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  1. Claude

    Stefan Wyszynski

    Vénérable Stefan Wyszynski Cardinal Primat de Pologne (1948 à 1981) Fête le 28 mai Zuzela, Ostrów Mazowiecka, 3 août 1901 – † Varsovie, Pologne, 28 mai 1981 Reconnu vénérable en 2017, il sera proclamé bienheureux en 2020. Archevêque de Varsovie et de Gniezno, le Serviteur de Dieu, le cardinal Stefan Wyszynski, en 1973, ayant obtenu des autorités communistes, après bien des tentatives, la permission de construire à Bydgoszcz la première église après la Deuxième Guerre mondiale, il lui donna un titre étrange : celui des « Saints Frères Martyrs polonais ». Le 12 novembre 1948, l’évêque Stefan Wyszynski est élu Primat de Pologne. Plus tard on le surnommera le » Primat du millénaire « . CITE DU VATICAN, Jeudi 7 avril 2005 (ZENIT.org) – Stefan Wyszynski (1901-1981) est né le 3 août 1901, à Zuzela, dans le diocèse de Lomza. Il a fait ses études au séminaire de Wloclaweck, puis à l’université de Lublin. Il a été ordonné prêtre le 3 août 1924, et poursuivit ses études de 1924 à 1927 et exerça son ministère pastoral dans le diocèse de Lomza, de 1927 à 1930. Puis il fut appelé à enseigner au séminaire de Wloclaweck, jusqu’à la guerre (1930-1939). Et pendant la guerre, il continua son ministère pastoral de façon clandestine (1939-1945). C’est au lendemain de la guerre, le 4 mars 1946 qu’il a été nommé évêque de Lublin, et a été consacré le 12 mai 1946, à Jasna Góra, par le cardinal August Hlond, S.D.B., archevêque de Gniezno. Il a ensuite été transféré au siège métropolite de Gniezno, uni ad personam, à celui de Varsovie, le 12 novembre 1948. C’est à la suite de cette nomination qu’il a été emprisonné puis assigné à résidence par le régime communiste (1949-1956). Lorsque le Saint-Siège excommunia tous les communistes en 1949, le gouvernement polonais s’en prit à l’Église catholique (nationalisation des biens de l’Église, arrestation des prêtres). En 1953, le cardinal Stefan Wyszynski fut arrêté puis assigné à résidence dans un monastère. Il était encore détenu lorsque le pape l’a créé cardinal, le 12 janvier 1953 et fut empêché de se rendre au consistoire. Il reçut sa barrette de cardinal et le titre de Sainte-Marie du Transtévère, le 18 mai 1957. Et s’il eut l’autorisation de se rendre à Rome pour participer aux sessions du Concile Vatican II (1962-1965), il fut en revanche empêché par le régime communiste de participer à la première assemblée ordinaire du synode des évêques en 1967. Mais en octobre 1969, il put participer à son assemblée extraordinaire (11-28 octobre), puis à la seconde assemblée ordinaire de 1971 (30 septembre-6 novembre), à la troisième (26 septembre-26 octobre 1974, à la quatrième (30 septembre-29 octobre 1977) et aux conclaves de 1978 (25-26 août et 14-16 octobre). C’est lors de cette deuxième assemblée qu’il a prophétisé que le cardinal Karol Wojtyla, aurait la mission d’introduire l’Eglise dans le Troisième millénaire. Il sera encore à Rome pour la première assemblée plénière du collège des cardinaux pour le consistoire de novembre (5-9) 1979. Il est décédé le 28 mai 1981. Il repose dans une chapelle latérale de la cathédrale de Varsovie. Son procès de béatification, commencé en 1989, est achevé au niveau diocésain depuis le 6 février 2001, et il est actuellement en cours à Rome. Un miracle dû à son intercession pourrait être authentifié. Anita Bourdin © France catholique (www.France-catholique.fr) ZF05040706
  2. Bienheureux Alojzije Viktor Stepinac Primat de Yougoslavie Fête le 10 février Brezaric, paroisse de Krasic, 8 mai 1898 – † Krašic, Croatie, 10 février 1960 Cf. Aloysius Stepinac Béatifié le 3 octobre 1998 par le pape Jean Paul II Autre graphie : Alojzije Viktor Le 11 octobre 1946, après un procès monté de toutes pièces par le régime communiste de Tito, l’archevêque de Zagreb, Mgr Stepinac était condamné à 16 ans de réclusion. Il était reconnu coupable de « trahison » et de « collaboration » avec l’occupant nazi. La vraie raison de cette condamnation était le refus de l’archevêque de constituer une église catholique yougoslave séparée de Rome. Mais, en février 1992, le Parlement de Croatie a réhabilité officiellement le cardinal Stepinac. Il a été béatifié par Jean-Paul II en 1998, au grand dam de la presse serbe qui, faisant fi de la vérité historique, reprenait à son compte les accusations communistes contre Stepinac. Or, pendant la Seconde guerre mondiale, le futur cardinal avait été jusqu’à condamner ouvertement le massacre des innocents perpétré par les nazis, dans un sermon d’octobre 1942, et conseillait, dans une lettre à son clergé, d’accueillir tous ceux, Serbes orthodoxes ou Juifs de Croatie, etc., qui demandaient l’entrée dans l’Eglise catholique, sans davantage de préparation, étant donné le danger de mort auquel cette démarche pouvait les arracher. Il invitait ses prêtres à laisser ensuite toute liberté à ces « convertis » qui choisiraient de ratifier ou non leurs liens avec l’Eglise catholique après la guerre. Il était ainsi devenu persona non grata et que la Gestapo avait projeté d’éliminer. Après la prise de pouvoir par les communistes de Tito, en mai 1945, la police yougoslave tenta à son tour d’éliminer ce défenseur des droits de l’homme, lors de sa visite pastorale dans la paroisse de Zapresic. Après diverses manifestations orchestrées contre Stepinac par le Parti, il fut finalement arrêté et condamné. Il dut sa libération à la mobilisation de l’opinion publique internationale et il fut assigné à résidence surveillée. En 1952, Pie XII le créa cardinal, ce qui fut pris par Tito comme un affront personnel, et il rompit avec le Saint-Siège.
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