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  1. « Rendons grâce à Dieu pour le grand don de ces témoins exemplaires du Christ et de l’Evangile », a dit le pape François après l’angélus de ce dimanche 12 novembre 2017, place Saint-Pierre, en évoquant la béatification, samedi 11 novembre, à Madrid de 60 martyrs: des prêtres lazaristes (27), des frères (16), des religieuses de la Charité (2), et des laïcs – hommes – de l’Association de la Médaille miraculeuse (15). Parmi eux des jeunes de 19, 20, 21 ans… Rappelons que l’on fête cette année le jubilé des 400 ans du charisme de saint Vincent de Paul. Les causes de béatification ont été instruites dans les diocèses de Madrid et de Valence, mais ces martyrs venaient aussi des diocèses de Barcelone, Gérone et Carthagène-Murcie. Le pape les a évoqués après l’angélus en disant: « Vicente Queralt Lloret et ses 20 compagnons martyrs, et José María Fernández Sánchez et ses 38 compagnons martyrs, ont été proclamés bienheureux, hier, à Madrid », avant de préciser: « Certains des nouveaux bienheureux étaient des membres de la Congrégation de la mission (lazaristes) : prêtres, frères coadjuteurs, novices ; d’autres étaient des laïcs appartenant à l’association de la Médaille miraculeuse. » Ils sont morts pour leur fidélité au Christ pendant la Guerre d’Espagne, a ajouté le pape: « Tous ont été tués en haine de la foi durant la persécution religieuse survenue au cours de la Guerre civile espagnole entre 1936 et 1937. » Les deux religieuses sœurs de la charité étaient du diocèse de Barcelone: ce sont sœur Toribia Marticorena Sola, âgée de 54 ans et originaire de Navarre, et sœur Dorinda Sotelo Rodríguez, âgée de 21 ans et originaire de Galice, assassinées le 24 octobre 1936. La lesse de béatification a été présidée au nom du pape François par le cardinal préfet de la Congrégation pour les causes des saints, Angelo Amato, SDB. Il a notamment fait observer que « de la documentation et des témoignages il ressort que le seul motif pour es tuer était le fait qu’ils étaient catholiques »: « En ces années-là, une fois perdue l’idée de la fraternité et du respect des idées et de la vie d’autrui, il a régné, dans de nombreuses régions d’Espagne l’abus de pouvoir et l’arbitraire le plus absolu, avec pour seul objectif d’anéantir l’Église. » Le cardinal Amato a aussi souligné le sens de cette célébration pour les baptisés aujourd’hui, en invitant au pardon: « Nous sommes tous invités à célébrer et à imiter les martyrs, en puisant à leur exemple de foi, d’espérance et de courage, pour nourrir efficacement notre existence quotidienne. Nous sommes aussi invités à prier pour leurs bourreaux, en donnant nous aussi – comme l’ont fait les bienheureux martyrs – le don précieux de notre pardon. »
  2. Un prêtre salésien slovaque, martyr du communisme, pourrait être bientôt béatifié ainsi que 7 autres baptisés dont deux laïcs, médecins « exemplaires ». Le pape François a autorisé la Congrégation pour les causes des saints à promulguer les décrets reconnaissant le martyre d’un prêtre salésien slovaque sous le régime communiste, mais aussi les « vertus héroïques » de sept baptisés, dont deux laïcs, deux médecins l’un espagnol, l’autre italien, de deux religieuses, l’une italienne, l’autre espagnole, d’un évêque salésien du Pérou, d’un prêtre italien éducateur des enfants sourds et muets et d’un jésuite du Mexique. Le pape a donné son feu vert à l’occasion de l’audience accordée, au Vatican, ce lundi 27 février 2017, au cardinal Angelo Amato, préfet de ce dicastère L’authentification du martyre suffit pour ouvrir la voie à la béatification : un autre miracle n’est pas nécessaire selon le droit canon. N’est-ce pas déjà un miracle dû à l’Esprit Saint que de ne pas renier sa foi devant le danger d’une mort imminente ? Pour les sept autres baptisés, la reconnaissance ultérieure – et pour certains déjà en toute – d’un miracle sera nécessaire pour leur éventuelle béatification. Martyr du communisme tchécoslovaque Le premier décret reconnaît en effet le martyre du « Serviteur de Dieu » Tito Zeman, prêtre salésien slovaque, né le 4 janvier 1915, et mort, à 54 ans, des conséqueces des mauvais traitements infligés, selon l’expression technique « en haine de la foi » chrétienne, le 8 janvier 1969, annonce le Vatican. En avril 1950, lorsque le régime communiste tchécoslovaque interdit les communautés religieuses, et commence à déporter prêtres et consacrés, le père Tito Zeman organise l’exfiltration clandestine de jeunes religieux salésiens vers Turin (Italie), pour qu’ils y poursuivent leur formation. Cela vaut au père Tito Zeman d’être arrêté, puis jugé comme « espion du Vatican ». Il est tout d’abord condamné à 25 ans de prison. Mais il est libéré au bout de 12 années de détention. Il meurt 5 ans après, des suites des privations et mauvais traitements subis en prison. A l’instar du samouraï japonais, Juste Takayama Ukon (1552-1615) béatifié le 7 février dernier à Osaka (Japon), il n’a pas été directement mis à mort, mais il est mort des conséquences de la persécution anti-chrétienne alors menée par le régime totalitaire communiste de la Tchécoslovaquie. Deux laïcs, médecins, d’Espagne et d’Italie Parmi les baptisés dont des décrets reconnaissent qu’ils ont vécu les vertus humaines et chrétiennes de façon « héroïque » se trouvent deux médecins, laïcs : – le « Serviteur de Dieu » Pedro Herrero Rubio (1904-1978), laïc, médecins d’Alicante, dans le sud de l’Espagne, connu comme un « médecin exemplaire » – et le « Serviteur de Dieu » Vittorio Trancanelli (1944-1998), père de famille et médecin de Pérouse, en Italie. Deux décrets reconnaissent les vertus héroïques de deux religieuses d’Espagne et d’Italie : – la « Servante de Dieu » Maria Mercedes Cabezas Terrero (1911-1993), Espagnole, fondatrice de l’Institut religieux des Ouvrières missionnaires du Sacré Cœur de Jésus; – la « Servante de Dieu » Lucia dell’Immacolata (1909-1954, au siècle, Maria Ripamonti), Italienne, sœur professe de la congrégation des servantes de la Charité ; Un évêque du Pérou, un prêtre italien, un jésuite mexicain Deux décrets reconnaissent les vertus héroïques d’un évêque, premier salésien du Pérou, et d’un prêtre italien éducateur des enfants sourds et muets, notamment : – le « Serviteur de Dieu », Octavo Ortiz Arrieta (1878-1958), premier salésien d’origine péruvienne, évêque de Chachapoyas, un diocèse vaste qu’il parcourut inlassablement ; – le « Serviteur de Dieu », Antonio Provolo (1801-1842), prêtre diocésain, fondateur de la Société de Marie pour l’Education des sourds-muets et de la Congrégation de Marie pour l’éducation des sourdes-muettes ; – le « Serviteur de Dieu » Antonio Repiso Martínez de Orbe (1856-1929), Mexicain, prêtre, jésuite, fondateur de la Congrégation des soeurs du Divin Pasteur.
  3. Le pape reconnaît un miracle attribué à son intercession. Le prêtre français Louis-Antoine Ormières (1809-1890) sera prochainement béatifié. Le pape François a en effet reconnu un miracle attribué à son intercession, le 8 juillet 2016. Lors d’une audience avec le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints, le pape a autorisé la promulgation de plusieurs décrets, concernant notamment un miracle, huit martyres et six reconnaissances de « vertus héroïques ». Le pape François a donc reconnu un miracle attribué à l’intercession d’un prêtre français du diocèse de Carcassonne, dans le département de l’Aude. Fondateur des Sœurs de l’Ange Gardien, Louis Ormières a été ordonné prêtre en 1833. « Soucieux des besoins des enfants de son époque, il a cherché à leur donner une réponse par l’ouverture d’écoles, et d’une manière très inattendue, la création d’une nouvelle Congrégation au service de la jeunesse, mais aussi aux soins des malades », indique le diocèse sur son site internet. Le miracle attribué à son intercession concerne une des sœurs de sa congrégation atteinte d’un cancer. Il ouvre la voie à sa prochaine béatification. Il faudra ensuite la reconnaissance d’un second miracle pour sa canonisation. Durant sa vie simple, pétrie de l’Évangile, ajoute son diocèse, le père Ormières aimait confier : « Mon principe a toujours été de faire le bien et laisser dire ».
  4. Un « consistoire ordinaire public » convoqué mardi 15 mars 7 mars 2016 Le pape François l’avait anticipé à mots couverts, dimanche, à l’angélus: Mère Teresa de Calcutta sera canonisée prochainement, ainsi que quatre bienheureux de pays et d’états de vie différents. Le Vatican annonce en effet la tenue, mardi prochain, 15 mars, d’un “consistoire ordinaire public”, précédé de la prière de l’office de “tierce”, pour la canonisation de cinq nouveaux saints : un laïc mexicain du XXe s., un religieux polonais du XVIIe s., un curé argentin du XIXe s., une religieuse suédoise morte en 1957, et Mère Teresa de Calcutta. Un laïc mexicain martyr José Sanchez del Rio (1913-1928), laïc mexicain, victime de la persécution anti-catholique du début du XXe siècle, a été déclaré bienheureux en tant que martyr en 2004 par le pape Jean-Paul II. Un religieux polonais Stanislas de Jésus et Marie (Jan Papczynski, 1631-1701), Polonais, Serviteur de Marie Immaculée, une communauté qu’il a fondée, avait été béatifié par Benoît XVI en 2007. Un curé argentin José Gabriel del Rosario Brochero (1840-1914), curé argentin, a été béatifié en 2013: le pape a évoqué la béatification du « Curé Brochero », après l’angélus du 15 septembre 2013. Il saluait en lui un « pionnier des périphéries », qui allait par monts et par vaux, sur sa mule, rencontrer les âmes de sa paroisse. La brièveté du délai entre la reconnaissance de deux miracles pour la béatification et pour la canonisation est assez exceptionnelle. Une religieuse suédoise Marie-Elisabeth Hesselblad, religieuse suédoise (1870-1957), fondatrice de l’Ordre du Très Saint Sauveur, dit de “Sainte-Brigitte”, une pionnière de l’ocuménisme; elle a été déclarée “Juste parmi les Nations” par le Mémorial de « Yad Vashem »: un motif d’espérance, soulignait alors Benoît XVI; elle avait été béatifiée à Rome par Jean-Paul II pendant le Grand Jubilé de l’An 2000. Mère Teresa Et Mère Teresa de Calcutta (Anjezë –Agnès- Gonxha Bojaxhiu, 1910-1997) : elle était née le 26 août 1910 à Üsküb, dans l’Empire ottoman (aujourd’hui en Albanie), missionnaire en Inde, et de nationalité indienne, et elle s’est éteinte le 5 septembre 1997 à Calcutta. Moins de deux ans après sa mort, du fait de la réputation de sainteté largement répandue de Mère Teresa et au rapport des « grâces » obtenues par sa prière, le pape Jean-Paul II avait permis l’ouverture de sa cause de canonisation, sans attendre les trois années canoniques. Le 20 décembre 2002, il a approuvé les décrets de ses vertus héroïques et sur un miracle. Le pape Jean-Paul II l’a lui-même béatifiée à Rome, le 19 octobre 2003, Journée Mondiale des Missions. Martyres de la charité Dans son homélie, il disait : « Rendons louange à cette petite femme qui aimait Dieu, humble messagère de l’Évangile et inlassable bienfaitrice de l’humanité. Nous honorons en elle l’une des personnalités les plus importantes de notre époque. Accueillons-en le message et suivons-en l’exemple. » Après l’angélus, hier, dimanche, 6 mars, le pape François a exprimé ce vœu pour les quatre religieuses de la communauté fondée par Mère Teresa, les Missionnaires de la charité, tuées au Yémen, affirmant en substance que Mère Teresa était déjà « au ciel » une « pré-canonisation » si l’on peut dire : « Que Mère Teresa accompagne au paradis ses filles martyres de la charité et qu’elle intercède pour la paix et pour le respect sacré de la vie humaine. »
  5. Le pape François invoque leur intercession - 23 novembre 2015 Curia General de los Frailes Menores Capuchinos - ofmcap.org Le père Frédéric de Berga, capucin, et ses vingt-cinq compagnons martyrs, tués pendant la Guerre civile en Espagne, entre juin 1936 et février 1937, ont été béatifiés à Barcelone, en Espagne, le samedi 21 novembre. Le pape François a évoqué cet événement après l’angélus de dimanche, 22 novembre. Fr. Eudald d’Igualada (Lluís Estruch Vives) est la plus jeune des victimes ; au moment de sa mort il n’avait que dix-huit ans et sept mois. « Ils étaient prêtres, jeunes profès en attente du sacerdoce, et frères laïcs appartenant à l’Ordre des frères mineurs capucins », a dit le pape. « Nous confions à leur intercession tant de nos frères et sœurs qui, malheureusement, encore aujourd’hui, dans diverses parties du monde, sont persécutés en raison de leur foi dans le Christ. » La béatification du père Frédéric de Berga et de ses vingt-cinq compagnons a été présidée par le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints. Lorsque le martyre est prouvé, il n’y a pas besoin d’un autre miracle pour la béatification, mais il en faut un pour la canonisation ultérieure d’un martyr. Le cardinal Lluís Martínez Sistach, archevêque de Barcelone, et le frère Mauro Johri, vicaire général et ministre de l’Ordre des frères mineurs capucins, ont concélébré à la messe, dans la cathédrale de Barcelone. Le procès de béatification a commencé dans les années cinquante et a été achevé en juin dernier, lorsque le pape a autorisé la Congrégation pour les causes des saints à promulguer le décret reconnaissant le martyre du père Frédéric et de ses vingt-cinq compagnons, tous tués « en haine de la foi » au cours de la persécution contre l’Église catholique en Espagne. De nombreux prêtres, religieux et laïcs catholiques furent en effet victimes des massacres ayant eu lieu pendant la Guerre civile espagnole (1936-1939). Selon la Conférence épiscopale espagnole, 6 832 catholiques ont été martyrisés au cours de cette guerre. Lors de onze célébrations, entre 1987 et 2001, le pape Jean-Paul II a reconnu officiellement comme martyrs 471 victimes, parmi lesquelles 4 évêques, 43 prêtres séculiers, 379 religieux et 45 laïcs. Le pape Benoît XVI a poursuivi ce travail de reconnaissance. Du 20 au 24 juillet 1936, les neuf couvents de la Province religieuse des franciscains de Catalogne furent abandonnés, saccagés et incendiés, précisent les capucins sur leur site en ligne : « En chacun des Serviteurs de Dieu resplendit le témoignage éloquent de leur conduite morale et de leur foi pour continuer, comme ils le pouvaient à partir de leurs abris, leur vie de prière et leur disponibilité à mourir pour la cause de leur foi. Ouvertement, au moment de leur arrestation, ils déclinèrent leur identité et leur état religieux prêts à offrir leur vie plutôt que renier le Christ. Ainsi, le cœur bien disposé à faire la volonté de Dieu, ils s’unirent à l’Agneau sans tache sur le chemin de la Croix. » Ils précisent les noms de ceux qui composent ce groupe de martyrs de la foi : P. Frédéric de Berga (Martí Tarrés Puigpelat) P. Modest de Mieres (Joan Bover Teixidó) P. Zacaries de Llorençdel Penedés (Sebastiá Sonet Romeu) P. Remigi del Papiol (Esteve Santacana Armengol) P. Anselm d’Olot (Laurentí Basil Matas) P. Benigne de Canetde Mar (Miquel Sagré Fornaguera) P. Josep de Calellade la Costa (Joan Vila Colomé) P. Martí de Barcelona (Jaume Boguñá Casanova) P. Rafael Maria de Mataró (Francesc de Paula Soteras Culla) P. Agustí de Montclarde Donzell (Josep Alsina Casas) P. Doroteu de VilalbadelsArcs (Jordi Sampé Tarragó) P. Alexandre de Barcelona (Jaume Nájera Gherna) P. Tarsici de Miralcamp(Josep Vilalta Saumell) P. Vincenç de Besalú (Julià Gebrat Marcé) P. Timoteu de Palafrugell(Jesús Miquel Girbau) Fr. Miquel de Bianya (Pelai Ayats Vergés) Fr. Jordi de Santa Pau (Manuel Collellmir Senties) Fr. Bonaventura de Arroyo Cerezo (Tomás Díaz Díaz) Fr. Marçal del Penedès (Carles Canyes Santacana) Fr. Eudald d’Igualada (Lluís Estruch Vives) Fr. Paciá Maria de Barcelona (Francesc Maria Colomer Presas) Fr. Ángel de Ferreries (Josep Coll Martí) Fr. Cebrià de Terrassa (Ramon Gros Ballvé) Fr. Eloi de Bianya (Joan Ayats Plantalech Fr. Prudenci de Pomar de Cinca (Gregori Charlez Ribera) Fr. Félix de Tortosa (Joan Bonavida Dellà)
  6. Vers la béatification de six martyrs 22 janvier 2016 - Un samouraï du Japon (XVIe-XVIIe s.), des victimes de la Guerre civile espagnole (1936) et un prêtre allemand victime du nazisme (1945) sont morts martyrs pour leur amour du Christ : les faits ont été établis par le Vatican. Le pape François a en effet reçu en audience le préfet de la Congrégation pour les causes des saints, le cardinal Angelo Amato, S.D.B., dans l’après-midi de jeudi, 21 janvier. Il autorise la publication de dix décrets de la Congrégation pour les causes des saints : cinq décrets reconnaissant cinq miracles, trois décrets le martyre de six baptisés, et deux décrets les vertus héroïques de deux baptisés. Les six martyrs sont : – Ukon Takayama u dom Justo Takayama, laïc, samouraï et daimyo, qui a embrassé le christianisme à l’époque Sengoku de l’histoire du Japon : l’Evangile avait été apporté par des jésuites du Portugal. Il est né à Haibara (Nara, Japon) vers 1552-1553 et il a été assassiné en haine de la foi aux Philippines, à Manille, le 3 février 1615 ; – le P. Genaro Fueyo Castanon, 72 ans, prêtre diocésain d’Oviedo, en Espagne, curé à Nembra, et trois compagnons, laïcs, Antonio Gonzalez Alonso (célibataire, 24 ans, étudiant à l’Ecole normale d’Oviedo), Isidro Fernandez Cordero (mineur de 43 ans, marié, père de sept enfants), Segundo Alonso Gonzalez (mineur de 48 ans, marié et père de 12 enfants) : ils ont été assassinés en 1936, lors de la persécution religieuse anti-catholique qui s’est déchaînée sous couvert de la Guerre civile espagnole ; – le P. Engelmar Unzeitig (au siècle : Hubert), prêtre allemand et religieux de la Congrégation des missionnaires de Mariannhill, né le 1ᵉʳ mars 1911 à Greifendorf (près de Zwittau/Svitavy, République tchèque) et mort le 2 mars 1945 au camp de concentration de Dachau (Bavière, Allemagne), victime de la barbarie nazie. Statue du samouraï japonais mort martyr aux Philippines au XVIIe s.
  7. Italie: un capucin et une tertiaire franciscaine, héros de l’Évangile Cité du Vatican, 22 janvier 2016 (VIS). A la suite de l'audience accordée hier après-midi au Cardinal Angelo Amato, SDB, Préfet de la Congrégation pour les causes des saints, le Pape a ordonné la promulgation des décrets relatifs : au MIRACLE attribué au bienheureux Stanislas de Jésus Marie (Jan Papczyński 1631 - 1701), religieux polonais, fondateur des Clers mariaux de l’Immaculée. au bienheureux José Gabriel del Rosario Brochero (1840 - 1914), prêtre séculier argentin. au bienheureux José Sánchez del Río (1913 - 1928), jeune laïc mexicain, martyr. au serviteur de Dieu Francesco Maria Greco (1857 - 1931), prêtre séculier italien, fondateur des Petites Soeurs ouvrières des Sacrés Coeurs. à la servante de Dieu Elisabetta Sanna (1788 - 1857), veuve italienne et tercière franciscaine. au MARTYRE du serviteur de Dieu Engelmar Unzeitig (Hubert 1911 - 1945), prêtre et religieux allemand des Missionnaires de Mariannhill, tué en haine de la foi. du serviteur de Dieu Genaro Fueyo Castañón, prêtre diocésain espagnol, et ses trois compagnons laïc, Laici, tués en 1936 en haine de la foi. du serviteur de Dieu Iustus Takayama Ukon (vers 1552 - 1615), laïc japonais tué en haine de la foi. aux VERTUS HEROÏQUES du serviteur de Dieu Arsenio da Trigolo (Giuseppe Migliavacca 1849 - 1909), prêtre capucin italien, fondateur des Soeurs de Marie Consolatrice. de la servante de Dieu Maria Luisa del Santissimo Sacramento (Maria Velotti 1826 - 1886), tercière franciscaine italienne, fondatrice des Adoratrices de la Ste.Croix.
  8. Cinq nouveaux miracles sont authentifiés par le Vatican : deux d’entre eux ont été obtenus à la prière de laïcs, deux par la prière de deux prêtres diocésains et un par celle d’un religieux fondateur. Le pape François autorise la publication de dix décrets de la Congrégation pour les causes des saints : cinq décrets reconnaissant cinq miracles, trois décrets le martyre de six baptisés, et deux décrets les vertus héroïques de deux baptisés. Le pape a en effet reçu en audience le préfet de la Congrégation pour les causes des saints, le cardinal Angelo Amato, S.D.B., dans l’après-midi de jeudi 21 janvier. Un religieux polonais, un prêtre argentin, un laïc mexicain Les 5 miracles ont été obtenus par l’intercession de trois bienheureux – ce qui ouvre la voie à leur prochaine canonisation – et deux autres par l’intercession de deux « vénérables » – ouvrant ainsi la voie à leur béatification. Les trois bienheureux dont la prière a obtenu trois miracles sont : – un religieux fondateur polonais des XVIIe-XVIIIe s., le bienheureux Stanislas de Jésus et Marie (18 mai 1631-17 septembre 1701), au siècle Jan Papczyński, fondateur de la Congrégation des Clercs mariens de l’Immaculée Conception de Marie ; – un prêtre diocésain argentin du XIXe s., le bienheureux José Gabriel del Rosario Brochero, surnommé le « Cura Gaucho », (16 mars 1840-26 janvier 1914) ; – un très jeune laïc mexicain, martyr, du début du XXe s., le bienheureux José Sanchez del Rio (28 mars 1913-10 février 1928). Un prêtre diocésain et une veuve Les deux « vénérables » serviteurs de Dieu dont la prière a obtenu deux miracles sont : – un prêtre diocésain italien des XIXe-XXe s., Francesco Maria Greco, fondateur de la Congrégation des Petites ouvrières des Sacrés Cœurs (27 juillet 1857-13 janvier 1931) ; – une laïque, veuve, italienne des XVIIIe-XIXe s., Elisabetta Sanna, du tiers ordre de saint François, membre de l’Union de l’apostolat catholique fondée par saint Vincent Pallotti (23 avril 1788-17 février 1857)
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