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  1. Vénérable Francisca del Espíritu Santo de Fuentes Religieuse philippine, Fondatrice des dominicaines de Sainte Catherine de Sienne Fête le 24 août Manille, Philippines, 1647 - id. 24 août 1711 Déclarée Vénérable le 5 juillet 2019 par le pape François Au siècle Francisca de Fuentes Les vertus héroïques de la religieuse philippine Francisca du Saint-Esprit (1647- 1711) – au siècle Francisca de Fuentes – fondatrice des religieuses dominicaines de sainte Catherine de Sienne, ont été reconnues par le pape François lors d’une audience accordée au cardinal Angelo Becciu, le 5 juillet 2019. La reconnaissance d’un miracle ouvrirait ensuite la porte à sa béatification. Le pape a approuvé la publication de huit décrets de la Congrégation pour les causes des saints pour un miracle et les vertus héroïques de sept baptisés – un patriarche, deux évêques, deux prêtres, une religieuse et un laïc. Francisca de Fuentes est née à Manille en 1647. Elle se marie et a un enfant, mais son mari est bientôt décédé. Francísca consacre ensuite son temps à la prière et au service social en aidant de nombreux pauvres et malades de la ville. En 1682, elle est admise dans le tiers-ordre dominicain et choisit le nom de « Francisca du Saint-Esprit ». En 1686, Francísca avec quelques autres femmes, demande la permission de vivre ensemble dans une vie de prière et dans la pratique des vertus tout en poursuivant leur apostolat social. Après une brève hésitation, le maître général de l’Ordre des prêcheurs, à Rome, approuve cette demande en janvier 1688. Cependant, le nouveau directeur du tiers-ordre à Manille est contre ce projet. Francisca et ses compagnes vivent plusieurs difficultés avant de s’installer de vivre en communauté. Finalement, les dominicains décident de la fondation de ce monastère féminin et il est inauguré, le 26 juillet 1696. À cette occasion joyeuse, Mère Francisca est nommée sa prieure à vie. La première communauté est composée de Mère Francisca, de Mère Maria et de Mère Rosa de Santa Maria. La communauté est placée sous le patronage de Sainte Catherine de Sienne et acceptée au Chapitre provincial de 1698. Mais la joie des sœurs ne durera pas très longtemps car, en 1703, l’archevêque de Manille, Mgr Diego Camacho, veut que le monastère soit placé sous sa juridiction. Le conflit prend de l’ampleur jusqu’à ce que Mgr Camacho excommunie Mère Francisca et mette sous « interdiction » les autres sœurs. Pour éviter les scandales, les sœurs enlèvent leurs habits monastiques et, avec l’aide du gouverneur général et des conseils des pères dominicains, s’exilent au collège Santa Potenciana, où elles passent plus de deux ans. Étant donné qu’une partie de l’opposition au monastère est liée aux finances, une aide très précieuse arrive de la part d’un tertiaire dominicain laïc, Juan de Escaño y Cordova, qui assure aux sœurs une subvention annuelle, à partir de 1704. Mère Francicsca et ses sœurs rentrent, en 1706, dans leur foyer d’origine, après avoir revêtu à nouveau leurs habits dominicains, pour y vivre selon les règles établies pour elles. Au moment de leur retour, la communauté de Mère Francisca compte quinze sœurs, dont une novice, ainsi que des sœurs laïques et une fillette qui ont finalement revêtu l’habit. C’est la même année que le monastère devient un monastère-collège qui accueille des jeunes-filles espagnoles, des «métis» et des indigènes et leur enseigne la religion, la lecture, l’écriture et l’arithmétique, la musique, la broderie, la création de fleurs. Les principales épreuves étant passées, Mère Francisca poursuit avec une ardeur encore plus grande sa recherche de la perfection spirituelle pour elle-même et pour ses filles spirituelles. Femme courageuse et forte, elle gouverne le monastère avec beaucoup de prudence et de fidélité à la Règle, en faisant de l’Eucharistie le centre de la vie spirituelle de la communauté. Francisca est décédée le 24 août 1711. Elle a laissé derrière elle le collège de Sainte Catherine qui existe toujours sous la responsabilité de la congrégation des Sœurs dominicaines de Sainte Catherine de Sienne.
  2. Vénérable Teresa Fardella De Blasi Fondatrice des Sœurs pauvres, filles de Marie Reine Fête le 26 août New York, États-Unis, 24 mai 1867 - † Trapani, Sicile, 26 août 1957 Déclarée Vénérable le 8 novembre 2017 par le pape François Teresa Fardella, veuve De Blasi, Italienne née aux États-Unis et morte en Sicile, fondatrice des Sœurs pauvres, filles de Marie Reine.
  3. Claude

    Marcelle Mallet

    Vénérable Marcelle Mallet Fondatrice des Sœurs de la Charité de Québec Fête le 9 avril s.c.q. la Côte-­des-Neiges, Montréal, 26 mars 1805 – † 9 avril 1871 Née le 26 mars 1805, à la Côte­-des-Neiges (Montréal), Marcelle Mallet connaît très tôt les deuils (son père, six frères et sœurs), la pauvreté (tous les biens vendus à l’encan), les déracinements (quatre en 12 ans). Elle est accueillie à Lachine, avec son unique frère, dans un chaleureux foyer où elle coule une adolescence heureuse et sans histoire. Sauf un drame chez les parents adoptifs quand elle déclare sa volonté de « se faire religieuse ». Mais elle finit par gagner les siens et va « où Dieu l’appelait ». Le 6 mai 1824, elle entre chez les Sœurs Grises de Montréal, communauté fondée par Marguerite d’Youville. L’esprit de cette femme « à la charité universelle » est vivant dans sa maison, l’Hôpital général de Montréal, qui abrite des centaines de pauvres. Marcelle s’en imprègne, avec un attrait pour la personne de Jésus dont elle repasse les gestes de bonté, tout en vaquant aux tâches qu’on lui confie (cuisinière, hospitalière, sacristine). À cause sans doute de son solide bon sens naturel, elle est élue conseillère à vie, puis assistante, pour une période marquée notamment par la fondation de communautés autonomes. Quand vient celle des Sœurs de la Charité de Québec, elle perçoit l’appel de Dieu, s’offre et accepte d’être la supérieure-fondatrice. Mère Mallet arrive à Québec le 22 août 1849 alors qu’une épidémie ravage la ville et a envahi l’orphelinat qui sert de berceau à la communauté. Avec quelques compagnes, elle se met aussitôt à soigner les orphelines et vient au secours des familles éprouvées. Tâche astreignante quand sévissent de nouvelles épidémies en 1851, 1852, 1854, 1855 et 1866, car Québec est le port d’arrivée de navires souvent porteurs de germes mortels. De plus, les crises économiques qui secouent le pays multiplient le nombre des pauvres et augmentent leur misère. La fondatrice cherche à les secourir en organisant le service à domicile. Autre besoin du Québec d’alors : l’instruction des jeunes. Mère Mallet voit d’abord à continuer l’œuvre des dames charitables de Québec, en faveur des orphelines et des enfants pauvres. Elle qui regrettera toujours de n’avoir pu s’instruire, elle en accueille autant que sa maison peut en contenir. Puis, elle ouvre une école dans la basse-ville de Québec et des convents à Cacouna, à Lévis, à Deschambault, à Plessisville et à La Pocatière ; autant de milieux qui étendent leurs services aux pauvres et aux malades à domicile. Voyant que la pauvreté empêche certains jeunes de devenir prêtre, elle initie l’œuvre des séminaristes en leur procurant le nécessaire. Quand l’espace le permet, elle accueille des dames âgées ou infirmes, des orphelins ; elle recevra au moins 1 121 enfants. On la voit aller au port, à la rescousse d’immigrés sans abri. Elle secourt encore les victimes d’incendies. Les élections communautaires d’août 1866 marquent un tournant dans sa vie : elle laisse toute la charge administrative aux mains de ses sœurs. On lui attribue comme obédience le soin du jardin, alors importante ressource pour la maisonnée, et celui du dispensaire des pauvres, une de ses dernière œuvres. Après avoir vu sa chapelle anéantie par un incendie en 1869, après avoir souffert de cancer durant plus de deux ans, elle s’éteint à 66 ans, à l’aube de Pâques, le 9 avril 1871. La panoplie des œuvres réalisées par Mère Mallet en faveur des démunis montre que l’on est devant une femme de cœur, de vision, de courage. Cette femme est plus encore une passionnée de Jésus. Par lui, elle a découvert que Dieu est un Père plein de tendresse, elle a cru en son Amour et brûle de le communiquer. C’est là le cœur de sa spiritualité, qu’elle traduit, dans sa manière d’agir, mais aussi dans son langage : « Le Père n’a rien épargné pour faire de nous des apôtres prêts à répandre le feu du divin Amour dans le cœur de ceux que nous approchons. » Pas étonnant qu’elle n’en fasse jamais assez pour les laissés-pour-compte, à qui elle veut donner plus que les biens de ce monde. Pour les entraîner dans l’aventure de l’Amour, elle propose un moyen simple : offrir une heure de sa journée au Cœur de Jésus, tout en continuant son travail. Formule qu’elle a connue par sa correspondance avec les Visitandines de Paray-le-Monial. La Bonne Mère Mallet, comme on l’a appelée de son temps, a attiré quelques milliers de sœurs à sa suite. D’un âge à l’autre, elles se transmettent l’héritage qu’elles enrichissent de leurs propres dons ; ainsi, la grâce propre à la communauté continue de dire, par des gestes de compassion et des mots de foi, l’Amour du Père révélé dans le Cœur du Fils. À l’instar de leur fondatrice, les sœurs apprennent à lire les signes qui l’expriment. Elles cherchent encore à ouvrir les yeux sur les richesses du monde d’aujourd’hui et sur ses misères, en essayant humblement d’amener les uns à secourir les autres. Des centaines de personnes, jeunes et moins jeunes, partagent la même grâce à titre d’associé(e)s à la congrégation ou d’ami(e)s de Marcelle Mallet. Ce double courant, né au Québec, s’étend aux États-Unis, en Amérique latine, au Japon. D’autres gens entrent dans l’association de l’Heure de Présence au Cœur de Jésus, promue sous un autre nom par Mère Mallet en 1866, et confiée à sa communauté en 1890 pour qu’elle soit diffusée à travers le pays. Convaincues que la spiritualité de Mère Mallet demeure un chemin de sainteté à la portée de tous, et devant les témoignages rendus à leur fondatrice au cours des ans, les sœurs ont introduit sa cause à Rome, en vue d’une éventuelle canonisation. Le dossier sur sa vie et ses vertus a reçu un accueil favorable auprès de la commission des historiens, le 11 avril 2000. Par les faveurs attribuées à son intercession, Mère Mallet continue de veiller au bonheur des autres.
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