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  1. Claude

    Elias Hoyek

    Vénérable Elias Hoyek Patriarche d’Antioche des Maronites, Fondateur de la Congrégation des Sœurs maronites de la Sainte Famille Fête le 24 décembre Halta, Liban, 26 décembre 1843 - Bkerké, Liban, 24 décembre 1931 Déclaré Vénérable par le pape François le 5 juillet 2019 Il fut président de la délégation libanaise à la conférence de la paix à Versailles (1919), et milita pour l’indépendance de son pays. Il fut le 72e Patriarche d'Antioche de l'Église maronite de 1899 à 1931. Il est reconnu comme le père du Liban moderne et par certains comme le fondateur de l'État Libanais.
  2. Vénérable Étienne-Pierre Morlanne Laïc, médecin-obstétricien, Fondateur à Metz des sœurs de la charité maternelle Fête le 7 janvier Metz, Moselle, 22 mai 1772 - Metz, Grand Est, 7 janvier 1862 Déclaré Vénérable par le pape François le 5 juillet 2019 Le Français Étienne-Pierre Morlanne (1772-1862), laïc, médecin-obstétricien, fondateur à Metz des sœurs de la charité maternelle, est pour sa part déclaré vénérable. Il passa toute sa vie au service des jeunes mamans et de leurs enfants, en développant des structures d’accueil et de soin, relate le site de l’Eglise catholique en Moselle. Né le 22 mai 1772 d’une famille de grands chirurgiens, orphelin de père à l’âge de 15 ans, il envisage d’être prêtre et entre au séminaire Sainte-Anne le 11 novembre 1789. Mais, au printemps 1791, les événements révolutionnaires aboutissent à la fermeture du séminaire. Il entre alors comme élève-chirurgien à l’hôpital militaire de Metz, au Fort-Moselle, où le chirurgien-chef, Rémy Augustin Ibrelisle, le prend sous sa protection. Dès 1793, il accompagne son maître au « Dépôt de mendicité », structure d’accueil des plus démunis. C’est là qu’Etienne-Pierre Morlanne, particulièrement frappé par la situation difficile des filles mères et des femmes indigentes, trouve sa vocation. Nommé directeur du Dépôt de Mendicité en 1803, il fonde une Association de filles destinées aux accouchements des femmes indigentes : ces « infirmières des pauvres » devaient s’engager pour un temps minimal de trois ans et furent le noyau d’une future congrégation. Il obtient une Ordonnance de Louis XVIII confirmant l’association sous le titre d’Institution des sœurs de la Charité maternelle, congrégation religieuse de sages-femmes. Mais il fait preuve de mauvaise gestion de la maison de santé. Etienne-Pierre Morlanne meurt dans un grand dénuement le 7 janvier 1862, ayant donné jusqu’au bout des consultations gratuites, notamment pour les filles mères indigentes.
  3. Claude

    Angelico Lipani

    Vénérable Angelico Lipani Capucin, Fondateur de la Congrégation des Sœurs franciscaines du Seigneur Fête le 9 juillet Caltanissetta, Italie, 28 décembre 1842 - id. 9 juillet 1920 Au siècle Vincenzo Lipani Déclaré Vénérable par le pape François le 5 juillet 2019. Le prêtre capucin italien Angelico Lipani – au siècle Vincenzo – (1842-1920), fondateur de la Congrégation des Sœurs franciscaines du Seigneur, a vécu les vertus humaines et chrétiennes de façon « héroïque », c’est-à-dire évangélique. Un décret reconnaissant « les vertus héroïques » du père Angelico a été promulgué par la Congrégation pour les Causes de saints, avec l’approbation du pape François, vendredi 5 juillet 2019. La reconnaissance d’un miracle ouvrirait ensuite la porte à sa béatification. Le pape François a approuvé, lors d’une audience accordée au cardinal Angelo Becciu, la publication de huit décrets, concernant un miracle et la reconnaissance des vertus héroïques de sept baptisés – un patriarche, deux évêques, deux prêtres, une religieuse et un laïc. Père Angelico est né à Caltanissetta le 28 décembre 1842, dans une famille très religieuse (son frère aîné Pietro est décédé jeune prêtre) et a été baptisé le même jour avec le nom de Vincenzo. Après avoir étudié chez les jésuites à Caltanissetta, il prend en 1861 l’habit franciscain et le nom de Fra ‘Angelico au couvent de Caccamo et est envoyé à Palerme pour y terminer ses études. Ici en 1866, il est ordonné prêtre, mais la même année, à cause des lois révolutionnaires, il est obligé de quitter le couvent et de retourner dans sa famille à Caltanissetta. Ici l’évêque lui donne l’église du Seigneur de la ville et l’enseignement du latin au séminaire épiscopal. Le père Angelico est connu pour son travail charitable dans une fondation de l’Institut du Seigneur de la Ville, fortement souhaité et défendu au fil des ans. Afin d’aider les filles et les jeunes femmes et leur assurer une vie digne et juste, père Angelico fonde, le 15 octobre 1885, la congrégation des Sœurs franciscaines du Seigneur de la Ville. Au fil des ans, la congrégation a grandi et a donné asile à beaucoup de filles. Pendant 25 ans, père Angelico instruit la jeune génération de prêtres au séminaire de la ville, jusqu’à ce que l’évêque, Mgr Guttadauro, en remerciement de son travail, lui confie la restauration du couvent de San Michele alle Calcare, répondant ainsi au désir du père Angelico de reconstituer la communauté capucine, dissoute après 1866. Après plusieurs années de travail, en 1904, les capucins peuvent enfin rentrer vivre au couvent de San Michele et père Angelico revient avec eux. En 1914, en raison d’une maladie, il est obligé de quitter sa communauté et d’aller avec ses sœurs dans la maison où il était né. Ici, il vit les dernières années de sa vie dans l’obéissance, malgré la douleur de ne pas pouvoir vivre pleinement sa vocation franciscaine. Il laisse son testament spirituel aux sœurs : « Soyez saintes, je vous veux toutes saintes, comme je veux être saint. » Il est décédé le 9 juillet 1920. À l’annonce de sa mort, toutes les cloches de la ville sonnent et d’une maison à l’autre on commence à faire passer le message : père Angelico est mort, le saint. Le procès de béatification est ouvert en 1997.
  4. Vénérable Władysław Emil Korniłowicz Théologien polonais, fondateur de mouvements de jeunesse Fête le 26 septembre Varsovie, Pologne, 5 août 1884 - Laski, Voïvodie de Grande-PolognePologne, 26 septembre 1946 Déclaré Vénérable le 5 juillet 2019 par le pape François Les vertus héroïques du prêtre diocésain polonais Wladyslaw Kornilowicz (1884-1946), théologien, fondateur de mouvements de jeunesse, ont été reconnues par le pape François lors d’une audience accordée au cardinal Angelo Becciu, le 5 juillet 2019. La reconnaissance d’un miracle ouvrirait ensuite la porte à sa béatification. Le pape a approuvé la publication de huit décrets de la Congrégation pour les causes des saints pour un miracle et des vertus héroïques de sept baptisés – un patriarche, deux évêques, deux prêtres, une religieuse et un laïc. Fondateur de mouvements de jeunesse, artisan du renouveau catholique dans la Pologne indépendante, père Wladyslaw Kornilowicz a aussi été un apôtre d’une liturgie mieux adaptée aux besoins des fidèles, le co-fondateur d’un centre d’édition et de la revue Verbum (1934-1939) et d’une bibliothèque des sciences religieuses. Il a été le directeur spirituel de la Congrégation des Sœurs franciscaines servantes de la Croix, dont le but apostolique est l’éducation des jeunes aveugles et le service du monde des incroyants. Le père Wladyslaw Kornilowicz est né le 5 août 1884 à Varsovie. Dans cette même ville, il fait ses études au lycée. Plus tard, il entreprend – à la demande de son père, psychiatre réputé – des études de sciences naturelles à Zurich (Suisse), mais il les abandonne et il rejoint, en 1905, le Séminaire de Varsovie. Dans les années 1906-1914, il étudie la philosophie et la théologie à Fribourg (Suisse). De retour en Pologne, il est ordonné prêtre le 6 avril 1912 à Cracovie. Pendant la Première Guerre mondiale, il est l’aumônier à Zakopane, où il travaille particulièrement parmi les jeunes. Dans les années 1916-1918, il est vicaire et préfet des écoles de Varsovie, archiviste et notaire à la curie métropolitaine. Dans les années 1918-1920, il est aumônier militaire et il célèbre la messe dans les tranchées de la guerre polono-bolchevique, il confesse des soldats. Au tournant des années 1920-1921, en tant que secrétaire de l’archevêque Sapieha, il effectue un voyage de deux mois en Autriche, en Italie, en France et en Belgique où il rencontre personnellement d’éminents représentants du thomisme : le cardinal Désir Mercier et le célèbre philosophe français Jacques Maritain. Après son retour à Varsovie, p. Kornilowicz commence un travail apostolique plus large auprès de la jeune intelligentsia, en créant le groupe appelé « Kólko ». Au centre des intérêts des membres de groupe, outre l’approfondissement de la formation intellectuelle, il y a des problèmes sociaux, philosophiques et professionnels. En 1918, P. Wladyslaw rencontre Mère Elzbieta Czacka, fondatrice de la congrégation des Sœurs franciscaines servantes de la Croix, pour le service des aveugles. Il devient directeur spirituel de la communauté en s’impliquant de plus en plus dans l’œuvre de Mère Czacka et en devenant membre du conseil d’administration de la Société au service des aveugles. Dans les années 1922-1930, il dirige le Collège des prêtres de l’Université catholique de Lublin et il travaille à la formation de prêtres. Il enseigne également l’éthique et la liturgie dans cette même université et s’occupe d’écoliers, d’étudiants et d’organisations d’intelligentsia catholique. À partir de cette période, il se lie de l’amitié profonde avec le p. Stefan Wyszynski, plus tard cardinal et primat de Pologne. En 1930, il s’installe définitivement à Lasek où, en étroite collaboration avec Mère Czacka, il façonne la spiritualité de la Congrégation des Sœurs franciscaines servantes de la Croix. En même temps, il exerce un ministère intensif du confesseur et de directeur de retraites spirituelles, embrassant le vaste cercle de la jeune intelligentsia catholique ainsi que des prêtres et des religieuses. Il est particulièrement zélé envers les non-croyants ou les personnes indifférentes sur le plan religieux. Au travers de son ministère sacerdotal, toute une série de conversions de non-croyants a lieu. À son initiative, une maison de retraites est créée à Laski. Des retraites individuelles ou en groupe ont lieu tout au long de l’année pour les personnes qui souhaitent se réconcilier avec Dieu ou approfondir leur vie intérieure. « Le père » – comme on l’appelle couramment à Laski – suscite un vif intérêt pour la pensée thomiste, accordant une grande importance au fondement de la foi doctrinale. En 1931, il crée une librairie, le centre d’édition et la revue Verbum qui – dans les années 1934-1939 – occupe une position de leader parmi les magazines catholiques du pays. L’occupation nazie n’interrompt pas la fervente activité pastorale du père Kornilowicz. Forcé de se cacher des Allemands et d’aller à Zulow, il se rend dans de nombreuses demeures amicales, devenues un lieu de réunions, de conférences et de retraites. Il prépare à la prêtrise quelques jeunes hommes, dont trois, après avoir terminé le séminaire, sont ordonnés prêtres. En 1942, une tumeur cancéreuse est diagnostiquée chez p. Kornilowicz. Il subit deux opérations, mais il continue son travail pastoral. Jusqu’à la fin, à l’hôpital et à Laski, il accueille les gens et les écoute avec amour et encouragement, malgré la perte de la parole. Il décède à Laski le 26 septembre 1946. Le 27 septembre 1978, le cardinal primat de Pologne Wyszynski ouvre le procès d’information sur la vie et les vertus du père Kornilowicz. En juin 1995, le procès au niveau diocésain est achevé et les dossiers sont envoyés à Rome, à la Congrégation pour les causes des saints.
  5. Claude

    Gregorio Fioravanti

    Vénérable Gregorio Fioravanti Fondateur des Franciscaines missionnaires du Sacré-cœur Fête le 23 janvier Grotte di Castro (Viterbo) 24 avril 1822. - Gemona del Friuli (Udine) 23 janvier 1894 Gregorio Fioravanti (au siècle: Lodovico), prêtre, franciscain, Italien. Déclaré Vénérable le 8 novembre 2017 par le pape François
  6. Claude

    Cyprien Rugamba

    Le Serviteur de Dieu Cyprien Rugamba Laïc, Père de famille et Fondateur Fête le 7 avril Sud du Rwanda 1935 - † au Rwanda 7 avril 1994 Fondateur, avec sa femme Daphrose, de la Communauté de l'Emmanuel, au Rwanda, en 1990. Cyprien Rugamba naît en 1935, dans le sud du Rwanda. Il entre au séminaire mais en ressort un peu plus de deux ans plus tard et poursuit ensuite des études en histoire au Burundi puis en Belgique, où il obtient son diplôme. Il devient ensuite haut-fonctionnaire et acquiert une certaine célébrité dans le pays en tant que poète, musicien, compositeur et chorégraphe. Daphrose Mukasanga nait en 1944 et grandit dans le même village que son futur époux, puis devient enseignante. Ils se marient en 1965. Leurs premières années conjugales sont difficiles. La pieuse Daphrose prie pour la conversion de son mari qui a perdu la foi au séminaire. Ensemble, ils ont dix enfants dont Daphrose s'occupe de l'éducation. La conversion de Cyprien se fera en 1982, après un passage au sanctuaire de Kibeho où la Vierge serait apparue un an plus tôt. Ce retour à la foi fait grand bruit dans le pays, car il est alors très connu dans les milieux culturels et dirige l’Institut national de recherche scientifique. Ils deviennent un couple débordant d'amour, de tendresse, de délicatesse et de connivence. Après cette conversion, ils vivent une vie de foi intense à travers le renouveau charismatique et exercent la charité auprès des malades et des enfants abandonnés. En 1989, lors d'un voyage en France, ils visitent à Paray-le-Monial une communauté de l’Emmanuel et décident d’en fonder une près de chez eux. Au moment de leur mort, le nombre d’enfants y vivant dépassera la centaine et en 2015, cela sera la deuxième plus grande communauté au monde avec plus d’un millier de personnes. Cyprien refuse de s'engager en politique et affirme être « du parti de Jésus ». Il ne cesse cependant de dénoncer les appels à la violence entre Hutus et Tutsis ainsi que le climat croissant de guerre civile. Ses chansons engagées déplaisent à une partie de la population et font de lui une personnalité à abattre. Alors que la violence sévit dans le pays, beaucoup leur recommandent de quitter leur maison à Kigali et de se réfugier dans des lieux plus sûrs, mais tout en étant conscients du danger, ils refusent pour poursuivre leurs actions auprès des jeunes que la violence envoie vers eux en nombre croissant. Les Rugamba sont finalement assassinés en leur résidence, avec six de leurs dix enfants, le 7 avril 1994, au lendemain du meurtre du président Juvenal Habyarimana, qui marque le début du génocide rwandais. Ils avaient passé toute la nuit en adoration eucharistique, pressentant leur fin prochaine mais ne cherchant ni à fuir, ni à se cacher.
  7. Claude

    Carlo Della Torre

    Le Serviteur de Dieu Carlo Della Torre Missionnaire en Thaïlande et Fondateur des Filles de la Royauté de Marie Immaculée Fête le 4 avril Cernusco-sul-Naviglio, dans le district de Milan, 9 juillet 1900 - † Bangkok, Thaïlande, 4 avril 1982 Le “Serviteur de Dieu”, né à Cernusco-sul-Naviglio, dans le district de Milan, le 9 juillet 1900, suivit ses études de gymnase auprès du Pensionnat salésien missionnaire “Cardinal Cagliero” de Ivrea. Il fut envoyé d’abord en Chine, puis en Thaïlande, où il émit sa première profession religieuse auprès de Bang Nok Khuek, la maison mère de la mission salésienne thaïlandaise. En 1954, il fonda les “Daughters of the Queenship of Mary” (Filles de la Royauté de Marie Immaculée), un Institut séculier féminin de droit diocésain. De même que le père Variara, il dut beaucoup souffrir pour sa fondation, au point qu’il dut quitter la Congrégation salésienne pour trente ans. Il mourut à Bangkok, en salésien, âgé de 82 ans.
  8. Vénérable Arsenio Migliavacca da Trigolo Religieux capucin et fondateur Fête le 10 décembre OFMCap. Trigolo, diocèse de Crémone, 13 juin 1849 – † Bergame 10 décembre 1909 Autre graphie : Giuseppe Antonio Migliavacca Giuseppe Antonio Migliavacca naquit le 13 juin 1849 à Trigolo, dans le diocèse de Crémone, en Lombardie. Quand il devint frère capucin, il abandonna son nom de Baptême et prit celui de Père Arsenio da Trigolo. Ses parents, Glicerio et Annunciata Strumia vivaient des gains de l’auberge qu’ils géraient. Fervents chrétiens, ils transmirent également à leurs enfants le don de la foi et de la cohérence de la vie. Quand il était jeune, Père Arsenio était un enfant joyeux et aimait à prier dans le sanctuaire se trouvant près de la Madonna delle Grazie. Il se consacrait au service liturgique, réunissait les jeunes du même âge pour la lecture de quelques pages bibliques ou certaines biographies des Saints. À 13 ans, il entra au séminaire diocésain de Crémone, où il s’adonna à la vie spirituelle et à l’étude. Durant les dernières années de théologie il fut le disciple de Monseigneur Geremia Bonomelli qui l’ordonna prêtre le 21 mars 1874. Il prêta ses premiers offices pastoraux à Paderno Ponchielli (du 18 avril au 15 décembre 1874) et à Cassano d’Adda (à partir du 4 janvier 1875). Son Évêque, Monseigneur Bonomelli, durant la visite pastorale, remarqua que Père Arsenio était un « très brave garçon » et pensa à le nommer curé, mais ce dernier demanda à entrer dans la compagnie de Jésus, où il fut accueilli le 25 novembre 1875. Son choix religieux fut motivé par le désir d’une vie spirituelle plus intense. Le 14 décembre 1875, il rejoignit le siège du noviciat en France, le 25 décembre il prit l’habit de la Compagnie et avec la première profession du 25 décembre 1877, il conclut la première période de formation. Il reprit ses études mais dut les interrompre pour des raisons de santé et fut transféré à Crémone dans le Collège Vida, où de 1879 à 1883, il fut ‘préfet des étudiants’. En 1882, il réussit l’examen de philosophie. En 1884 il reprit ses études en Croatie et surmonta l’examen de théologie morale, mais échoua à cet examen très difficile appelé « ad gradum » qui lui aurait permis de devenir le profès de la Compagnie. Il ne lui resta par conséquent que la possibilité de devenir « coadjuteur spirituel ». Il s’ensuivit une période de fréquents changements : Soresina (1885-1886 dans le Collège Vida), Vienne (1886-1887 pour la 3ème année de probation), Mantoue, Venise, Brescia, Venise (1887-1891). Dans cette dernière ville, il se consacra à un apostolat : il prêchait des triduums, des exercices spirituels et des carêmes, il confessait et faisait du catéchisme, il s’occupait des retraites des Clarisses, des Capucines et des Salésiennes. Les premières difficultés qui apparurent au sein de la Compagnie de Jésus étaient dues à de multiples facteurs tels que les problèmes de santé, un niveau d’études trop moyen et un manque de dons évidents pour certains, la connaissance d’une certaine Giuseppina Fumagalli mais aussi l’incompréhension des supérieurs. Il fut par conséquent envoyé à Trente, à l’époque dans un état étranger, et puis presque immédiatement à Plaisance, où il fut directeur spirituel dans le séminaire du nouvel institut pour les émigrants fondé par le bienheureux Giovanni Battista Scalabrini. Évidemment son amitié pour Bonomelli et Scalabrini, alors en difficulté avec la Curie romaine, ne facilita pas sa permanence dans la Compagnie et, à la fin, il fut enjoint à donner sa démission qui devint effective en août 1892. Père Arsenio croyait dans la spiritualité de Saint Ignace et il s’y était identifié, par conséquent il laissa avec grande douleur la Compagnie. Ses rapports avec Giuseppina Fumagalli remontaient sûrement aux temps où il était coadjuteur à Cassano d’Adda, village natal de cette dernière. Après l’abandon d’un congrégation de Sœurs où elle avait bénéficié d’une expérience, elle réunit autour d’elle certaines femmes qu’elle appelait « suore della Consolata » (Sœurs de la Consolée). Dans un premier temps, elle avait réussi à obtenir de la Curie de Turin une autorisation mais qui lui fut rapidement retirée à cause de sa mauvaise conduite. Même à Milan, où elle avait fondé une maison, elle fut désavouée par le Vicaire général le 4 octobre 1890. En janvier 1891, Sœur Fumagalli se rendit à Venise afin d’y rencontrer Père Arsenio qui se trouvait ailleurs pour ses prêches. Ce fut probablement l’événement qui le plaça définitivement sous un mauvais jour envers ses supérieurs de la Compagnie. Vers la fin du mois d’avril 1892, il alla à Turin pour prêcher ses exercices spirituels au groupe de Sœur Fumagalli. Mais avant il se présenta chez l’Archevêque Monseigneur Davide dei Conti Riccardi pour l’autorisation et, au terme de l’entrevue, rapporta les bonnes intentions des jeunes Sœurs et le manque de sérieux de Sœur Fumagalli. L’Archevêque le pria de prendre soin du groupe car il entendait mettre à l’épreuve Sœur Fumagalli et commença d’abord par la destituer de sa fonction de mère supérieure et en nomma une autre. Au mois d’octobre, le vicaire général de Turin notifia à celui de Milan que Père Arsenio avait été chargé par l’Archevêque de diriger les Sœurs de Marie Très Sainte Consolatrice. Aussitôt la Curie de Milan déclara que l’Institut était canoniquement reconnu. Sœur Fumagalli fut définitivement éloignée. En 1893, lors d’un procès civil intenté à son encontre, elle calomnia Père Arsenio qui souffrit en silence. Rien ne fut retenu contre lui, mais les humiliations furent nombreuses. Il continuait à porter sa croix et la supportait par amour pour le Seigneur. Au Noël de l’année 1892, il fit prendre l’habit aux premières Sœurs. Deux d’entre elles professèrent au mois de juin de l’année 1893. C’est cette même année que la fondation fut reconnue officiellement. Père Arsenio s’attela à la formation des Sœurs en nombre toujours croissant. Le 14 novembre 1895 le bienheureux Andrea Carlo Cardinal Ferrari posa la première pierre de la maison mère dans l’actuelle rue Melchiorre Gioia à Milan et reconnue comme telle à partir de 1898. À Turin, Père Arsenio était coadjuteur du Canonique Monseigneur Casalegno considéré comme le co-fondateur de l’institut. Entre-temps, certaines Sœurs avaient commencé à ne plus le tolérer car elles le considéraient tantôt trop sévère tantôt trop paternel. Il devint ainsi l’objet d’envies, de jalousies et de calomnies. En 1902 il quitta l’Institut. Ce fut là encore une autre grande croix portée avec foi. À partir de ce moment il ne voulut plus rien avoir à faire avec la Congrégation et passa même sous silence sa grande contribution. Mais il continua à penser et à prier pour les Sœurs. C’est sûrement sur le conseil du bienheureux Andrea Carlo Ferrari, que Père Arsenio après s’être retiré quelques jours des exercices spirituels dans le couvent de Place Velasquez à Milan, à 53 ans, décida de devenir Frère capucin. Le 21 juin 1902, il prit l’habit à Lovere et il commença le noviciat. À l’époque, la période d’essai annuelle était très difficile avec des pénitences de toutes sortes qui n’étaient épargnées à personne. Après la première profession, il fut transféré au Couvent de Bergame et se consacra complètement à l’apostolat : prédication, confession et assistance spirituelle à l’ordre Franciscain séculaire jusqu’au point qu’il fut dénommé “vrai apôtre du Tiers Ordre Franciscain”, comme il était appelé à l’époque. Père Arsenio avait toujours eu une petite santé, mais vers la fin de sa vie certains troubles se firent plus persistants. Le 10 décembre 1909 il fut trouvé mort dans sa cellule, frappé d’un anévrisme. Père Arsenio fut enterré au cimetière de Bergame. En 1940 ses restes furent rapportés à Cepino Imagna et en 1953 ils furent recomposés dans la chapelle de la Maison Mère de rue Melchiorre Gioia à Milan. Giuseppe Antonio Migliavacca Le 21 janvier 2015 le Saint Père François a autorisé la Congrégation pour les Causes des Saints a promulguer le décret reconnaissant les vertus héroïques du Serviteur de Dieu Arsenio da Trigolo (1849-1909), capucin de la Province de Lombardie, Fondateur des Sœurs de Marie Consolatrice.
  9. Vénérable Giuseppe Antonio Migliavacca Religieux capucin de la province de Lombardie et fondateur Fête le 10 décembre OFM Cap. Trigolo, diocèse de Crémone, 13 juin 1849 – † Bergame, Italie, 10 décembre 1909 Cf. Arsenio Migliavacca da Trigolo
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