Jump to content
Prénommer

Search the Community

Showing results for tags 'héroïcité'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Accueil
    • Informations générales
    • Technical Support
  • Discussions générales
    • News and Information
    • Législation
    • Questions and answers
  • Ressources
    • Saints et Fêtes
    • Calendrier
    • Prénoms
    • Prénoms étrangers
    • Prénoms régionaux
    • Groupes
    • Causes
    • Aide
    • Documents en ligne
    • Liens utiles
  • Community Forums
    • Partenaires

Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


AIM


MSN


Website URL


ICQ


Yahoo


Jabber


Skype


Lieu: 


Intérêts

Found 2 results

  1. Le 5 juillet, le Vatican a reconnu l’héroïcité des vertus d’un passionné d’informatique, d’un séminariste et d’une jeune fille de l’Opus Dei. Il y a quelques jours, le pape François a reconnu l’héroïcité des vertus de Carlo Acutis, un jeune italien décédé le 12 octobre 2006 d’une leucémie alors qu’il n’avait que 15 ans. D’une grande piété, très attaché aux sacrements, ce jeune garçon n’en était pas moins un véritable « geek », considéré comme un petit génie de l’informatique. À l’âge de 11 ans, il décida de répertorier tous les miracles eucharistiques reconnus par l’Église pour créer une exposition interactive accessible à tous. Il put ainsi partager son amour de l’Eucharistie, lui qui ne se lassait jamais de communier et disait : « Plus nous communierons, plus nous deviendrons semblables à Jésus, et déjà, sur cette terre, nous aurons un avant-goût du paradis. » À la même occasion, deux autres jeunes gens ont également été proclamés vénérables. Pietro di Vitale, Italien lui aussi, est né en Sicile en 1916. Membre de l’Action catholique et du Tiers-Ordre franciscain, il entra au séminaire mais y mourut à l’âge de 24 ans avant d’avoir pu être ordonné prêtre. À sa mort, il déclara à sa mère qui était à son chevet : « Maman, vivent Jésus et Marie ! ». Enfin, le Pape a également déclaré vénérable la jeune Alexia Gonzalez-Barros, née en 1971 dans une famille espagnole engagée dans l’Opus Dei. Touchée très tôt par la maladie, elle put tout de même se rendre à Rome en 1979 pour sa première communion, où elle eut la chance de rencontrer le pape Jean Paul II. Paralysée par une tumeur au cerveau à l’âge de 13 ans, elle décéda quelques mois plus tard en faisant preuve d’un grand courage.
  2. Claude

    Anne de Guigné

    Vénérable Anne de Guigné Enfant du diocèse d'Annecy et Nice Fête le 14 janvier Annecy-le-Vieux, Haute-Savoie, 25 avril 1911 – † Cannes, Alpes-Maritimes, 14 janvier 1922 La reconnaissance de « l’héroïcité des vertus » d’Anne de Guigné fut promulgué le 3 mars 1990. La jeune Anne de Guigné est morte à l'âge de 11 ans, en 1922. Petite fille au « caractère énergique, où le naturel dominait aux dépens de la grâce », elle se convertit à l'âge de 4 ans dans des circonstances dramatiques. En juillet 1915, le père d'Anne vient d'être tué à la guerre. Voyant sa mère en pleurs, Anne souhaite la consoler. « Anne, lui dit sa mère, si tu veux me consoler, sois bonne ! ». Dès lors, explique le père Guilmard, « l'amour de compassion servit de base à une conversion qui s'épanouit peu à peu en une vie spirituelle à la fois ordinaire (donc imitable par tous) et très profonde (donc exemplaire pour tous) ». L'exemple d'Anne apparaît aujourd'hui comme accessible à tous. « Au départ ce n'était pas une enfant sage, on l'a vu, encore moins une enfant spirituellement ‘surdouée' », explique le vice-président d'Enfance et Sainteté. Mais elle « s'est aguerrie par l'obéissance et les sacrifices quotidiens ». « Ce fut une enfant convertie, c'est-à-dire s'ouvrant toujours à la grâce et à la volonté de Dieu ». Le procès de béatification d'Anne de Guigné s'est ouvert le 21 janvier 1932. Mais à cette époque, explique le père Guilmard, « les esprits n'étaient pas prêts au fait que des enfants soient canonisés ; on objectait surtout que jamais on ne pourrait avoir une preuve décisive de leur sainteté ». Il fallut attendre 1990, quand Jean-Paul II reconnut l'héroïcité des vertus d'Anne de Guigné, pour que le procès reprenne normalement son cours. « C'était alors l'enfant la plus jeune dont l'Eglise reconnaissait la perfection ». Aujourd'hui, « les règles instituées par l'Eglise exigent qu'il y ait un miracle attribué à l'intercession d'Anne », poursuit le père Guilmard. « Il faut donc prier pour obtenir de Dieu un miracle qui certifie la sainteté de la fillette.
×
×
  • Create New...

Important Information

We use technologies, such as cookies, to customise content and advertising, to provide social media features and to analyse traffic to the site. We also share information about your use of our site with our trusted social media, advertising and analytics partners. See more about cookies and our Privacy Policy.