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  1. Claude

    Agnès Gonxha Bojakiu

    Bienheureuse Agnès Gonxha Bojakiu Religieuse Fondatrice « La sainte de Calcutta » Fête le 5 septembre Skoplje, en Albanie, 27 août 1910 – † Calcutta, Inde, 5 septembre 1997 Autre graphie : Anjezë Gonxha Bojaxhiu, en religion Mère Teresa Béatifiée le 19 octobre 2003 par le pape Jean Paul II Mère Teresa est décédée le vendredi 5 septembre 1997 à 21 h 30 (18 h en France) à Calcutta, en Inde. Depuis seize ans, la fondatrice des Missionnaires de la Charité souffrait de problèmes cardiaques. Le prix Nobel de la paix 1979, pour son action en faveur des plus déshérités de l’Inde, venait de fêter son 87e anniversaire. C’est en 1950, après la Seconde Guerre mondiale qu’Agnès Gonxha Bajaxhui (Bojahliu), née en 1910 en Albanie, fonda l’ordre des Missionnaires de la charité. Installée à Calcutta, l’une des villes les plus pauvres du monde, la religieuse est venue en aide aux plus misérables. Son action s’est étendue à 119 pays, par l’intermédiaire de 557 congrégations. Née le 27 août 1910 à Skoplje, ville alors albanaise sous occupation ottomane (auj. en Macédoine), Agnès Gonxha Bojakiu (Gonxha veut dire : la fleur), entre à 18 ans chez les Sœurs de Notre-Dame de Lorette, à Rathfarnham, en Irlande. Au bout de six mois, elle est envoyée en Inde pour enseigner la géographie dans un collège de Calcutta pour jeunes filles de familles riches Bengalis. Le 10 septembre 1946, dans le train qui l’emmène, pour une retraite, vers Darjeeling, elle entend une voix lui donner un « ordre » : elle doit quitter le confort de son couvent et suivre le Christ dans les taudis, pour le servir à travers les pauvres et les malades. Rapidement frappée par le contraste, particulièrement flagrant en Inde, entre la richesse et la misère, elle décide de se consacrer aux plus pauvres, plus spécialement aux mourants de la rue. Quand elle parle de cet « ordre » à sa supérieure, puis à l’archevêque de Calcutta, il lui est demandé de se montrer « raisonnable ». Elle demande au Vatican l’autorisation de quitter sa congrégation. Ce qui lui est accordé près de deux ans plus tard, le 8 août 1948. Elle franchit la porte de son couvent et va acheter au marché le sari de coton le moins cher qu’elle trouve. Elle et ses sœurs ne porteront plus que ce vêtement. Son premier contact avec les plus pauvres, dans un dispensaire d’infirmières américaines, lui révèle sa faiblesse. A la vue du sang, elle s’évanouit. La prière lui donne force et courage. Cinq mois après, elle ouvre son premier établissement : une école, en plein air, dans une banlieue populaire de Calcutta. 19 mars 1949 : Mère Teresa, qui a choisi ce nom en hommage à Thérèse de Lisieux, accueille une première vocation ; l’une de ses anciennes élèves vient la rejoindre. Et, quatorze mois plus tard, le 7 octobre 1950, elle fonde les « Missionnaires de la Charité ». Aux trois vœux traditionnels de pauvreté, d’obéissance et de chasteté, elle en ajoute un quatrième, celui de se consacrer exclusivement aux plus pauvres d’entre les pauvres, sans compensation matérielle. Bien repéré, le sari blanc bordé de bleu de ces religieuses est aujourd’hui présent dans plus de 120 pays (quelque 600 institutions). Les Missionnaires de la Charité, après les agonisants des trottoirs de Calcutta, se consacrent à toutes les détresses imaginables, depuis les handicapés jusqu’aux victimes du sida, en passant par les lépreux, les enfants abandonnés, les exclus de toutes les sociétés… En 1963, nouvelle fondation : les « Frères missionnaires de la Charité », suivie, depuis, par la création de deux congrégations contemplatives : les Sœurs et les Frères de la Parole. Devenue un véritable personnage de légende, encouragée par le pape Jean-Paul II, grande amie du frère Roger Schutz de Taizé, Mère Teresa reçoit en 1979 le prix Nobel de la paix. Invitée en 1980 au synode sur la famille, elle fait sienne la lutte contre la contraception et contre l’avortement. L’année suivante, première alerte cardiaque. Les médecins lui recommandent de se soigner, conseil qu’elle ignorera ! En juin 1983, elle doit être hospitalisée d’urgence à Rome. En février 1986, Jean-Paul II lui rend visite à Calcutta : le pape prend le temps de s’arrêter auprès des pensionnaires du désormais célèbre « mouroir » Nirmal Hriday Ashram. Nouvelle alerte cardiaque en septembre 1989 et, cette fois, intervention chirurgicale : désormais, Mère Teresa doit vivre avec un stimulateur cardiaque. Rechute trois mois plus tard. Nouvelle intervention, nouveau stimulateur. A la tête d’un mouvement qui compte plus de 4000 religieuses et plus de 400 religieux, Mère Teresa doit absolument se ménager. Elle offre sa démission de supérieure générale. Jean-Paul II l’accepte. Mais, le 8 septembre 1990, à Calcutta, les 103 déléguées, venues du monde entier, lui demandent de poursuivre sa tâche. Elle servira encore sept nouvelles années, entrecoupées d’hospitalisations, à la tête de son ordre : c’est le 13 mars 1997 qu’elle passe la main à une religieuse indienne, sœur Nirmala (63 ans), une hindoue convertie au catholiscisme et qui dirigeait jusque-là la branche contemplative des Missionnaires de la Charité. Mère Teresa sera inhumée à Calcutta, dans la maison-mère des Missionnaires de la Charité. La cause de Mère Teresa a été ouverte par Jean-Paul II le 1er mars 1999, en dispense de la règle qui prévoit de ne commencer l’enquête que cinq ans après la mort ; deux miracles de guérison attribués à l’intercession de Mère Teresa, provenant de Palestine et des États-Unis, ont déjà été recueillis. L’archevêque de Calcutta, Mgr Henry D’Souza, veut croire au fait que le pape puisse la déclarer bienheureuse en l’an 2000. Mgr D’Souza a mentionné deux miracles qui peuvent être attribués à Mère Teresa : l’un a eu lieu en Terre sainte où une petite fille arabe a été guérie d’un cancer et mystérieusement avertie de sa guérison, la nuit, par Mère Teresa. L’autre est survenu aux États-Unis. Une femme atteinte d’une tumeur au pied, que les médecins pensaient devoir amputer, a vu son mal disparaître après avoir prié Mère Teresa. Le procès en béatification de Mère Teresa a commencé le 26 juillet 1999 à Calcutta, en dérogation à la règle qui exige cinq ans au moins après la mort de la personne. Teresa de Calcutta
  2. Claude

    Teresa de Calcutta

    Bienheureuse Teresa de Calcutta Fondatrice des Missionnaires de la Charité Fête le 5 septembre Skoplje, en Albanie, 27 août 1910 – † Calcutta, Inde, 5 septembre 1997 Cf. Agnès Gonxha Bojakiu Béatifiée le 19 octobre 2003 par le pape Jean Paul II C’est le 5 septembre, jour de sa « naissance au Ciel » que l’Eglise fêtera Mère Teresa de Calcutta. Mère Teresa de Calcutta (Agnès Gonxhe Bojaxhiu, dans la vie civile) est née le 26 août 1910 à Uskub, Empire ottoman (en Albanie, actuellement Skopje, en Macédoine), et décédée le 5 septembre 1997 à Calcutta, en Inde. Elle repose au siège de la congrégation des missionnaires de la charité, qu'elle avait fondée en 1950. Elle a été béatifiée le 19 octobre 2003, à Rome par le pape Jean-Paul II. A l’âge de 18 ans, elle est partie pour l’Inde où elle a passé sa vie au service des pauvres et des malades. En 1950, elle fonda la Congrégation des Missionnaires de la Charité, et, en 1979, elle reçut le Prix Nobel pour la Paix. Elle a été proclamée Bienheureuse le 19 octobre 2003 par le Pape Jean Paul II.
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