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  1. Claude

    Carlo Acutis

    Vénérable Carlo Acutis « Le geek de Jésus » Fête le 12 octobre Londres, Angleterre, 3 mai 1991 - Monza, Italie, 12 octobre 2006 Reconnu Vénérable par le pape François le 5 juillet 2020. Béatifié le 10 octobre 2020 à Assise par le cardinal Giovanni Angelo Becciu Après un premier report en raison de la pandémie de Covid-19, la date de béatification du jeune Carlo Acutis a finalement été fixée au 10 octobre, a annoncé le diocèse d’Assise (Italie). L’annonce de la date de la béatification du jeune Carlo Acutis est « un rayon de soleil en cette période où notre pays fait face à une situation sanitaire, sociale et économique difficile », a annoncé Mgr Domenico Sorrentino, évêque du diocèse d’Assise – Nocera Umbra – Gualdo Tadino (Italie). Fixée au 10 octobre 2020 à 16h en la basilique Saint-François d’Assise, la célébration sera présidée par le cardinal Becciu, préfet de la Congrégation pour les causes des saints. « Le geek de Jésus » Surnommé « le geek de Jésus », Carlo Acutis est un adolescent italien de 15 ans décédé en 2006 des suites d’une leucémie foudroyante. Né en Angleterre en 1991, il a vécu radicalement son engagement chrétien dans le monde, malgré son jeune âge. Génie de l’informatique et passionné de nouvelles technologies, Carlo Acutis a mis ses dons au service de l’évangélisation en créant notamment un site Internet recensant tous les miracles eucharistiques. Nourri par l’adoration et l’eucharistie quotidienne, il a ainsi organisé une exposition numérique sur les miracles eucharistiques pour transmettre sa foi. Fin février, le pape François a autorisé la Congrégation pour la cause des saints à promulguer des décrets concernant la reconnaissance de plusieurs miracles, dont un qui lui est attribué. Le pape François, qui lui voue une affection toute particulière, le donne régulièrement en modèle pour les jeunes d’aujourd’hui : « Il a été capable d’utiliser les nouvelles techniques de communication pour transmettre l’Évangile, pour communiquer valeurs et beauté », a-t-il expliqué dans sa lettre apostolique destiné aux jeunes, Christus Vivit.
  2. Claude

    Michael Joseph McGivney

    Bienheureux Michael Joseph McGivney Fondateur des Chevaliers de Colomb Fête le 14 août Waterbury, Connecticut, 12 août 1852 – † New Haven, Connecticut, 14 août 1890 Le 15 mars 2008, il fut déclaré vénérable par le pape Benoît XVI. Décret de béatification signé le 26 mai 2020 par le pape François. L’Ordre des Chevaliers de Colomb a été fondé en 1882 par un prêtre de paroisse de 29 ans, l’Abbé Michael J. McGivney, dans le sous-sol de l’Église St. Mary à New Haven, dans le Connecticut, aux États-Unis. Aujourd’hui, plus d’un siècle plus tard, l’Ordre des Chevaliers de Colomb est devenu l’organisme laïque le plus grand de l’Église catholique. L’Ordre a été appelé « le Bras Droit Fort de l’Église » et a été loué par les papes, les présidents et autres dirigeants mondiaux pour son soutien à l’Église, pour ses programmes d’évangélisation et son enseignement catholique, son implication civique et son assistance aux nécessiteux. Pas plus tard qu’en 1992, Mère Thérèse de Calcutta a loué les Chevaliers dans un discours qu’elle a donné lorsqu’elle a reçu le premier Prix Gaudium et Spes des Chevaliers de Colomb.
  3. Le pape François autorise le cardinal Giovanni Angelo Becciu, préfet de la Congrégation pour la cause des saints, à promulguer le 27 mai 2020 huit décrets de canonisation et béatification, a indiqué le Saint-Siège le même jour. Sont concernés quatre Français, dont Charles de Foucauld et César de Bus, qui devraient devenir saints, et Pauline Jaricot, qui devrait devenir bienheureuse. Un miracle a été attribué au bienheureux Charles de Foucauld (1858-1916), prêtre béatifié en 2005 par Benoît XVI. Ce Français, après avoir mené une carrière de militaire, marquée par une vie dissolue, a vécu ensuite une existence de foi et d’évangélisation par l’exemple au milieu des Touaregs dans le Sahara algérien au début du 20e siècle. Il est mort assassiné en 1916. Un miracle a été attribué à la vénérable servante de Dieu Pauline Jaricot, fondatrice des Œuvres pontificales missionnaires et du ‘Rosaire vivant’. Lyonnaise née en 1799 dans une famille de soyeux, cette jeune bourgeoise qui aime les mondanités est bouleversée à l’adolescence par un sermon sur la vanité. Elle décide alors de se consacrer à la Vierge, à Notre-Dame de Fourvière (Lyon) en 1816. À partir de cette conversion : sa vie change. Entre 1819 et 1820, avec quelques amies parmi les ouvrières ou des proches, réunis par une vie de prière et d’actions charitables, elle imagine une collecte faite pour recueillir des fonds pour des missions. Ce système s’étendra rapidement dans le monde et deviendra l’Association de la Propagation de la Foi, créée le 3 Mai 1822. Elle meurt d’une maladie en 1862 et est proclamée vénérable par le pape Jean XXIII le 25 février 1963. Dès 1922, Pie XI érige la Propagation de la foi en Œuvre Pontificale, et la direction est transférée à Rome. Pauline Jaricot devrait donc devenir bienheureuse. Par ailleurs, le bienheureux César de Bus (1544-1607), fondateur des Pères de la doctrine chrétienne, s’est vu attribuer un miracle. Il avait été béatifié en 1975 par le pape saint Paul VI. Le martyre du Français Siméon Cardon et de ses cinq compagnons, religieux de la Congrégation de Casamari, tués en haine de la foi par les soldats français entre les 13 et 16 mai 1799, a également été reconnu. Les vertus héroïques du Français Melchior Marie Joseph de Marion Brésillac (1813-1859), prêtre des Missions étrangères de Paris (MEP) ont également été reconnues.
  4. Claude

    Stefan Wyszynski

    Vénérable Stefan Wyszynski Cardinal Primat de Pologne (1948 à 1981) Fête le 28 mai Zuzela, Ostrów Mazowiecka, 3 août 1901 – † Varsovie, Pologne, 28 mai 1981 Reconnu vénérable en 2017, il sera proclamé bienheureux en 2020. Archevêque de Varsovie et de Gniezno, le Serviteur de Dieu, le cardinal Stefan Wyszynski, en 1973, ayant obtenu des autorités communistes, après bien des tentatives, la permission de construire à Bydgoszcz la première église après la Deuxième Guerre mondiale, il lui donna un titre étrange : celui des « Saints Frères Martyrs polonais ». Le 12 novembre 1948, l’évêque Stefan Wyszynski est élu Primat de Pologne. Plus tard on le surnommera le » Primat du millénaire « . CITE DU VATICAN, Jeudi 7 avril 2005 (ZENIT.org) – Stefan Wyszynski (1901-1981) est né le 3 août 1901, à Zuzela, dans le diocèse de Lomza. Il a fait ses études au séminaire de Wloclaweck, puis à l’université de Lublin. Il a été ordonné prêtre le 3 août 1924, et poursuivit ses études de 1924 à 1927 et exerça son ministère pastoral dans le diocèse de Lomza, de 1927 à 1930. Puis il fut appelé à enseigner au séminaire de Wloclaweck, jusqu’à la guerre (1930-1939). Et pendant la guerre, il continua son ministère pastoral de façon clandestine (1939-1945). C’est au lendemain de la guerre, le 4 mars 1946 qu’il a été nommé évêque de Lublin, et a été consacré le 12 mai 1946, à Jasna Góra, par le cardinal August Hlond, S.D.B., archevêque de Gniezno. Il a ensuite été transféré au siège métropolite de Gniezno, uni ad personam, à celui de Varsovie, le 12 novembre 1948. C’est à la suite de cette nomination qu’il a été emprisonné puis assigné à résidence par le régime communiste (1949-1956). Lorsque le Saint-Siège excommunia tous les communistes en 1949, le gouvernement polonais s’en prit à l’Église catholique (nationalisation des biens de l’Église, arrestation des prêtres). En 1953, le cardinal Stefan Wyszynski fut arrêté puis assigné à résidence dans un monastère. Il était encore détenu lorsque le pape l’a créé cardinal, le 12 janvier 1953 et fut empêché de se rendre au consistoire. Il reçut sa barrette de cardinal et le titre de Sainte-Marie du Transtévère, le 18 mai 1957. Et s’il eut l’autorisation de se rendre à Rome pour participer aux sessions du Concile Vatican II (1962-1965), il fut en revanche empêché par le régime communiste de participer à la première assemblée ordinaire du synode des évêques en 1967. Mais en octobre 1969, il put participer à son assemblée extraordinaire (11-28 octobre), puis à la seconde assemblée ordinaire de 1971 (30 septembre-6 novembre), à la troisième (26 septembre-26 octobre 1974, à la quatrième (30 septembre-29 octobre 1977) et aux conclaves de 1978 (25-26 août et 14-16 octobre). C’est lors de cette deuxième assemblée qu’il a prophétisé que le cardinal Karol Wojtyla, aurait la mission d’introduire l’Eglise dans le Troisième millénaire. Il sera encore à Rome pour la première assemblée plénière du collège des cardinaux pour le consistoire de novembre (5-9) 1979. Il est décédé le 28 mai 1981. Il repose dans une chapelle latérale de la cathédrale de Varsovie. Son procès de béatification, commencé en 1989, est achevé au niveau diocésain depuis le 6 février 2001, et il est actuellement en cours à Rome. Un miracle dû à son intercession pourrait être authentifié. Anita Bourdin © France catholique (www.France-catholique.fr) ZF05040706
  5. Bienheureux Joan Roig i Diggle Laïc, martyr en Espagne Fête le 12 septembre Béatification prévue le 7 novembre 2020 à Barcelone par le cardinal Angelo Becciu Barcelone, Catalogne, Espagne, 12 mai 1917 - Santa Coloma de Gramanet 12 septembre 1936 Le pape François a reconnu le martyre du serviteur de Dieu Joan Roig i Diggle (1917-1936), tué dans la nuit du 11 au 12 septembre 1936 à Gramanet, pendant la guerre civile espagnole, à l’âge de 19 ans. La reconnaissance de son martyre ouvre la voie à sa béatification sans qu’il y ait besoin d’un miracle ultérieur. En recevant le 2 octobre 2019 le préfet de la Congrégation pour les causes des saints le cardinal Angelo Becciu, le pape a en effet approuvé en tout la publication de 8 décrets de la Congrégation pour les causes des saints pour trois miracles, deux martyres et les « vertus héroïques » de trois baptisés. Joan Roig i Diggle est né à Barcelone, en Espagne, le 12 mai 1917. Ses deux parents étaient originaires de Barcelone, mais avec sa mère, issue d’une famille anglaise, il parlait anglais. Enfant, il étudie chez les Frères de La Salle. Ensuite, il poursuit ses études au lycée où il a comme professeurs les prêtres piaristes. Plus tard, sa famille s’installe à Masnou. Joan travaille comme employé de bureau dans un magasin de tissus puis dans une usine à Barcelone, bien qu’il étudie toujours. À son arrivée à Masnou, il rejoint la Fédération des Jeunes Chrétiens de Catalogne (FJCC), créée en 1932, qui compte 8 000 garçons avant la guerre. Joan se rend à la messe pratiquement tous les jours à 7 heures du matin à Masnou, puis il se rend en train à Barcelone pour ses études. Joan Meseguer, président en 1936 de la branche des enfants de la FJCC, écrit à propos de Joan Roig : «Quand il est arrivé à Masnou, personne ne le connaissait, mais très vite, sa piété et son ardent amour pour l’Eucharistie sont devenus évidents… Son exemple a converti plus que ses mots. Je voulais être missionnaire. Dans un cercle d’études, … il nous a dit que nous verrions la Catalogne rouge, mais pas seulement du communisme, mais du sang de ses martyrs, et que nous devions tous nous préparer, car si Dieu nous choisit parmi ceux-ci, nous devrions être disposés à recevoir le martyre avec grâce et courage, comme il convient à tout bon chrétien. » Le 20 juillet 1936, des miliciens rouges brûlent le siège de la Fédération. Une persécution commence. Maud, la mère de Joan, s’est rappelée ensuite de ce que son fils faisait ces jours-là : « Il soulageait les peines, encourageait les timides, rendait visite aux blessés, cherchait quotidiennement les morts dans les hôpitaux. Chaque nuit, au pied du lit, le crucifix serré dans ses mains, il implorait la clémence, le pardon, toute la miséricorde et la force. » Les églises de Barcelone sont fermées. Le père Llumá, qui est le directeur spirituel de Joan, donne au jeune homme une réserve eucharistique afin qu’il puisse se rendre chez des particuliers pour s’occuper des plus démunis. Joan dit à la famille Rosés qu’il visite le jour de sa mort, le 11 septembre 1936 : « Je ne crains rien, je prends le Maître avec moi. » Quelques heures plus tard, des miliciens anticléricaux frappent à la porte de sa maison. En partant, Joan dit à sa mère en anglais : « God is with me. » (Dieu est avec moi). La patrouille l’emmène à côté du nouveau cimetière de Santa Coloma de Gramanet. Les miliciens lui permettent de dire quelques derniers mots. « Que Dieu vous pardonne comme je vous pardonne », dit-il. Il est tué avec 5 coups de feu au cœur et un dans le cou. Après la guerre, ses restes sont retrouvés et reconnus par les 5 blessures à la poitrine. Jaume Marés, oncle de Joan Roig, en apprenant son arrestation, demande de l’aide à un ami de la police. Il lui révèle qu’un des bourreaux lui avait parlé du garçon : « Ah ! Ce garçon blond était un homme courageux, il est mort en prêchant. Il est mort en disant qu’il nous pardonnait et demandait à Dieu de nous pardonner. Cela nous a presque émus. » Les restes de Joan Roig i Diggle reposent dans une chapelle de la paroisse de San Pere de Masnou.
  6. Claude

    Alfredo Cremonesi

    Bienheureux Alfredo Cremonesi Prêtre italien missionnaire en Birmanie Fête le 7 février Ripalta Guerina, Italie, 15 mai 1902 - Donokù, Myanmar (Birmanie) , 7 février 1953 Béatifié le 19 octobre 2019, à Crema, par le cardinal Giovanni Angelo Becciu Alfredo Cremonesi, né le 15 mai 1902 et mort le 7 février 1953, était un prêtre catholique italien, membre de l'Institut pontifical pour les missions étrangères. Envoyé en Birmanie où il travailla à l'évangélisation de la population karen pendant 28 ans, il y fut assassiné au cours de la guerre civile. Il est vénéré comme bienheureux par l'Église catholique. Entré au séminaire de Crema, une grave maladie du sang semble mettre fin à son projet de prêtrise, avant qu'il ne guérisse soudainement. Il attribua cela à sainte Thérèse de Lisieux. Son père, bien que très croyant et engagé dans l'Action catholique, s'oppose fermement à la vocation missionnaire de son fils. Toutefois, soutenu par sa mère, Alfredo Cremonesi entre en 1922 au séminaire de l'Institut pontifical pour les missions étrangères. Le 12 octobre 1924 il est ordonné prêtre, et un an plus tard, envoyé en Birmanie. À 23 ans il dit adieu à sa famille et à ses proches, pour partir définitivement vers un pays qui lui est inconnu. Le 10 novembre 1925, Alfredo Cremonesi débarque à Taungû. Pendant un an il se forme à la langue et aux coutumes du pays, puis on lui confie la gestion des biens de la mission. Il est alors chargé de tenir les comptes, d'établir les bilans et d'envoyer le nécessaire dans les écoles, orphelinats, dispensaires et églises fondés par les missionnaires. L'évêque lui confie ensuite le district de Donokù, isolé dans les montagnes de la région de Bago, auprès de la population karen. Il mène dès lors une vie de vagabond, s'en allant d'un village à un autre. Ses missions sont de véritables expéditions, dans un milieu resté très sauvage et primitif. Toutefois, son enthousiasme et son inexpérience se heurtent parfois à la réalité d'une telle mission. Il est sans ressources et tout reste à faire en matière d'évangélisation. Malgré les crises spirituelles, découlant de son sentiment d'inefficacité, Alfredo Cremonesi ne se décourage pas et continue ses missions à travers les villages. Il s'attire la sympathie des villageois, qui le surnomment le "sourire de la mission". Au cours de la Seconde Guerre mondiale, Alfredo Cremonesi est arrêté par les Japonais et interné dans un camp de concentration à Moso, en Inde. Il souffre des mauvais traitements et sa santé se dégrade. En janvier 1947, Alfredo Cremonesi est libéré et il retourne à Donokù. Tout son travail a été saccagé et il doit totalement reprendre la mission. Il recommence ses expéditions à travers les villages, enseigne le catéchisme et apporte son aide aux malades et aux plus nécessiteux. L'indépendance du Birmanie vis-à-vis du Royaume-Uni plonge le pays dans une nouvelle crise. Des groupes ethniques se rebellent et prennent notamment pour cibles les catholiques. Alfredo Cremonesi est contraint de se réfugier à Taungû. En avril 1952, il retourne à Donokù. Les villageois sont accusés par les troupes gouvernementales de soutenir les rebelles karens. Bien que menacé, Alfredo Cremonesi prend leur défense. Le 7 février 1953, les militaires font irruption à Donokù. Après avoir brûlé les locaux de la mission, ils abattent d'un coup de fusil Alfredo Cremonesi. La cause pour la béatification et la canonisation d'Alfredo Cremonesi débute en 2004 à Crema. L'enquête diocésaine se clôture en 2007, puis est envoyée à Rome pour y être étudiée par la Congrégation pour les causes des saints. Suite à l'avis favorable des différentes commissions, le pape François procède à la reconnaissance du martyre d'Alfredo Cremonesi le 19 mars 2019, et signe le décret de sa béatification. Il a été solennellement proclamé bienheureux le 19 octobre 2019, lors d'une messe célébrée à Crémone par le cardinal Giovanni Angelo Becciu.
  7. Bienheureux Victor Emilio Moscoso Cárdenas SJ, premier martyr de l’Équateur Fête le 4 mai Cuenca, Équateur, 21 avril 1846 - † Riobamba, Équateur, 4 mai 1895 Béatifié le 16 novembre 2019 à Riobamba, Équateur, par le pape François « La vie vertueuse et la mort héroïque du bienheureux père Emilio Moscoso encouragent chacun d’entre nous à porter avec enthousiasme la lumière de l’Évangile à nos contemporains comme il l’a fait lui-même », déclare le cardinal Becciu: « Son témoignage est actuel et nous offre un message significatif : on ne s’improvise pas martyrs. Le martyre est le fruit d’une foi enracinée en Dieu et vécue au jour le jour. La foi requiert cohérence, courage et intense capacité d’aimer Dieu et son prochain au travers du don de soi. » C’est ce qu’a dit le cardinal Angelo Becciu, préfet de la Congrégation pour les causes des saints, dans son homélie prononcée au cours de la messe solennelle qu’il a célébrée le 16 novembre 2019 au Stade olympique de Riobamba pour la béatification du père Emilio Moscoso Cardenas (1846-1895), SJ, premier martyr de l’Équateur, indique l’agence vaticane Fides du 19 novembre. Le pape François a salué la béatification du père Moscoso après l’angélus du dimanche 17 novembre. Il a souhaité « que son exemple d’humble religieux, apôtre de la prière et éducateur de la jeunesse, soutienne notre chemin de foi et de témoignage chrétien ». Au cours de la messe de béatification, le cardinal Becciu a rappelé que p. Emilio Moscoso est « le modèle d’un prêtre qui fut un témoin courageux de l’amour du Christ ». « Les prêtres, les religieux et l’ensemble de l’Église qui est en Équateur, a-t-il dit, sont ainsi encouragés à imiter le nouveau bienheureux qui a donné sa vie pour l’Évangile… » « Ses bourreaux, en l’éliminant, voulaient frapper la foi catholique, mais cela fut une tentative inutile, a affirmé le cardinal. Le martyre de ce jésuite héroïque, toujours vivant dans le souvenir dévot et orant de la population a démontré que la violence n’est pas en mesure d’éradiquer la foi des personnes ni d’éliminer la présence de l’Église au sein de la société.» À la messe solennelle de béatification ont participé tous les évêques de l’Équateur, en conclusion de leur Assemblée plénière.
  8. Bienheureux Donizetti Tavares de Lima Prêtre catholique brésilien, connu pour avoir été le 'saint curé de Tambaú' Fête le 16 juin Cássia, Minas Gerais, Brésil, 3 janvier 1882 - † Tambaú, État de São Paulo, Brésil, 16 juin 1961 Béatifié le à Tambaύ (Brésil) par le pape François le 23 novembre 2019 Le pape François a approuvé un décret de la Congrégation pour les causes des saints, reconnaissant un miracle obtenu par la prière du prêtre brésilien Donizetti Tavares de Lima (1882-1961), le 6 avril 2019. Un courageux défenseur des pauvres » 27 novembre 2019 Le pape François a fait applaudir un nouveau bienheureux, Place Saint-Pierre, ce 27 novembre 2019, à l’occasion de l’audience générale du mercredi: le bienheureux père Donizetti, du Brésil: « des applaudissements pour le nouveau bienheureux! » Le pape a mentionné l’événement en disant: « Samedi dernier, à Tambaύ (Brésil), le prêtre Donizetti Tavares de Lima a été proclamé Bienheureux, un pasteur totalement dévoué à son peuple, témoin de la charité évangélique et courageux défenseur des pauvres ». Il a encouragé « les prêtres, les personnes consacrées, mais aussi les fidèles laïcs » de s’inspirer de son « témoignage de la foi » par la « cohérence des choix de vie inspirés par l’Évangile ». Une salve d’ Le pape François a approuvé un décret de la Congrégation pour les causes des saints, reconnaissant un miracle obtenu par la prière du prêtre brésilien Donizetti Tavares de Lima (1882-1961), le 6 avril dernier. Donizetti Tavares de Lima est né à Cássia, le 3 janvier 1882, dans une famille de neuf enfants qui s’est ensuite installée dans la ville de Franca. À l’âge de 15 ans, il a commencé à suivre un cours préparatoire au séminaire épiscopal de São Paulo, puis il a fait ses études au collège de Sorocaba et, en 1900, il est retourné au séminaire. Le 12 juillet 1908, il a été ordonné prêtre à Pouso Alegre. Après son ordination, il a travaillé dans plusieurs paroisses à Pouso Alegre et à Vargem Grande do Sul, avant d’être nommé curé de la paroisse de Santo Antonio à Tambaú (le 24 mai 1926). « Le père Donizetti avait une vie austère, pas de luxe, pas de raffinement, écrit José Wagner Azevedo dans son livre Le père Donizetti de Tambaú. Son aspiration était de servir Dieu par-dessus tout. Il avait un zèle total pour les enfants et les personnes âgées, mais il accueillait tous sans distinction. » À Tambaú, Père Donizetti a fondé une garderie, une Maison des enfants, il s’est occupé des ouvriers et a créé un foyer pour personnes âgées. Il avait une grande dévotion pour Notre-Dame d’Aparecida dont une image se trouvait dans la paroisse de Santo Antonio à Tambaú. En 1929, un incendie a détruit tout ce qui se trouvait dans l’église, mais l’image de Notre Dame d’Aparecida a été conservée intacte. Dans les années 1950, de nombreuses guérisons ont été attribuées à la bénédiction du p. Donizetti. L’église où il célébrait ne pouvait plus accueillir toutes les personnes qui venaient le voir et l’écouter : une plate-forme, d’où il s’adressait aux fidèles, a été construite devant la maison paroissiale. Il a travaillé à Tambaú pendant 35 ans jusqu’à sa mort le 16 juin 1961, à l’âge de 79 ans, des suites de complications cardiaques et du diabète. Depuis sa mort, de nombreuses guérisons et des témoignages de fidèles sont rapportés.
  9. Claude

    Louis-Marie Palazzolo

    Bienheureux Louis-Marie Palazzolo Prêtre en Lombardie Fête le 1er octobre Bergame, Italie, 1827 – † 1886 Autre graphie : Luigi-Maria Palazzolo Béatifié le 19 mars 1963 à Rome par le pape Jean XXIII Le bienheureux Luigi-Maria Palazzolo, né à Bergame (Italie) en 1827 et retourné à Dieu en 1886, a été béatifié le 19 mars 1963 par Jean XXIII à Rome. D’abord directeur d’un « oratoire » pour enfants abandonnés, puis fondateur en 1864 de l’Œuvre Sainte-Dorothée pour filles légères et ensuite (1869) de l’Oratoire Sainte-Dorothée pour fillettes normales.
  10. Claude

    James Alfred Miller

    Bienheureux James Alfred Miller Professeur de l’Institut des Frères des écoles chrétiennes Fête le 13 février près de Stevens Point, Wisconsin, États-Unis, 21 septembre 1944 - † Huehuetenango, Guatemala, 13 février 1982 Béatifié le 7 décembre 2019 à Huehuetenango, Guatemala, par le pape François La messe de béatification du bienheureux Frère James Miller – professeur de l’Institut des Frères des écoles chrétiennes, tué « en haine de la foi » au Guatemala le 13 février 1982 – a été célébrée par le cardinal José Luis Lacunza Maestrojuán, évêque de David (Panama), représentant le pape François le 7 décembre 2019 à Huehuetenango, au Guatemala, indique l’agence vaticane Fides ce mardi 10 décembre. La Messe de béatification a été célébrée sur le lieu de son martyre : sur le terrain de football de la Maison indigène. « Un martyr, excellent éducateur et défenseur évangélique des pauvres et des opprimés, qui s’est fait l’un de nous et pour nous a donné sa vie » : c’est ainsi que le cardinal a qualifié Frère James au cours de son homélie. « Hermano Santiago – nom sous lequel il était connu – au travers de son œuvre pastorale au profit des populations indigènes et des plus pauvres des pauvres, était conscient de leur dignité, de leurs droits et de leur responsabilité, a souligné le cardinal. Il a défié le système autoritaire et oppressif de ceux qui pensaient seulement à eux-mêmes. » « La béatification du Frère James Miller est un motif de grande joie pour les Frères, les collaborateurs, les élèves et l’ensemble des membres de la Famille lassallienne, a écrit dans son message rédigé pour l’occasion le Frère Robert Schieler, Supérieur général des FSC. Son assassinat constitua une tentative inutile d’éteindre la lumière du Christ et nous appelle à nous souvenir des innombrables autres – catéchistes, paysans, opérateurs pastoraux – dont la vie a été abrégée parce qu’ils avaient cherché à réveiller chez les personnes leur dignité intrinsèque de fils et de filles de Dieu. » Frère James est né le 21 septembre 1944 dans une famille d’agriculteurs près de Stevens Point, dans le Wisconsin, aux États-Unis. En septembre 1959, il est entré au juvénat des Frères des écoles chrétiennes (ou Lasalliens) de l’État du Missouri. Après avoir prononcé ses vœux perpétuels en 1969, il a été envoyé à Bluefields, au Nicaragua, où il a enseigné dans des écoles. En 1974, il a été envoyé à Puerto Cabezas, toujours au Nicaragua, et a participé à la construction d’un complexe artistique et professionnel. Sous sa direction, l’école où il a enseigné est passée de 300 à 800 élèves. Il a aussi supervisé la construction de dix nouvelles écoles rurales. En juillet 1979, il est retourné aux États-Unis et a enseigné à Cretin High School et ensuite à l’État du Nouveau-Mexique en 1980. Il a été de nouveau envoyé en mission, cette fois au Guatemala, en janvier 1981. Il a enseigné à l’école secondaire de Huehuetenango et a travaillé également à Indian Centre, où les jeunes Mayas autochtones des zones rurales étudiaient et se formaient à l’agriculture. Dans l’après-midi du 13 février 1982, trois hommes cagoulés lui ont tiré dessus à plusieurs reprises et il est mort sur le coup. Les tentatives d’identification des assassins ont été infructueuses.
  11. Promoteur d’initiatives charitables pour les pauvres et les jeunes 2 décembre 2019 Un miracle attribué à l’intercession du vénérable prêtre diocésain italien Olinto Marella (1882-1969) a été reconnu par l’Église catholique : il pourra donc être béatifié. Il faudra un deuxième miracle pour sa canonisation. Le pape a en effet autorisé la Congrégation pour les causes des saints à promulguer onze décrets en recevant le préfet, le cardinal Angelo Becciu, le 28 novembre 2019. Il s’agit de trois miracles, des martyres et six nouveaux vénérables. Olinto Marella est né à Pellestrina (Venise) le 14 juin 1882 et a été ordonné prêtre en 1904. En 1924, il s’installe à Bologne, où il commence à enseigner l’histoire et la philosophie d’abord au lycée Galvani et jusqu’à l’âge de la retraite à l’Institut Minghetti. En même temps, il fonde des écoles pour les enfants de milieux modestes afin de combattre l’illettrisme. Pendant 16 ans, jusqu’en février 1925, il lui est interdit de célébrer la messe en raison d’une suspension « a divinis » qui lui est communiquée par l’évêque de Chioggia, Mgr Antonio Bassani. Parmi les différentes raisons : avoir accueilli chez lui un prêtre excommunié, Don Romolo Murri (réhabilité par le pape Pie XII en 1943), qui est très actif durant ces années dans les débats sur les questions sociales. Une fois réhabilité, le p. Marella exerce son sacerdoce dans le diocèse de Bologne, en particulier à la périphérie de la ville dans les quartiers pauvres et démunis. Promoteur zélé d’initiatives charitables en faveur des pauvres, le p. Olinto fonde en 1934 le « groupe pieux d’assistance religieuse dans les agglomérations de pauvres » et des refuges pour orphelins et enfants abandonnés mendiants dans les rues de la ville. En 1941, il fonde « Pro infantia et juventute », une association de tertiaires franciscains aussi appelée « Sœurs du Père Marella ». Plus tard, en 1948, il crée une première « Cité des garçons » (Città dei Ragazzi) avec des ateliers scolaires ; en 1954, une seconde à San Lazzaro di Savena ; ensuite – le « Village artisanal » et la Maison de la charité. Dans un de ses articles, le père Marella a écrit : « J’ai souhaité et j’ai proposé de me laisser guider … par un seul souci qui est Charitas Christi urget nos. » (« l’amour du Christ nous pousse »). Il meurt le 6 septembre 1969 « laissant un témoignage d’amour et de charité qui porte encore ses fruits dans la ville de Bologne », lit-on dans une note biographique.
  12. « Rendons grâce à Dieu pour le grand don de ces témoins exemplaires du Christ et de l’Evangile », a dit le pape François après l’angélus de ce dimanche 12 novembre 2017, place Saint-Pierre, en évoquant la béatification, samedi 11 novembre, à Madrid de 60 martyrs: des prêtres lazaristes (27), des frères (16), des religieuses de la Charité (2), et des laïcs – hommes – de l’Association de la Médaille miraculeuse (15). Parmi eux des jeunes de 19, 20, 21 ans… Rappelons que l’on fête cette année le jubilé des 400 ans du charisme de saint Vincent de Paul. Les causes de béatification ont été instruites dans les diocèses de Madrid et de Valence, mais ces martyrs venaient aussi des diocèses de Barcelone, Gérone et Carthagène-Murcie. Le pape les a évoqués après l’angélus en disant: « Vicente Queralt Lloret et ses 20 compagnons martyrs, et José María Fernández Sánchez et ses 38 compagnons martyrs, ont été proclamés bienheureux, hier, à Madrid », avant de préciser: « Certains des nouveaux bienheureux étaient des membres de la Congrégation de la mission (lazaristes) : prêtres, frères coadjuteurs, novices ; d’autres étaient des laïcs appartenant à l’association de la Médaille miraculeuse. » Ils sont morts pour leur fidélité au Christ pendant la Guerre d’Espagne, a ajouté le pape: « Tous ont été tués en haine de la foi durant la persécution religieuse survenue au cours de la Guerre civile espagnole entre 1936 et 1937. » Les deux religieuses sœurs de la charité étaient du diocèse de Barcelone: ce sont sœur Toribia Marticorena Sola, âgée de 54 ans et originaire de Navarre, et sœur Dorinda Sotelo Rodríguez, âgée de 21 ans et originaire de Galice, assassinées le 24 octobre 1936. La lesse de béatification a été présidée au nom du pape François par le cardinal préfet de la Congrégation pour les causes des saints, Angelo Amato, SDB. Il a notamment fait observer que « de la documentation et des témoignages il ressort que le seul motif pour es tuer était le fait qu’ils étaient catholiques »: « En ces années-là, une fois perdue l’idée de la fraternité et du respect des idées et de la vie d’autrui, il a régné, dans de nombreuses régions d’Espagne l’abus de pouvoir et l’arbitraire le plus absolu, avec pour seul objectif d’anéantir l’Église. » Le cardinal Amato a aussi souligné le sens de cette célébration pour les baptisés aujourd’hui, en invitant au pardon: « Nous sommes tous invités à célébrer et à imiter les martyrs, en puisant à leur exemple de foi, d’espérance et de courage, pour nourrir efficacement notre existence quotidienne. Nous sommes aussi invités à prier pour leurs bourreaux, en donnant nous aussi – comme l’ont fait les bienheureux martyrs – le don précieux de notre pardon. »
  13. Un prêtre salésien slovaque, martyr du communisme, pourrait être bientôt béatifié ainsi que 7 autres baptisés dont deux laïcs, médecins « exemplaires ». Le pape François a autorisé la Congrégation pour les causes des saints à promulguer les décrets reconnaissant le martyre d’un prêtre salésien slovaque sous le régime communiste, mais aussi les « vertus héroïques » de sept baptisés, dont deux laïcs, deux médecins l’un espagnol, l’autre italien, de deux religieuses, l’une italienne, l’autre espagnole, d’un évêque salésien du Pérou, d’un prêtre italien éducateur des enfants sourds et muets et d’un jésuite du Mexique. Le pape a donné son feu vert à l’occasion de l’audience accordée, au Vatican, ce lundi 27 février 2017, au cardinal Angelo Amato, préfet de ce dicastère L’authentification du martyre suffit pour ouvrir la voie à la béatification : un autre miracle n’est pas nécessaire selon le droit canon. N’est-ce pas déjà un miracle dû à l’Esprit Saint que de ne pas renier sa foi devant le danger d’une mort imminente ? Pour les sept autres baptisés, la reconnaissance ultérieure – et pour certains déjà en toute – d’un miracle sera nécessaire pour leur éventuelle béatification. Martyr du communisme tchécoslovaque Le premier décret reconnaît en effet le martyre du « Serviteur de Dieu » Tito Zeman, prêtre salésien slovaque, né le 4 janvier 1915, et mort, à 54 ans, des conséqueces des mauvais traitements infligés, selon l’expression technique « en haine de la foi » chrétienne, le 8 janvier 1969, annonce le Vatican. En avril 1950, lorsque le régime communiste tchécoslovaque interdit les communautés religieuses, et commence à déporter prêtres et consacrés, le père Tito Zeman organise l’exfiltration clandestine de jeunes religieux salésiens vers Turin (Italie), pour qu’ils y poursuivent leur formation. Cela vaut au père Tito Zeman d’être arrêté, puis jugé comme « espion du Vatican ». Il est tout d’abord condamné à 25 ans de prison. Mais il est libéré au bout de 12 années de détention. Il meurt 5 ans après, des suites des privations et mauvais traitements subis en prison. A l’instar du samouraï japonais, Juste Takayama Ukon (1552-1615) béatifié le 7 février dernier à Osaka (Japon), il n’a pas été directement mis à mort, mais il est mort des conséquences de la persécution anti-chrétienne alors menée par le régime totalitaire communiste de la Tchécoslovaquie. Deux laïcs, médecins, d’Espagne et d’Italie Parmi les baptisés dont des décrets reconnaissent qu’ils ont vécu les vertus humaines et chrétiennes de façon « héroïque » se trouvent deux médecins, laïcs : – le « Serviteur de Dieu » Pedro Herrero Rubio (1904-1978), laïc, médecins d’Alicante, dans le sud de l’Espagne, connu comme un « médecin exemplaire » – et le « Serviteur de Dieu » Vittorio Trancanelli (1944-1998), père de famille et médecin de Pérouse, en Italie. Deux décrets reconnaissent les vertus héroïques de deux religieuses d’Espagne et d’Italie : – la « Servante de Dieu » Maria Mercedes Cabezas Terrero (1911-1993), Espagnole, fondatrice de l’Institut religieux des Ouvrières missionnaires du Sacré Cœur de Jésus; – la « Servante de Dieu » Lucia dell’Immacolata (1909-1954, au siècle, Maria Ripamonti), Italienne, sœur professe de la congrégation des servantes de la Charité ; Un évêque du Pérou, un prêtre italien, un jésuite mexicain Deux décrets reconnaissent les vertus héroïques d’un évêque, premier salésien du Pérou, et d’un prêtre italien éducateur des enfants sourds et muets, notamment : – le « Serviteur de Dieu », Octavo Ortiz Arrieta (1878-1958), premier salésien d’origine péruvienne, évêque de Chachapoyas, un diocèse vaste qu’il parcourut inlassablement ; – le « Serviteur de Dieu », Antonio Provolo (1801-1842), prêtre diocésain, fondateur de la Société de Marie pour l’Education des sourds-muets et de la Congrégation de Marie pour l’éducation des sourdes-muettes ; – le « Serviteur de Dieu » Antonio Repiso Martínez de Orbe (1856-1929), Mexicain, prêtre, jésuite, fondateur de la Congrégation des soeurs du Divin Pasteur.
  14. Claude

    Jerzy Popiełuszko

    Bienheureux Jerzy Popiełuszko Prêtre martyr de l’archidiocèse de Varsovie Fête le 19 octobre Okopy, Podlasie, Pologne, 14 septembre 1947 – † Wloclawek, Pomorskie, Pologne, 19 octobre 1984 Béatifié le 6 juin 2010 à Varsovie Le cardinal Glemp, primat de Pologne, a inauguré le procès en béatification du père Jerzy Popieluszko à l’église Saint-Stanislas de Varsovie. C’est là qu’officiait le jeune prêtre jusqu’à sa disparition en octobre 1984, à l’âge de 37 ans. Fils de petits paysans d’Okapy, l’aumônier des ouvriers de l’aciérie de Varsovie s’était, par ses sermons écoutés par des milliers de fidèles, élevé lui-même au rang de hérault de Solidarnosc, condamné à la clandestinité depuis la proclamation de l’état de guerre en décembre 1981. Apôtre de la non-violence, ennemi juré de la haine, le père Jerzy avait très vite attiré l’attention du pouvoir et du sinistre 4e département de la police secrète, chargé de surveiller l’Église. Ce sont trois officiers de cette police politique qui l’enlevèrent, le 19 octobre 1984, près de Torun (port sur la Vistule), avant de le massacrer puis de jeter son corps dans la Vistule. Rapidement découverts, ils furent condamnés à 14, 15 et 25 ans de prison. Sans que l’on ait jamais su s’ils avaient agi avec la complicité de leurs supérieurs politiques. À Bydgoszcz, en Pologne, le pape Jean-Paul II, dans la matinée du lundi 7 juin 1999, a évoqué la mémoire du P. Jerzy Popieluszko, grande figure de la lutte contre le communisme qui, en 1984, célébra dans cette ville se dernière messe avant d’être enlevé et assassiné par la police secrète. ROME, Lundi 24 octobre 2005 (ZENIT.org) – L’aumônier de Solidarnosc est mort à l’âge de 37 ans. C’était l’époque de la loi martiale imposée par le général Wojciech Jaruzelski. Le père Jerzy Popieluszko célébrait des messes pour la patrie dans l’église Saint Stanislas de Kostka, à Varsovie-Zoliborz. De plus en plus de fidèles venaient y participer. Pour le régime, le jeune prêtre était un fanatique, un exemple de cléricalisme militant ; pour les fidèles en revanche, c’était un pasteur sage et courageux, convaincu qu’il devait vaincre le mal par le bien. Le 19 octobre 1984 le père Popieluszko fut arrêté et assassiné par trois agents des services secrets qui, après l’avoir roué de coups, le jetèrent dans les eaux gelées de la Vistule. La nouvelle de l’arrestation du prêtre polonais a été donnée par son chauffeur, Waldemar Chrostowski, qui avait réussi à sauter du véhicule des kidnappeurs et à se cacher dans un bois. Pendant plusieurs jours, aucune nouvelle ne fut donnée sur le sort du père Popieluszko, jusqu’à ce que le 27 octobre, le capitaine Grzegorz Piotrowski déclare : « C’est moi qui l’ai tué, de mes propres mains ». Le corps de l’aumônier fut retrouvé dans un lac artificiel formé par le barrage de Wloclawek, à une centaine de kilomètres au nord de Varsovie. La nouvelle eut un impact impressionnant mais le peuple polonais y fit face sans céder à la colère ou à la violence, se souvenant des paroles que le père Jerzy aimait répéter : « Nous devons vaincre le mal par le bien ». Ceux qui ordonnèrent ce crime, raconté dans les moindres détails par les assassins, au cours d’un procès dramatique, ne furent jamais jugés. Les accusés furent condamnés, mais leur peine fut ensuite réduite. Tous sont déjà sortis de prison. La tombe du père Popieluszko, située à Varsovie près de l’église où il célébrait les messes pour la patrie, est devenue un lieu de pèlerinage où se sont déjà rendues des millions de personnes qui le vénèrent comme témoin de la résistance morale et spirituelle du peuple polonais. Le 18 octobre, une messe offerte pour sa béatification a été célébrée à Wloclawek, là où son corps fut retrouvé. Le lendemain, le cardinal Jozef Glemp, primat de Pologne, a présidé une messe solennelle dans l’église Saint Stanislas de Kostka à Varsovie. ZF05102408
  15. Claude

    Engelmar Unzeitig

    Bienheureux Engelmar Unzeitig Prêtre tchèque martyr Fête le 2 mars CMM Greifendorf, Schönhengstgau, Sudètes, 1er mars 1911 – † KZ-Dachau, Bavière, 2 mars 1945 Autre graphie : Hubert Unzeitig Déclaré Vénérable le 3 juillet 2009 par le pape Benoît XVI Béatifié le samedi 24 septembre 2016 à Würzburg Le serviteur de Dieu Engelmar Unzeitig (dans le siècle Hubertus), prêtre morave des missionnaires de Mariannhill, mort au camp de concentration de Dachau en 1945.
  16. Claude

    Władysław Bukowiński

    Bienheureux Władysław Bukowiński Prêtre martyr du Goulag Fête le 20 juin Berdyczów, Ukraine, 22 décembre 1904 - † Karaganda, Kazakhstan, 3 décembre 1974 Béatifié le 11 septembre 2016 à Karaganda. Les œuvres de miséricorde du père Wladyslaw Bukowinski, prêtre né en Ukraine et mort au Kazakhstan (1904-1974), est béatifié à Karaganda ce dimanche 11 septembre 2016, a annoncé le pape François après l’angélus de midi, place Saint-Pierre. « Wladyslaw Bukowinski, prêtre et curé, persécuté pour sa foi, est proclamé bienheureux aujourd’hui à Karaganda, au Kazakhstan », indiqué le pape François en italien. « Combien cet homme a souffert! Combien! » s’est exclamé le pape n'en sortant du texte prévu, avant d’ajouter: « Il a toujours manifesté, au cours de sa vie, un grand amour pour les plus faibles et les plus nécessiteux et son témoignage apparaît comme un condensé des œuvres de miséricordes spirituelles et corporelles. » Prêtre diocésain, né le 22 décembre 1904 à Berdyczow, en Ukraine, il est mort le 3 décembre 1974 à Karaganda, au Kazakhstan. Il est considéré comme un pionnier de la mission dans ce pays connu comme « l’empire du goulag ». Ordonné prêtre en 1931, il enseigne le catéchisme en Pologne, dans le diocèse de Cracovie. Il est arrêté en 1940 et emprisonné par les nazis, puis finalement libéré. Arrêté en 1945, il est condamné cette fois à 10 ans de camp de travail soviétique, le goulag, et il y poursuit son apostolat, soutenant les prisonniers dans l’espérance. En 1954, il est libéré bien qu’il doive subir trois ans de travaux forcés dans dans les mines de Karaganda, contrôlé chaque mois. Il reste ensuite pendant 20 ans au Kazakhstan parcourant villes et villages sous l’emprise soviétique, pour fortifier la foi de ses frères. Le saint pape Jean-Paul II a évoqué les souffrances des catholiques au goulag – il en a connu certains personnellement -, notamment dans son discours aux consacrés, au Kazakhstan, à Astana, le 24 septembre 2001 : « J’ai présentes à l’esprit et dans le cœur les épreuves indicibles de ceux qui ont subi non seulement l’exil physique et l’emprisonnement, mais le mépris public et la violence pour ne pas avoir voulu renoncer à leur foi. (…) Nous faisons mémoire de chacun d’eux avec reconnaissance et affection. Sur leurs souffrances, unies à la croix du Christ, a fleuri la nouvelle vie de votre communauté chrétienne. »
  17. Le pape reconnaît un miracle attribué à son intercession. Le prêtre français Louis-Antoine Ormières (1809-1890) sera prochainement béatifié. Le pape François a en effet reconnu un miracle attribué à son intercession, le 8 juillet 2016. Lors d’une audience avec le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints, le pape a autorisé la promulgation de plusieurs décrets, concernant notamment un miracle, huit martyres et six reconnaissances de « vertus héroïques ». Le pape François a donc reconnu un miracle attribué à l’intercession d’un prêtre français du diocèse de Carcassonne, dans le département de l’Aude. Fondateur des Sœurs de l’Ange Gardien, Louis Ormières a été ordonné prêtre en 1833. « Soucieux des besoins des enfants de son époque, il a cherché à leur donner une réponse par l’ouverture d’écoles, et d’une manière très inattendue, la création d’une nouvelle Congrégation au service de la jeunesse, mais aussi aux soins des malades », indique le diocèse sur son site internet. Le miracle attribué à son intercession concerne une des sœurs de sa congrégation atteinte d’un cancer. Il ouvre la voie à sa prochaine béatification. Il faudra ensuite la reconnaissance d’un second miracle pour sa canonisation. Durant sa vie simple, pétrie de l’Évangile, ajoute son diocèse, le père Ormières aimait confier : « Mon principe a toujours été de faire le bien et laisser dire ».
  18. Un « consistoire ordinaire public » convoqué mardi 15 mars 7 mars 2016 Le pape François l’avait anticipé à mots couverts, dimanche, à l’angélus: Mère Teresa de Calcutta sera canonisée prochainement, ainsi que quatre bienheureux de pays et d’états de vie différents. Le Vatican annonce en effet la tenue, mardi prochain, 15 mars, d’un “consistoire ordinaire public”, précédé de la prière de l’office de “tierce”, pour la canonisation de cinq nouveaux saints : un laïc mexicain du XXe s., un religieux polonais du XVIIe s., un curé argentin du XIXe s., une religieuse suédoise morte en 1957, et Mère Teresa de Calcutta. Un laïc mexicain martyr José Sanchez del Rio (1913-1928), laïc mexicain, victime de la persécution anti-catholique du début du XXe siècle, a été déclaré bienheureux en tant que martyr en 2004 par le pape Jean-Paul II. Un religieux polonais Stanislas de Jésus et Marie (Jan Papczynski, 1631-1701), Polonais, Serviteur de Marie Immaculée, une communauté qu’il a fondée, avait été béatifié par Benoît XVI en 2007. Un curé argentin José Gabriel del Rosario Brochero (1840-1914), curé argentin, a été béatifié en 2013: le pape a évoqué la béatification du « Curé Brochero », après l’angélus du 15 septembre 2013. Il saluait en lui un « pionnier des périphéries », qui allait par monts et par vaux, sur sa mule, rencontrer les âmes de sa paroisse. La brièveté du délai entre la reconnaissance de deux miracles pour la béatification et pour la canonisation est assez exceptionnelle. Une religieuse suédoise Marie-Elisabeth Hesselblad, religieuse suédoise (1870-1957), fondatrice de l’Ordre du Très Saint Sauveur, dit de “Sainte-Brigitte”, une pionnière de l’ocuménisme; elle a été déclarée “Juste parmi les Nations” par le Mémorial de « Yad Vashem »: un motif d’espérance, soulignait alors Benoît XVI; elle avait été béatifiée à Rome par Jean-Paul II pendant le Grand Jubilé de l’An 2000. Mère Teresa Et Mère Teresa de Calcutta (Anjezë –Agnès- Gonxha Bojaxhiu, 1910-1997) : elle était née le 26 août 1910 à Üsküb, dans l’Empire ottoman (aujourd’hui en Albanie), missionnaire en Inde, et de nationalité indienne, et elle s’est éteinte le 5 septembre 1997 à Calcutta. Moins de deux ans après sa mort, du fait de la réputation de sainteté largement répandue de Mère Teresa et au rapport des « grâces » obtenues par sa prière, le pape Jean-Paul II avait permis l’ouverture de sa cause de canonisation, sans attendre les trois années canoniques. Le 20 décembre 2002, il a approuvé les décrets de ses vertus héroïques et sur un miracle. Le pape Jean-Paul II l’a lui-même béatifiée à Rome, le 19 octobre 2003, Journée Mondiale des Missions. Martyres de la charité Dans son homélie, il disait : « Rendons louange à cette petite femme qui aimait Dieu, humble messagère de l’Évangile et inlassable bienfaitrice de l’humanité. Nous honorons en elle l’une des personnalités les plus importantes de notre époque. Accueillons-en le message et suivons-en l’exemple. » Après l’angélus, hier, dimanche, 6 mars, le pape François a exprimé ce vœu pour les quatre religieuses de la communauté fondée par Mère Teresa, les Missionnaires de la charité, tuées au Yémen, affirmant en substance que Mère Teresa était déjà « au ciel » une « pré-canonisation » si l’on peut dire : « Que Mère Teresa accompagne au paradis ses filles martyres de la charité et qu’elle intercède pour la paix et pour le respect sacré de la vie humaine. »
  19. Bienheureux Januário Maria Sarnelli Prêtre rédemptoriste italien Fête le 30 juin C.Ss.R. Naples 12 septembre 1702 - † Naples, Italie, 30 juin 1744 Béatifié le 12 mai 1996 par le Pape Jean-Paul II
  20. Claude

    Frédéric de Berga

    Bienheureux Frédéric de Berga Religieux Capucin de Catalogne Martyr Fête le 17 février Berga 8 octobre 1877 - † Barcelone nuit du 16 - 17 février 1937 Autre graphie : Martí Tarrés i Puigpelat Le 21 novembre 2015 à 11h30 en la cathédrale de Barcelone le Card. Angelo Amato, Préfet de la Congrégation pour les Causes des Saints, présidera au nom du Saint-Père François, la célébration de béatification de Frédéric de Berga et de XXV Compagnons, prêtres et frères laïcs, tués en haine de la foi entre juin 1936 et février 1937. Les nouveaux bienheureux viennent s'ajouter à la liste déjà longue des frères capucins tués en Espagne dans la première moitié du XXe siècle au cours de la persécution contre l'Église Catholique. Du 20 au 24 juillet 1936, les neuf couvents de la Province religieuse de Catalogne furent abandonnés, saccagés et incendiés. En chacun des Serviteurs de Dieu resplendit le témoignage éloquent de leur conduite morale et de leur foi pour continuer, comme ils le pouvaient à partir de leurs abris, leur vie de prière et leur disponibilité à mourir pour la cause de leur foi. Ouvertement, au moment de leur arrestation, ils déclinèrent leur identité et leur état religieux prêts à offrir leur vie plutôt que renier le Christ. Ainsi, le cœur bien disposé à faire la volonté de Dieu, il s'unirent à l'Agneau sans tâche sur le chemin de la Croix. Voici les noms de ceux qui composent ce groupe de valeureux martyrs de la foi: P. Frédéric de Berga (Martí Tarrés Puigpelat) P. Modest de Mieres (Joan Bover Teixidó) P. Zacariesde Llorençdel Penedés (Sebastiá Sonet Romeu) P. Remigi del Papiol (Esteve Santacana Armengol) P.Anselm d'Olot (Laurentí Basil Matas) P.Benigne de Canetde Mar (Miquel Sagré Fornaguera) P.Josep de Calellade la Costa (Joan Vila Colomé) P. Martí de Barcelona (Jaume Boguñá Casanova) P. Rafael Maria de Mataró (Francesc de Paula Soteras Culla) P. Agustíde Montclarde Donzell (Josep Alsina Casas) P. Doroteude VilalbadelsArcs (Jordi Sampé Tarragó) P. Alexandre de Barcelona (Jaume Nájera Gherna) P. Tarsici de Miralcamp(Josep Vilalta Saumell) P. Vincençde Besalú (Julià Gebrat Marcé) P. Timoteude Palafrugell(Jesús Miquel Girbau) Fr. Miquel de Bianya (Pelai Ayats Vergés) Fr. Jordi de Santa Pau (Manuel Collellmir Senties) Fr. Bonaventura de Arroyo Cerezo (Tomás Díaz Díaz) Fr. Marçal del Penedès (Carles Canyes Santacana) Fr. Eudaldd'Igualada (Lluís Estruch Vives). Il est la plus jeune des victimes; au moment de la mort il n'avait que dix huit ans et sept mois. Fr. Paciá Maria de Barcelona (Francesc Maria Colomer Presas) Fr. Ángel de Ferreries (Josep Coll Martí) Fr. Cebriàde Terrassa (Ramon Gros Ballvé) Fr. Eloide Bianya (Joan Ayats Plantalech Fr. Prudencide Pomar de Cinca (Gregori Charlez Ribera) Fr. Félix de Tortosa (Joan Bonavida Dellà)
  21. Le pape François invoque leur intercession - 23 novembre 2015 Curia General de los Frailes Menores Capuchinos - ofmcap.org Le père Frédéric de Berga, capucin, et ses vingt-cinq compagnons martyrs, tués pendant la Guerre civile en Espagne, entre juin 1936 et février 1937, ont été béatifiés à Barcelone, en Espagne, le samedi 21 novembre. Le pape François a évoqué cet événement après l’angélus de dimanche, 22 novembre. Fr. Eudald d’Igualada (Lluís Estruch Vives) est la plus jeune des victimes ; au moment de sa mort il n’avait que dix-huit ans et sept mois. « Ils étaient prêtres, jeunes profès en attente du sacerdoce, et frères laïcs appartenant à l’Ordre des frères mineurs capucins », a dit le pape. « Nous confions à leur intercession tant de nos frères et sœurs qui, malheureusement, encore aujourd’hui, dans diverses parties du monde, sont persécutés en raison de leur foi dans le Christ. » La béatification du père Frédéric de Berga et de ses vingt-cinq compagnons a été présidée par le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints. Lorsque le martyre est prouvé, il n’y a pas besoin d’un autre miracle pour la béatification, mais il en faut un pour la canonisation ultérieure d’un martyr. Le cardinal Lluís Martínez Sistach, archevêque de Barcelone, et le frère Mauro Johri, vicaire général et ministre de l’Ordre des frères mineurs capucins, ont concélébré à la messe, dans la cathédrale de Barcelone. Le procès de béatification a commencé dans les années cinquante et a été achevé en juin dernier, lorsque le pape a autorisé la Congrégation pour les causes des saints à promulguer le décret reconnaissant le martyre du père Frédéric et de ses vingt-cinq compagnons, tous tués « en haine de la foi » au cours de la persécution contre l’Église catholique en Espagne. De nombreux prêtres, religieux et laïcs catholiques furent en effet victimes des massacres ayant eu lieu pendant la Guerre civile espagnole (1936-1939). Selon la Conférence épiscopale espagnole, 6 832 catholiques ont été martyrisés au cours de cette guerre. Lors de onze célébrations, entre 1987 et 2001, le pape Jean-Paul II a reconnu officiellement comme martyrs 471 victimes, parmi lesquelles 4 évêques, 43 prêtres séculiers, 379 religieux et 45 laïcs. Le pape Benoît XVI a poursuivi ce travail de reconnaissance. Du 20 au 24 juillet 1936, les neuf couvents de la Province religieuse des franciscains de Catalogne furent abandonnés, saccagés et incendiés, précisent les capucins sur leur site en ligne : « En chacun des Serviteurs de Dieu resplendit le témoignage éloquent de leur conduite morale et de leur foi pour continuer, comme ils le pouvaient à partir de leurs abris, leur vie de prière et leur disponibilité à mourir pour la cause de leur foi. Ouvertement, au moment de leur arrestation, ils déclinèrent leur identité et leur état religieux prêts à offrir leur vie plutôt que renier le Christ. Ainsi, le cœur bien disposé à faire la volonté de Dieu, ils s’unirent à l’Agneau sans tache sur le chemin de la Croix. » Ils précisent les noms de ceux qui composent ce groupe de martyrs de la foi : P. Frédéric de Berga (Martí Tarrés Puigpelat) P. Modest de Mieres (Joan Bover Teixidó) P. Zacaries de Llorençdel Penedés (Sebastiá Sonet Romeu) P. Remigi del Papiol (Esteve Santacana Armengol) P. Anselm d’Olot (Laurentí Basil Matas) P. Benigne de Canetde Mar (Miquel Sagré Fornaguera) P. Josep de Calellade la Costa (Joan Vila Colomé) P. Martí de Barcelona (Jaume Boguñá Casanova) P. Rafael Maria de Mataró (Francesc de Paula Soteras Culla) P. Agustí de Montclarde Donzell (Josep Alsina Casas) P. Doroteu de VilalbadelsArcs (Jordi Sampé Tarragó) P. Alexandre de Barcelona (Jaume Nájera Gherna) P. Tarsici de Miralcamp(Josep Vilalta Saumell) P. Vincenç de Besalú (Julià Gebrat Marcé) P. Timoteu de Palafrugell(Jesús Miquel Girbau) Fr. Miquel de Bianya (Pelai Ayats Vergés) Fr. Jordi de Santa Pau (Manuel Collellmir Senties) Fr. Bonaventura de Arroyo Cerezo (Tomás Díaz Díaz) Fr. Marçal del Penedès (Carles Canyes Santacana) Fr. Eudald d’Igualada (Lluís Estruch Vives) Fr. Paciá Maria de Barcelona (Francesc Maria Colomer Presas) Fr. Ángel de Ferreries (Josep Coll Martí) Fr. Cebrià de Terrassa (Ramon Gros Ballvé) Fr. Eloi de Bianya (Joan Ayats Plantalech Fr. Prudenci de Pomar de Cinca (Gregori Charlez Ribera) Fr. Félix de Tortosa (Joan Bonavida Dellà)
  22. Bienheureux José Luis Sanchez del Rio Martyr à quatorze ans Fête le 10 février Sahuayo, Michoacán, Mexique, 28 mars 1913 – † 10 février 1928 Béatifié le 20 novembre 2005 à Guadalajara, Mexique, par le pape Benoît XVI Source : ROME, Mercredi 7 septembre 2005 (ZENIT.org) Martyr à quatorze ans. Ainsi se résume la vie de José Luis Sanchez del Rio, qui, comme l’a annoncé le cardinal Juan Sandoval Iñiguez, archevêque de Guadalajara, sera béatifié avec douze autres martyrs dans cette même ville le 20 novembre prochain. Né à Sahuayo, Michoacán, le 28 mars 1913, fils de Macario Sánchez et de María del Río, José Luis fut assassiné le 10 février 1928, lors des persécutions religieuses au Mexique, parce qu’il appartenait aux « cristeros », un groupe important de catholiques mexicains qui s’opposait à l’oppression du régime du Président Plutarco Elías Calles. Un an avant son martyre, José Luis s’était joint aux forces « cristeras » du général Prudencio Mendoza, dont la base était le village de Cotija dans le Michoacán. Deux enfants assistèrent au martyre; l’un avait sept ans et l’autre neuf. Par la suite tous deux fonderaient des Congrégations religieuses. Le premier est le père Marcial Maciel, fondateur des Légionnaires du Christ, né à Cotija. Dans le livre entretien « Ma vie, c’est le Christ », il révèle le rôle décisif qu’aurait joué pour sa vocation le témoignage de son ami José Luis. « Il a été arrêté par les forces gouvernementales qui ont voulu montrer à la population qui soutenait les cristeros un châtiment exemplaire » a rappelé le père Maciel, qui était alors âgé de sept ans. « Ils lui ont demandé de renier sa foi au Christ, sous peine de mort. José a refusé d’apostasier. Sa mère était transpercée par la peine et l’angoisse, mais elle encourageait son fils », a t-il ajouté. « Alors il lui ont coupé la peau de la plante des pieds et l’ont obligé a marcher dans le village, tout autour du cimetière – se rappelle – t-il. Il pleurait et gémissait de douleur. Mais il ne céda pas. De temps en temps ils s’approchaient et disaient : « Si tu cries : Mort au Christ Roi ! » on te laissera en vie ». « Dis : « Mort au Christ Roi » ! ». Mais lui répondait : « Vive le Christ Roi !». « Au cimetière, avant de l’abattre, ils lui ont demandé une dernière fois s’il voulait renier sa foi. Il refusa et ils le tuèrent sur place. Il mourut en criant comme beaucoup d’autres martyrs mexicains : « Vive le Christ Roi ! »… ». « Ce sont des images indélébiles de ma mémoire et de la mémoire du peuple mexicain, même si on n’en parle pas très souvent dans l’histoire officielle », a conclu le père Maciel. L’autre témoin oculaire était un enfant de neuf ans, Enrique Amezcua Medina, qui fonderait plus tard la Confraternité sacerdotale des Ouvriers du Royaume du Christ, qui a des maisons de formation aussi bien au Mexique qu’en Espagne et est présent dans divers pays du monde. Dans la biographie de la Confraternité qu’il a fondée, le Père Amezcua rappelle sa rencontre – qu’il a toujours considérée comme providentielle – avec José Luis. Selon ce qu’il affirme dans son témoignage, avoir connu l’enfant martyr de Sahuayo fut déterminant pour son choix sacerdotal. Il lui avait demandé de pouvoir le suivre sur son chemin, mais José Luis, le voyant aussi petit, avait répondu : « Tu feras des choses que moi je n’arriverai pas à faire ». Par la suite, il fonda le séminaire de formation des Ouvriers à Salvatierra Guanajuato « Séminaire du Christ Roi », dont l’internat porte le nom de « José Luis ». Les restes mortels du jeune martyr reposent dans l’Eglise du Sacré Cœur de Jésus dans son village natal. ZF05090707
  23. Vers la béatification de six martyrs 22 janvier 2016 - Un samouraï du Japon (XVIe-XVIIe s.), des victimes de la Guerre civile espagnole (1936) et un prêtre allemand victime du nazisme (1945) sont morts martyrs pour leur amour du Christ : les faits ont été établis par le Vatican. Le pape François a en effet reçu en audience le préfet de la Congrégation pour les causes des saints, le cardinal Angelo Amato, S.D.B., dans l’après-midi de jeudi, 21 janvier. Il autorise la publication de dix décrets de la Congrégation pour les causes des saints : cinq décrets reconnaissant cinq miracles, trois décrets le martyre de six baptisés, et deux décrets les vertus héroïques de deux baptisés. Les six martyrs sont : – Ukon Takayama u dom Justo Takayama, laïc, samouraï et daimyo, qui a embrassé le christianisme à l’époque Sengoku de l’histoire du Japon : l’Evangile avait été apporté par des jésuites du Portugal. Il est né à Haibara (Nara, Japon) vers 1552-1553 et il a été assassiné en haine de la foi aux Philippines, à Manille, le 3 février 1615 ; – le P. Genaro Fueyo Castanon, 72 ans, prêtre diocésain d’Oviedo, en Espagne, curé à Nembra, et trois compagnons, laïcs, Antonio Gonzalez Alonso (célibataire, 24 ans, étudiant à l’Ecole normale d’Oviedo), Isidro Fernandez Cordero (mineur de 43 ans, marié, père de sept enfants), Segundo Alonso Gonzalez (mineur de 48 ans, marié et père de 12 enfants) : ils ont été assassinés en 1936, lors de la persécution religieuse anti-catholique qui s’est déchaînée sous couvert de la Guerre civile espagnole ; – le P. Engelmar Unzeitig (au siècle : Hubert), prêtre allemand et religieux de la Congrégation des missionnaires de Mariannhill, né le 1ᵉʳ mars 1911 à Greifendorf (près de Zwittau/Svitavy, République tchèque) et mort le 2 mars 1945 au camp de concentration de Dachau (Bavière, Allemagne), victime de la barbarie nazie. Statue du samouraï japonais mort martyr aux Philippines au XVIIe s.
  24. Italie: un capucin et une tertiaire franciscaine, héros de l’Évangile Cité du Vatican, 22 janvier 2016 (VIS). A la suite de l'audience accordée hier après-midi au Cardinal Angelo Amato, SDB, Préfet de la Congrégation pour les causes des saints, le Pape a ordonné la promulgation des décrets relatifs : au MIRACLE attribué au bienheureux Stanislas de Jésus Marie (Jan Papczyński 1631 - 1701), religieux polonais, fondateur des Clers mariaux de l’Immaculée. au bienheureux José Gabriel del Rosario Brochero (1840 - 1914), prêtre séculier argentin. au bienheureux José Sánchez del Río (1913 - 1928), jeune laïc mexicain, martyr. au serviteur de Dieu Francesco Maria Greco (1857 - 1931), prêtre séculier italien, fondateur des Petites Soeurs ouvrières des Sacrés Coeurs. à la servante de Dieu Elisabetta Sanna (1788 - 1857), veuve italienne et tercière franciscaine. au MARTYRE du serviteur de Dieu Engelmar Unzeitig (Hubert 1911 - 1945), prêtre et religieux allemand des Missionnaires de Mariannhill, tué en haine de la foi. du serviteur de Dieu Genaro Fueyo Castañón, prêtre diocésain espagnol, et ses trois compagnons laïc, Laici, tués en 1936 en haine de la foi. du serviteur de Dieu Iustus Takayama Ukon (vers 1552 - 1615), laïc japonais tué en haine de la foi. aux VERTUS HEROÏQUES du serviteur de Dieu Arsenio da Trigolo (Giuseppe Migliavacca 1849 - 1909), prêtre capucin italien, fondateur des Soeurs de Marie Consolatrice. de la servante de Dieu Maria Luisa del Santissimo Sacramento (Maria Velotti 1826 - 1886), tercière franciscaine italienne, fondatrice des Adoratrices de la Ste.Croix.
  25. Cinq nouveaux miracles sont authentifiés par le Vatican : deux d’entre eux ont été obtenus à la prière de laïcs, deux par la prière de deux prêtres diocésains et un par celle d’un religieux fondateur. Le pape François autorise la publication de dix décrets de la Congrégation pour les causes des saints : cinq décrets reconnaissant cinq miracles, trois décrets le martyre de six baptisés, et deux décrets les vertus héroïques de deux baptisés. Le pape a en effet reçu en audience le préfet de la Congrégation pour les causes des saints, le cardinal Angelo Amato, S.D.B., dans l’après-midi de jeudi 21 janvier. Un religieux polonais, un prêtre argentin, un laïc mexicain Les 5 miracles ont été obtenus par l’intercession de trois bienheureux – ce qui ouvre la voie à leur prochaine canonisation – et deux autres par l’intercession de deux « vénérables » – ouvrant ainsi la voie à leur béatification. Les trois bienheureux dont la prière a obtenu trois miracles sont : – un religieux fondateur polonais des XVIIe-XVIIIe s., le bienheureux Stanislas de Jésus et Marie (18 mai 1631-17 septembre 1701), au siècle Jan Papczyński, fondateur de la Congrégation des Clercs mariens de l’Immaculée Conception de Marie ; – un prêtre diocésain argentin du XIXe s., le bienheureux José Gabriel del Rosario Brochero, surnommé le « Cura Gaucho », (16 mars 1840-26 janvier 1914) ; – un très jeune laïc mexicain, martyr, du début du XXe s., le bienheureux José Sanchez del Rio (28 mars 1913-10 février 1928). Un prêtre diocésain et une veuve Les deux « vénérables » serviteurs de Dieu dont la prière a obtenu deux miracles sont : – un prêtre diocésain italien des XIXe-XXe s., Francesco Maria Greco, fondateur de la Congrégation des Petites ouvrières des Sacrés Cœurs (27 juillet 1857-13 janvier 1931) ; – une laïque, veuve, italienne des XVIIIe-XIXe s., Elisabetta Sanna, du tiers ordre de saint François, membre de l’Union de l’apostolat catholique fondée par saint Vincent Pallotti (23 avril 1788-17 février 1857)
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