant ainsi la voie à leur béatification. Les trois bienheureux dont la prière a obtenu trois miracles sont : – un religieux fondateur polonais des XVIIe-XVIIIe s., le bienheureux Stanislas de Jésus et Marie (18 mai 1631-17 septembre 1701), au siècle Jan Papczyński, fondateur de la Congrégation des Clercs mariens de l’Immaculée Conception de Marie ; – un prêtre diocésain argentin du XIXe s., le bienheureux José Gabriel del Rosario Brochero, surnommé le « Cura Gaucho », (16 mars 1840-26 janvier 1914) ; – un très jeune laïc mexicain, martyr, du début du XXe s., le bienheureux José Sanchez del Rio (28 mars 1913-10 février 1928). Un prêtre diocésain et une veuve Les deux « vénérables » serviteurs de Dieu dont la prière a obtenu deux miracles sont : – un prêtre diocésain italien des XIXe-XXe s., Francesco Maria Greco, fondateur de la Congrégation des Petites ouvrières des Sacrés Cœurs (27 juillet 1857-13 janvier 1931) ; – une laïque, veuve, italienne des XVIIIe-XIXe s., Elisabetta Sanna, du tiers ordre de saint François, membre de l’Union de l’apostolat catholique fondée par saint Vincent Pallotti (23 avril 1788-17 février 1857)
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