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  1. La Servante de Dieu Alessandra Sabattini Jeune laïque italienne Fête le 2 mai Riccione, Italie, 19 août 1961 - Bellaria, Bologne, 2 mai 1984 Prévue initialement le 14 juin 2020 à Rimini, sa béatification a été reportée à cause de l'épidémie de coronavirus. Le Vatican a reconnu un miracle attribué à l’intercession d’une jeune laïque italienne Alessandra (Sandra) Sabattini (1961-1984), ouvrant la voie à sa béatification. En recevant le préfet du dicastère le cardinal Angelo Becciu, le pape François a en effet autorisé la Congrégation pour les causes des saints à publier le décret de reconnaissance de ce miracle, le mercredi 2 octobre 2019. Alessandra (Sandra) Sabattini est une fille spirituelle de don Oreste Benzi (1925-2007), serviteur de Dieu, fondateur de la « Communauté Pape Jean XXIII », association sociale qui aide les jeunes en difficultés. Une servante de Dieu de Rimini, elle est décédée prématurément à l’âge de 22 ans, frappée par une voiture. Ses réflexions, ses pensées découvertes seulement après sa mort, ont été publiées dans Le journal de Sandra (éditeur Sempre, 2018). Le miracle Le miracle attribué à son intercession a été raconté par Stefano Vitali, premier secrétaire de Don Oreste Benzi, au moment de la maladie, indique en italien Sempre, le magazine de la Communauté Pape Jean XXIII. Au printemps 2007, Stefano commence à perdre du poids de façon spectaculaire. Pendant un mois, il est soigné pour la maladie de Chron à base de cortisone, mais sans succès. Il continue de souffrir et un jour, Alberto Ravaioli, chef du service d’oncologie, comprend que le problème en est peut-être un autre et lui conseille de procéder à des examens approfondis. Au cours des examens, la masse tumorale dans l’intestin est découverte. Le 26 juillet 2007, Stefano est opéré de toute urgence : dans son corps, il y a 45 ganglions lymphatiques et les métastases partout. Don Oreste Benzi demande à prier Sandra pour le rétablissement de Stefano Vitali. Après la mi-août, Stefano reprend le travail de conseiller, même s’il ne se lève pas. À la mairie, il doit y aller en fauteuil roulant, accompagné de son père. Le premier cycle de chimiothérapie commence, mais rien à faire, c’est un cancer grave. Les médecins donnent à Stefano de six à douze mois à vivre. Don Benzi continue à prier pour la guérison et demande les autres membres de la communauté de prier Sandra. La femme de Stefano propose d’invoquer Alberto Marvelli, un jeune ingénieur de Rimini déjà béni, mais Don Benzi est catégorique : « Nous devons prier Sandra Sabattini. » En octobre, Stefan passe les examens nécessaires et reçoit un appel du chef du service d’oncologie : « Tous les tests sont négatifs. Ne me demande pas pourquoi, je ne sais pas », lui dit Alberto Ravaioli. La tumeur avait disparu. La vie de Sandra Né à Riccione, le 19 août 1961, d’une famille très catholique – son oncle Giuseppe est prêtre, Alessandra montre déjà à 12 ans une sensibilité marquée pour les moins fortunés. À cet âge, elle fait connaissance de don Benzi et commence à le suivre dans la réhabilitation des toxicomanes et dans le soin des autres personnes marginalisées. De son « argent de poche », donné par des parents, Alessandra ne laisse presque rien pour elle-même, mais donne aux œuvres communautaires. Pendant l’été, elle ne part pas en vacances, mais travaille avec les enfants des communautés thérapeutiques. Elle est également dédiée aux personnes handicapées. Dès l’âge de dix ans, elle écrit un journal spirituel qui révèle sa maturité intérieure et son obéissance à Dieu : « La vie sans Dieu est un passe-temps ennuyeux à jouer en attendant la mort », écrit-elle. En devenant adulte, Alessandra fréquente un jeune homme, s’inscrit en médecine et rêve d’effectuer des missions médicales en Afrique. « Aujourd’hui, dit-elle, il y a une inflation de bons chrétiens, alors que le monde a besoin de saints. » La vie d’Alessandra Sabattini se termine subitement à 22 ans le matin du 29 avril 1984 : en traversant la route pour aller à une réunion de la « Communauté Pape Jean XXIII » à Bellaria, elle est renversée par une voiture. Elle meurt trois jours plus tard, le 2 mai, à l’hôpital de Bellaria à Bologne.
  2. Claude

    James Alfred Miller

    Bienheureux James Alfred Miller Professeur de l’Institut des Frères des écoles chrétiennes Fête le 13 février près de Stevens Point, Wisconsin, États-Unis, 21 septembre 1944 - † Huehuetenango, Guatemala, 13 février 1982 Béatifié le 7 décembre 2019 à Huehuetenango, Guatemala, par le pape François La messe de béatification du bienheureux Frère James Miller – professeur de l’Institut des Frères des écoles chrétiennes, tué « en haine de la foi » au Guatemala le 13 février 1982 – a été célébrée par le cardinal José Luis Lacunza Maestrojuán, évêque de David (Panama), représentant le pape François le 7 décembre 2019 à Huehuetenango, au Guatemala, indique l’agence vaticane Fides ce mardi 10 décembre. La Messe de béatification a été célébrée sur le lieu de son martyre : sur le terrain de football de la Maison indigène. « Un martyr, excellent éducateur et défenseur évangélique des pauvres et des opprimés, qui s’est fait l’un de nous et pour nous a donné sa vie » : c’est ainsi que le cardinal a qualifié Frère James au cours de son homélie. « Hermano Santiago – nom sous lequel il était connu – au travers de son œuvre pastorale au profit des populations indigènes et des plus pauvres des pauvres, était conscient de leur dignité, de leurs droits et de leur responsabilité, a souligné le cardinal. Il a défié le système autoritaire et oppressif de ceux qui pensaient seulement à eux-mêmes. » « La béatification du Frère James Miller est un motif de grande joie pour les Frères, les collaborateurs, les élèves et l’ensemble des membres de la Famille lassallienne, a écrit dans son message rédigé pour l’occasion le Frère Robert Schieler, Supérieur général des FSC. Son assassinat constitua une tentative inutile d’éteindre la lumière du Christ et nous appelle à nous souvenir des innombrables autres – catéchistes, paysans, opérateurs pastoraux – dont la vie a été abrégée parce qu’ils avaient cherché à réveiller chez les personnes leur dignité intrinsèque de fils et de filles de Dieu. » Frère James est né le 21 septembre 1944 dans une famille d’agriculteurs près de Stevens Point, dans le Wisconsin, aux États-Unis. En septembre 1959, il est entré au juvénat des Frères des écoles chrétiennes (ou Lasalliens) de l’État du Missouri. Après avoir prononcé ses vœux perpétuels en 1969, il a été envoyé à Bluefields, au Nicaragua, où il a enseigné dans des écoles. En 1974, il a été envoyé à Puerto Cabezas, toujours au Nicaragua, et a participé à la construction d’un complexe artistique et professionnel. Sous sa direction, l’école où il a enseigné est passée de 300 à 800 élèves. Il a aussi supervisé la construction de dix nouvelles écoles rurales. En juillet 1979, il est retourné aux États-Unis et a enseigné à Cretin High School et ensuite à l’État du Nouveau-Mexique en 1980. Il a été de nouveau envoyé en mission, cette fois au Guatemala, en janvier 1981. Il a enseigné à l’école secondaire de Huehuetenango et a travaillé également à Indian Centre, où les jeunes Mayas autochtones des zones rurales étudiaient et se formaient à l’agriculture. Dans l’après-midi du 13 février 1982, trois hommes cagoulés lui ont tiré dessus à plusieurs reprises et il est mort sur le coup. Les tentatives d’identification des assassins ont été infructueuses.
  3. Les catholiques du Val-de-Marne attendent et prient que des bonnes nouvelles de Rome arrivent sur sa possible béatification, après près de 30 ans d’enquête sur sa vie et son œuvre. Théologiens et historiens sont unanimes. Madeleine Delbrêl, poète, assistante sociale et mystique, a tout d’une sainte. Et, à la demande de plusieurs évêques de France, le pape François pourrait bientôt reconnaître ses vertus et ouvrir la voie à sa béatification, après 29 ans d’un long processus. « Nous sommes à une étape importante » confirme l’évêque de Créteil, Mgr Michel Léon Émile Santier, dans des propos rapportés par Le Parisien. « La cause est bien avancée mais on n’est pas encore au bout », lui fait écho prudemment Anne-Marie Viry, vice-présidente de l’association des Amis de Madeleine Delbrêl, chargée de la faire connaître. Pour ce faire, il faut en effet aussi une reconnaissance de guérison imputée à son intercession. Selon le diocèse, une enquête sur un éventuel « miracle » est en cours. Conversion fulgurante Madeleine Delbrêl est né en 1904 à Mussidan, en Dordogne, dans une famille catholique non pratiquante. Convertie au christianisme à 20 ans, après avoir été « éblouie par Dieu » en l’église Saint-Dominique à Paris, elle part s’installer dans la banlieue populaire communiste d’Ivry-sur-Seine, avec une poignée d’amies, où elle se confronte avec l’athéisme marxiste et n’hésite pas à aller à contre-courant pour y annoncer l’Evangile. Madeleine n’a pas voulu être religieuse et se déclarait « laïque ». Pourtant avec ses compagnes elle vivait une appartenance à Dieu seul en suivant les « conseils évangéliques » du célibat, de la pauvreté et de l’obéissance. Quand elle arrive à Ivry en 1933, elle fonde une communauté de laïques, « la charité de Jésus », qui deviendra les « Équipes Madeleine Delbrêl ». En 1936, elle obtient son diplôme d’assistante sociale et peut alors commencer à développer des actions collectives qui feront évoluer les politiques sociales de l’époque. Tant d’activités promouvant une culture de la rencontre et d’aller aux « périphéries » auxquelles le pape François est si attaché. Son message s’universalise L’engagement de Madeleine et de ses compagnes est total. Dotée d’une rare capacité d’empathie, elle noue des relations avec tout le monde. Elle dit ce qu’elle pense mais sans jamais heurter quiconque, arrive même à rapprocher chrétiens et communistes, devient la sœur ainée des prêtres ouvriers (1953-1958). En 1996, dans leur lettre aux catholiques de France Proposer la foi dans la société actuelle, les évêques l’ont présentée aux côtés de sainte Thérèse de Lisieux comme une figure de référence pour le monde actuel, tant la profondeur de leur vie de foi et leur élan missionnaire se ressemblent. Mgr Santier assure que « Madeleine Delbrêl a mis au cœur de sa vie le Christ et les plus pauvres, c’est une marque de sainteté. Elle a perçu des questions qui se posent aujourd’hui, comme l’évangélisation dans un monde marqué par la sécularisation. C’est pour ça qu’elle est très moderne et très lue. Son message s’universalise ». Jusqu’à sa mort en 1964, à l’âge de 60 ans, Madeleine, essayiste et poétesse, écrit en effet sans relâche. 22 volumes sont aujourd’hui édités. Rue Raspail, une nuée de visiteurs En attendant la décision du Pape, les visiteurs continuent à se presser par centaines sur le pas de sa porte, rue Raspail à Ivry, porte qu’elle laissait toujours ouverte à ceux qui avaient faim, besoin d’un toit, ou simplement d’une écoute. L’association des Amis de Madeleine Delbrêl et l’évêché souhaitent faire « revivre la maison », à travers des activités spirituelles et sociales, et un réaménagement des lieux prévoyant un parcours audio de méditation et un auditorium avec librairie, à la hauteur de sa réputation hors du commun qui fait d’elle une des grandes figures spirituelles du XXe siècle.
  4. La missionnaire italienne de la Consolata a été assassinée le 17 septembre 2006, à Mogadiscio, par deux extrémistes musulmans. Le 17 septembre 2006, sœur Leonella Sgorbati est abattue en pleine rue avec son garde de corps par des extrémistes musulmans, aux abords de l’hôpital pédiatrique de Mogadiscio, en Somalie. Ses derniers mots avant de mourir ont été : « Je pardonne ! Je pardonne ! ». Le pardon… la signature de son martyre ! Un mot qu’elle avait fait sien, jour après jour, avec héroïsme, trouvant le courage de surmonter toutes les peurs que peut susciter de vivre dans un pays déchiré par dix années de guerre civile, de famine, de banditisme et de fondamentalisme religieux. « Il y a une balle avec mon nom écrit dessus et Dieu seul sait quand elle arrivera », disait-elle. Mais sa vie, elle l’avait donnée au Seigneur et elle ajoutait toujours : « Il peut faire de moi ce qu’il veut ». La reconnaissance de son martyre en « haine de la foi » par le pape François, le 8 novembre dernier, ouvre la voie à sa béatification. Depuis octobre 2008, sa croix est conservée dans la basilique Saint-Barthélemy sur l’île, à Rome, consacrée à la mémoire des nouveaux martyrs des XXe et XXIe siècles Son martyre, signe d’espérance Rosa Maria Sgorbati, missionnaire de la Consolata, originaire du Piémont, en Italie, avait 66 ans quand elle a été tuée par deux membres de l’union des tribunaux islamiques, une alliance qui souhaitaient instaurer un État régi intégralement par la charia. Son garde du corps, Mohamed Mahamud, un musulman, père de quatre enfants, a bien essayé de faire bouclier entre elle et les tueurs, mais il a été, lui aussi, tué. Un symbole fort selon l’évêque de Djibouti, Mgr Giorgio Bertin, franciscain, chargé du procès en béatification de sœur Leonella. Chrétiens et musulmans qui cherchent à partager leur vie doivent s’attendre à ce que cela puisse arriver. Pour l’évêque, il ne s’agit pas d’une simple coïncidence : « Pour moi, la mort d’une italienne et d’un somalien, d’une chrétienne et d’un musulman, d’une femme et d’un homme, nous dit qu’il est possible de vivre ensemble, vu qu’il est possible de mourir ensemble ». Et c’est la raison pour laquelle le martyre de sœur Leonella, selon lui, doit être vu comme un signe d’espérance. Le pardon à tout prix « Nous devrions avoir pour vœu celui de servir la mission au prix même de notre vie. Nous devrions être contents de mourir sur la brèche », disait le fondateur des missionnaires de la Consolata, le bienheureux Giuseppe Allamano. Leonella qui l’aimait beaucoup, passait son temps à étudier sa spiritualité pour l’incarner dans sa propre vie : « J’espère qu’un jour le Seigneur, dans sa bonté, m’aidera à tout Lui donner ou alors… Il se le prendra… Car Lui sait que c’est réellement ce que je veux », disait-elle. Et sœur Leonella voulait « tout donner » parce qu’elle « aimait tant », disent ses consoeurs. Et cet amour la portait à « sans cesse pardonner ». Une de ses consœurs tanzanienne peut en témoigner, elle qui a appris, grâce à ses enseignements, à pardonner après la mort tragique de son propre frère. Elle lui disait : « C’est toi qui doit commencer à faire ce geste de pardon, n’attends pas que ton frère s’excuse », lui avait-elle dit, en faisant comprendre qu’elle la première s’exerçait depuis longtemps à pardonner. Le rôle éducatif et caritatif de Leonella en Somalie, mais également au Kenya, où elle a commencé sa mission en Afrique, fut immense et éprouvant, mais elle l’exerçait toujours avec le sourire aux lèvres, témoignent ceux qui l’ont connue. C’était comme sa carte de visite. Lorsqu’on lui demandait : « Pourquoi tu souris tout le temps, même aux gens que tu ne connais pas ? » elle répondait : »Comme ça ceux qui me regardent souriront à leur tour et ils n’en seront qu’un peu plus heureux ».
  5. Deux Espagnols et deux Italiennes en route vers la béatification Un prêtre diocésain et un jésuite, espagnols, une Augustine et une Clarisse, italiennes, sont en route vers la béatification: le pape François vient d’approuver quatre décrets reconnaissant qu’ils ont vécu les vertus humaines et chrétiennes de façon « héroïque », c’est-à-dire selon l’Évangile et avec l’aide de l’Esprit de leur baptême. Pour qu’ils soient béatifiés il faudra la reconnaissance, pour chacun, d’un miracle dû à leur intercession. Ces quatre décrets de la Congrégation pour les causes des saints ont été promulgués hier, 10 octobre 2016, après que le pape François a reçu en audience privée le cardinal préfet de ce dicastère, Angelo Amato, sdb. Il s’agit, par ordre chronologique, de : Maria Teresa Spinelli (1789-1850), fondatrice italienne de la Congrégation des Servantes augustines de Jésus et Marie; Tiburcio Arnaiz Munoz (1865-1926), prêtre espagnol de la Compagnie de Jésus, missionnaire auprès des pauvres; Maria Costanza Panas (née Agnès Pacifica, 1896-1963), clarisse italienne du monastère de Fabriano; Luis Zambrano Blanco (1909-1983), prêtre diocésain espagnol, fondateur de l’Institut séculier Hogar de Nazareth.
  6. Le pape François invoque leur intercession - 23 novembre 2015 Curia General de los Frailes Menores Capuchinos - ofmcap.org Le père Frédéric de Berga, capucin, et ses vingt-cinq compagnons martyrs, tués pendant la Guerre civile en Espagne, entre juin 1936 et février 1937, ont été béatifiés à Barcelone, en Espagne, le samedi 21 novembre. Le pape François a évoqué cet événement après l’angélus de dimanche, 22 novembre. Fr. Eudald d’Igualada (Lluís Estruch Vives) est la plus jeune des victimes ; au moment de sa mort il n’avait que dix-huit ans et sept mois. « Ils étaient prêtres, jeunes profès en attente du sacerdoce, et frères laïcs appartenant à l’Ordre des frères mineurs capucins », a dit le pape. « Nous confions à leur intercession tant de nos frères et sœurs qui, malheureusement, encore aujourd’hui, dans diverses parties du monde, sont persécutés en raison de leur foi dans le Christ. » La béatification du père Frédéric de Berga et de ses vingt-cinq compagnons a été présidée par le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints. Lorsque le martyre est prouvé, il n’y a pas besoin d’un autre miracle pour la béatification, mais il en faut un pour la canonisation ultérieure d’un martyr. Le cardinal Lluís Martínez Sistach, archevêque de Barcelone, et le frère Mauro Johri, vicaire général et ministre de l’Ordre des frères mineurs capucins, ont concélébré à la messe, dans la cathédrale de Barcelone. Le procès de béatification a commencé dans les années cinquante et a été achevé en juin dernier, lorsque le pape a autorisé la Congrégation pour les causes des saints à promulguer le décret reconnaissant le martyre du père Frédéric et de ses vingt-cinq compagnons, tous tués « en haine de la foi » au cours de la persécution contre l’Église catholique en Espagne. De nombreux prêtres, religieux et laïcs catholiques furent en effet victimes des massacres ayant eu lieu pendant la Guerre civile espagnole (1936-1939). Selon la Conférence épiscopale espagnole, 6 832 catholiques ont été martyrisés au cours de cette guerre. Lors de onze célébrations, entre 1987 et 2001, le pape Jean-Paul II a reconnu officiellement comme martyrs 471 victimes, parmi lesquelles 4 évêques, 43 prêtres séculiers, 379 religieux et 45 laïcs. Le pape Benoît XVI a poursuivi ce travail de reconnaissance. Du 20 au 24 juillet 1936, les neuf couvents de la Province religieuse des franciscains de Catalogne furent abandonnés, saccagés et incendiés, précisent les capucins sur leur site en ligne : « En chacun des Serviteurs de Dieu resplendit le témoignage éloquent de leur conduite morale et de leur foi pour continuer, comme ils le pouvaient à partir de leurs abris, leur vie de prière et leur disponibilité à mourir pour la cause de leur foi. Ouvertement, au moment de leur arrestation, ils déclinèrent leur identité et leur état religieux prêts à offrir leur vie plutôt que renier le Christ. Ainsi, le cœur bien disposé à faire la volonté de Dieu, ils s’unirent à l’Agneau sans tache sur le chemin de la Croix. » Ils précisent les noms de ceux qui composent ce groupe de martyrs de la foi : P. Frédéric de Berga (Martí Tarrés Puigpelat) P. Modest de Mieres (Joan Bover Teixidó) P. Zacaries de Llorençdel Penedés (Sebastiá Sonet Romeu) P. Remigi del Papiol (Esteve Santacana Armengol) P. Anselm d’Olot (Laurentí Basil Matas) P. Benigne de Canetde Mar (Miquel Sagré Fornaguera) P. Josep de Calellade la Costa (Joan Vila Colomé) P. Martí de Barcelona (Jaume Boguñá Casanova) P. Rafael Maria de Mataró (Francesc de Paula Soteras Culla) P. Agustí de Montclarde Donzell (Josep Alsina Casas) P. Doroteu de VilalbadelsArcs (Jordi Sampé Tarragó) P. Alexandre de Barcelona (Jaume Nájera Gherna) P. Tarsici de Miralcamp(Josep Vilalta Saumell) P. Vincenç de Besalú (Julià Gebrat Marcé) P. Timoteu de Palafrugell(Jesús Miquel Girbau) Fr. Miquel de Bianya (Pelai Ayats Vergés) Fr. Jordi de Santa Pau (Manuel Collellmir Senties) Fr. Bonaventura de Arroyo Cerezo (Tomás Díaz Díaz) Fr. Marçal del Penedès (Carles Canyes Santacana) Fr. Eudald d’Igualada (Lluís Estruch Vives) Fr. Paciá Maria de Barcelona (Francesc Maria Colomer Presas) Fr. Ángel de Ferreries (Josep Coll Martí) Fr. Cebrià de Terrassa (Ramon Gros Ballvé) Fr. Eloi de Bianya (Joan Ayats Plantalech Fr. Prudenci de Pomar de Cinca (Gregori Charlez Ribera) Fr. Félix de Tortosa (Joan Bonavida Dellà)
  7. Vers la béatification de six martyrs 22 janvier 2016 - Un samouraï du Japon (XVIe-XVIIe s.), des victimes de la Guerre civile espagnole (1936) et un prêtre allemand victime du nazisme (1945) sont morts martyrs pour leur amour du Christ : les faits ont été établis par le Vatican. Le pape François a en effet reçu en audience le préfet de la Congrégation pour les causes des saints, le cardinal Angelo Amato, S.D.B., dans l’après-midi de jeudi, 21 janvier. Il autorise la publication de dix décrets de la Congrégation pour les causes des saints : cinq décrets reconnaissant cinq miracles, trois décrets le martyre de six baptisés, et deux décrets les vertus héroïques de deux baptisés. Les six martyrs sont : – Ukon Takayama u dom Justo Takayama, laïc, samouraï et daimyo, qui a embrassé le christianisme à l’époque Sengoku de l’histoire du Japon : l’Evangile avait été apporté par des jésuites du Portugal. Il est né à Haibara (Nara, Japon) vers 1552-1553 et il a été assassiné en haine de la foi aux Philippines, à Manille, le 3 février 1615 ; – le P. Genaro Fueyo Castanon, 72 ans, prêtre diocésain d’Oviedo, en Espagne, curé à Nembra, et trois compagnons, laïcs, Antonio Gonzalez Alonso (célibataire, 24 ans, étudiant à l’Ecole normale d’Oviedo), Isidro Fernandez Cordero (mineur de 43 ans, marié, père de sept enfants), Segundo Alonso Gonzalez (mineur de 48 ans, marié et père de 12 enfants) : ils ont été assassinés en 1936, lors de la persécution religieuse anti-catholique qui s’est déchaînée sous couvert de la Guerre civile espagnole ; – le P. Engelmar Unzeitig (au siècle : Hubert), prêtre allemand et religieux de la Congrégation des missionnaires de Mariannhill, né le 1ᵉʳ mars 1911 à Greifendorf (près de Zwittau/Svitavy, République tchèque) et mort le 2 mars 1945 au camp de concentration de Dachau (Bavière, Allemagne), victime de la barbarie nazie. Statue du samouraï japonais mort martyr aux Philippines au XVIIe s.
  8. Cinq nouveaux miracles sont authentifiés par le Vatican : deux d’entre eux ont été obtenus à la prière de laïcs, deux par la prière de deux prêtres diocésains et un par celle d’un religieux fondateur. Le pape François autorise la publication de dix décrets de la Congrégation pour les causes des saints : cinq décrets reconnaissant cinq miracles, trois décrets le martyre de six baptisés, et deux décrets les vertus héroïques de deux baptisés. Le pape a en effet reçu en audience le préfet de la Congrégation pour les causes des saints, le cardinal Angelo Amato, S.D.B., dans l’après-midi de jeudi 21 janvier. Un religieux polonais, un prêtre argentin, un laïc mexicain Les 5 miracles ont été obtenus par l’intercession de trois bienheureux – ce qui ouvre la voie à leur prochaine canonisation – et deux autres par l’intercession de deux « vénérables » – ouvrant ainsi la voie à leur béatification. Les trois bienheureux dont la prière a obtenu trois miracles sont : – un religieux fondateur polonais des XVIIe-XVIIIe s., le bienheureux Stanislas de Jésus et Marie (18 mai 1631-17 septembre 1701), au siècle Jan Papczyński, fondateur de la Congrégation des Clercs mariens de l’Immaculée Conception de Marie ; – un prêtre diocésain argentin du XIXe s., le bienheureux José Gabriel del Rosario Brochero, surnommé le « Cura Gaucho », (16 mars 1840-26 janvier 1914) ; – un très jeune laïc mexicain, martyr, du début du XXe s., le bienheureux José Sanchez del Rio (28 mars 1913-10 février 1928). Un prêtre diocésain et une veuve Les deux « vénérables » serviteurs de Dieu dont la prière a obtenu deux miracles sont : – un prêtre diocésain italien des XIXe-XXe s., Francesco Maria Greco, fondateur de la Congrégation des Petites ouvrières des Sacrés Cœurs (27 juillet 1857-13 janvier 1931) ; – une laïque, veuve, italienne des XVIIIe-XIXe s., Elisabetta Sanna, du tiers ordre de saint François, membre de l’Union de l’apostolat catholique fondée par saint Vincent Pallotti (23 avril 1788-17 février 1857)
  9. Claude

    Olinto Giuseppe Marella

    Bienheureux Olinto Giuseppe Marella Prêtre de l’archidiocèse de Bologne Fête le 6 septembre O.F.M. Pellestrina, Venise, 14 juin 1882 – † San Lazzaro di Savena, Bologne, 6 septembre 1969 La cause pour la béatification et la canonisation d'Olinto Marella débute le 8 septembre 1996 à Bologne. L'enquête diocésaine récoltant les témoignages sur sa vie se clôture le 12 janvier 2007, puis envoyée à Rome pour y être étudiée par la Congrégation pour les causes des saints. Après le rapport positif des différentes commissions sur la sainteté de Don Marella, le pape François procède, le 27 mars 2013, à la reconnaissance de ses vertus héroïques, lui attribuant ainsi le titre de vénérable. En 2009 avait également débutée l'enquête médicale sur une guérison dite miraculeuse, attribuée à l'intercession d'Olinto Marella. Suite aux rapports médicaux concluant à aucune explication scientifique, le 28 novembre 2019, le pape François reconnaît comme authentique ce miracle attribué à l'intercession de Don Marella, et signe le décret permettant sa béatification. La date de la messe durant laquelle il sera solennellement proclamé bienheureux n'a pas encore été fixée. Un miracle attribué à l’intercession du vénérable prêtre diocésain italien Olinto Marella (1882-1969) a été reconnu par l’Église catholique : il pourra donc être béatifié. Il faudra un deuxième miracle pour sa canonisation. Olinto Marella est né à Pellestrina (Venise) le 14 juin 1882 et a été ordonné prêtre en 1904. En 1924, il s’installe à Bologne, où il commence à enseigner l’histoire et la philosophie d’abord au lycée Galvani et jusqu’à l’âge de la retraite à l’Institut Minghetti. En même temps, il fonde des écoles pour les enfants de milieux modestes afin de combattre l’illettrisme. Pendant 16 ans, jusqu’en février 1925, il lui est interdit de célébrer la messe en raison d’une suspension « a divinis » qui lui est communiquée par l’évêque de Chioggia, Mgr Antonio Bassani. Parmi les différentes raisons : avoir accueilli chez lui un prêtre excommunié, Don Romolo Murri (réhabilité par le pape Pie XII en 1943), qui est très actif durant ces années dans les débats sur les questions sociales. Une fois réhabilité, le p. Marella exerce son sacerdoce dans le diocèse de Bologne, en particulier à la périphérie de la ville dans les quartiers pauvres et démunis. Promoteur zélé d’initiatives charitables en faveur des pauvres, le p. Olinto fonde en 1934 le « groupe pieux d’assistance religieuse dans les agglomérations de pauvres » et des refuges pour orphelins et enfants abandonnés mendiants dans les rues de la ville. En 1941, il fonde « Pro infantia et juventute », une association de tertiaires franciscains aussi appelée « Sœurs du Père Marella ». Plus tard, en 1948, il crée une première « Cité des garçons » (Città dei Ragazzi) avec des ateliers scolaires ; en 1954, une seconde à San Lazzaro di Savena ; ensuite – le « Village artisanal » et la Maison de la charité. Dans un de ses articles, le père Marella a écrit : « J’ai souhaité et j’ai proposé de me laisser guider … par un seul souci qui est Charitas Christi urget nos. » (« l’amour du Christ nous pousse »). Il meurt le 6 septembre 1969 « laissant un témoignage d’amour et de charité qui porte encore ses fruits dans la ville de Bologne », lit-on dans une note biographique.
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