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  1. Claude

    János Brenner

    Bienheureux János Brenner Martyr en Hongrie (1931-1957) Fête le 15 décembre Szombathely (Hongrie) 27 décembre 1931 – † Zsida [auj. Szentgotthárd] Rabakethely,15 décembre 1957 Béatifié par le pape François le 8 novembre 2017 Le pape François a autorisé, le 8novembre 2017, la Congrégation pour les causes des saints à promulguer le décret reconnaissant le martyre de János (Jean) Brenner, jeune prêtre diocésain hongrois de 25 ans, novice chez les cisterciens, tué « en haine de la foi » en 1957, sous le régime communiste. L’authentification du martyre suffit pour ouvrir la voie à la béatification : un autre miracle n’est pas nécessaire selon le droit canon. János Brenner est né le 27 décembre 1931 à Szombathely (Hongrie). Il a fait quelques années à l’école cistercienne avant que le gouvernement communiste ait pris en charge les écoles catholiques du pays. L’expérience cistercienne est restée un souvenir marquant dans son cœur, et à l’âge de 18 ans – tout en sachant que les ordres religieux seraient bientôt supprimés – il a commencé le noviciat à l’Abbaye cistercienne de Zirc et a reçu le nom de frère Anastase (Anasztáz). Le frère Anastase et ses camarades novices n’ont pu profiter que de deux mois de vie monastique régulière en été de 1950. En octobre, le p. Lawrence Sigmond, maître des novices de l’Abbaye de Zirc, a choisi de placer les novices dans des appartements privés afin de continuer leur formation clandestinement à travers des réunions hebdomadaires en petits groupes, loin des yeux de la police. Frère Anastase a prononcé ses vœux après le noviciat et il a finalement été ordonné prêtre en 1955. Il était particulièrement sensible aux besoins des enfants et il s’est montré très efficace dans l’enseignement et la formation des jeunes. Son désir de servir était si fort qu’il avait refusé d’arrêter même après avoir été averti par un commissaire du gouvernement des menaces personnelles proférées contre lui. Même lorsque son évêque lui a proposé de le transférer dans un endroit sécuritaire, le p. Anastase a préféré rester, plaçant sa confiance en Dieu. Dans la nuit du 14 décembre 1957, à Rabakethely, il a été appelé pour administrer les derniers sacrements à un homme mourant, mais il a été pris dans une embuscade dans l’obscurité d’un sentier forestier et il a été poignardé 32 fois. Quand les villageois l’ont trouvé mort le matin, il protégeait toujours de sa main le Saint Sacrement. Aujourd’hui, une chapelle marque l’endroit où il a été assassiné et les pèlerins viennent en procession de nombreuses régions du pays. Le père Anastase a tenu un journal pendant le noviciat : « Mon plus grand désir, écrivait-il, c’est d’être un saint, vivre une vie sainte et de sanctifier les autres. » Ce martyre est reconnu au cœur de l’année commémorant son martyre (1957-2017). Une commémoration interdite par les communistes jusqu’au changement de régime.
  2. Claude

    Tito Zeman

    Le serviteur de Dieu Tito Zeman Prêtre salésien slovaque martyr du communisme Fête le 8 janvier S.D.B Vajnory, Slovaquie, 4 janvier 1915 – † Bratislava, Slovaquie, 8 janvier 1969 Un prêtre salésien slovaque, martyr du communisme, pourrait être bientôt béatifié. Le pape François a autorisé la Congrégation pour les causes des saints à promulguer les décrets reconnaissant le martyre d’un prêtre salésien slovaque sous le régime communiste. Le pape a donné son feu vert à l’occasion de l’audience accordée, au Vatican, ce lundi 27 février 2017, au cardinal Angelo Amato, préfet de ce dicastère. L’authentification du martyre suffit pour ouvrir la voie à la béatification : un autre miracle n’est pas nécessaire selon le droit canon. N’est-ce pas déjà un miracle dû à l’Esprit Saint que de ne pas renier sa foi devant le danger d’une mort imminente ? Martyr du communisme tchécoslovaque Le premier décret reconnaît en effet le martyre du « Serviteur de Dieu » Tito Zeman, prêtre salésien slovaque, né le 4 janvier 1915, et mort, à 54 ans, des conséquences des mauvais traitements infligés, selon l’expression technique « en haine de la foi » chrétienne, le 8 janvier 1969, annonce le Vatican. En avril 1950, lorsque le régime communiste tchécoslovaque interdit les communautés religieuses, et commence à déporter prêtres et consacrés, le père Tito Zeman organise l’exfiltration clandestine de jeunes religieux salésiens vers Turin (Italie), pour qu’ils y poursuivent leur formation. Cela vaut au père Tito Zeman d’être arrêté, puis jugé comme « espion du Vatican ». Il est tout d’abord condamné à 25 ans de prison. Mais il est libéré au bout de 12 années de détention. Il meurt 5 ans après, des suites des privations et mauvais traitements subis en prison. A l’instar du samouraï japonais, Juste Takayama Ukon (1552-1615) béatifié le 7 février dernier à Osaka (Japon), il n’a pas été directement mis à mort, mais il est mort des conséquences de la persécution anti-chrétienne alors menée par le régime totalitaire communiste de la Tchécoslovaquie.
  3. Bienheureux Alojzije Viktor Stepinac Primat de Yougoslavie Fête le 10 février Brezaric, paroisse de Krasic, 8 mai 1898 – † Krašic, Croatie, 10 février 1960 Cf. Aloysius Stepinac Béatifié le 3 octobre 1998 par le pape Jean Paul II Autre graphie : Alojzije Viktor Le 11 octobre 1946, après un procès monté de toutes pièces par le régime communiste de Tito, l’archevêque de Zagreb, Mgr Stepinac était condamné à 16 ans de réclusion. Il était reconnu coupable de « trahison » et de « collaboration » avec l’occupant nazi. La vraie raison de cette condamnation était le refus de l’archevêque de constituer une église catholique yougoslave séparée de Rome. Mais, en février 1992, le Parlement de Croatie a réhabilité officiellement le cardinal Stepinac. Il a été béatifié par Jean-Paul II en 1998, au grand dam de la presse serbe qui, faisant fi de la vérité historique, reprenait à son compte les accusations communistes contre Stepinac. Or, pendant la Seconde guerre mondiale, le futur cardinal avait été jusqu’à condamner ouvertement le massacre des innocents perpétré par les nazis, dans un sermon d’octobre 1942, et conseillait, dans une lettre à son clergé, d’accueillir tous ceux, Serbes orthodoxes ou Juifs de Croatie, etc., qui demandaient l’entrée dans l’Eglise catholique, sans davantage de préparation, étant donné le danger de mort auquel cette démarche pouvait les arracher. Il invitait ses prêtres à laisser ensuite toute liberté à ces « convertis » qui choisiraient de ratifier ou non leurs liens avec l’Eglise catholique après la guerre. Il était ainsi devenu persona non grata et que la Gestapo avait projeté d’éliminer. Après la prise de pouvoir par les communistes de Tito, en mai 1945, la police yougoslave tenta à son tour d’éliminer ce défenseur des droits de l’homme, lors de sa visite pastorale dans la paroisse de Zapresic. Après diverses manifestations orchestrées contre Stepinac par le Parti, il fut finalement arrêté et condamné. Il dut sa libération à la mobilisation de l’opinion publique internationale et il fut assigné à résidence surveillée. En 1952, Pie XII le créa cardinal, ce qui fut pris par Tito comme un affront personnel, et il rompit avec le Saint-Siège.
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