Jump to content
Prénommer

Search the Community

Showing results for tags 'héroïque'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Accueil
    • Informations générales
    • Technical Support
  • Discussions générales
    • News and Information
    • Législation
    • Questions and answers
  • Ressources
    • Saints et Fêtes
    • Calendrier
    • Prénoms
    • Prénoms étrangers
    • Prénoms régionaux
    • Groupes
    • Causes
    • Aide
    • Documents en ligne
    • Liens utiles
  • Community Forums
    • Partenaires

Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


AIM


MSN


Website URL


ICQ


Yahoo


Jabber


Skype


Lieu: 


Intérêts

Found 6 results

  1. Vénérable Władysław Emil Korniłowicz Théologien polonais, fondateur de mouvements de jeunesse Fête le 26 septembre Varsovie, Pologne, 5 août 1884 - Laski, Voïvodie de Grande-PolognePologne, 26 septembre 1946 Déclaré Vénérable le 5 juillet 2019 par le pape François Les vertus héroïques du prêtre diocésain polonais Wladyslaw Kornilowicz (1884-1946), théologien, fondateur de mouvements de jeunesse, ont été reconnues par le pape François lors d’une audience accordée au cardinal Angelo Becciu, le 5 juillet 2019. La reconnaissance d’un miracle ouvrirait ensuite la porte à sa béatification. Le pape a approuvé la publication de huit décrets de la Congrégation pour les causes des saints pour un miracle et des vertus héroïques de sept baptisés – un patriarche, deux évêques, deux prêtres, une religieuse et un laïc. Fondateur de mouvements de jeunesse, artisan du renouveau catholique dans la Pologne indépendante, père Wladyslaw Kornilowicz a aussi été un apôtre d’une liturgie mieux adaptée aux besoins des fidèles, le co-fondateur d’un centre d’édition et de la revue Verbum (1934-1939) et d’une bibliothèque des sciences religieuses. Il a été le directeur spirituel de la Congrégation des Sœurs franciscaines servantes de la Croix, dont le but apostolique est l’éducation des jeunes aveugles et le service du monde des incroyants. Le père Wladyslaw Kornilowicz est né le 5 août 1884 à Varsovie. Dans cette même ville, il fait ses études au lycée. Plus tard, il entreprend – à la demande de son père, psychiatre réputé – des études de sciences naturelles à Zurich (Suisse), mais il les abandonne et il rejoint, en 1905, le Séminaire de Varsovie. Dans les années 1906-1914, il étudie la philosophie et la théologie à Fribourg (Suisse). De retour en Pologne, il est ordonné prêtre le 6 avril 1912 à Cracovie. Pendant la Première Guerre mondiale, il est l’aumônier à Zakopane, où il travaille particulièrement parmi les jeunes. Dans les années 1916-1918, il est vicaire et préfet des écoles de Varsovie, archiviste et notaire à la curie métropolitaine. Dans les années 1918-1920, il est aumônier militaire et il célèbre la messe dans les tranchées de la guerre polono-bolchevique, il confesse des soldats. Au tournant des années 1920-1921, en tant que secrétaire de l’archevêque Sapieha, il effectue un voyage de deux mois en Autriche, en Italie, en France et en Belgique où il rencontre personnellement d’éminents représentants du thomisme : le cardinal Désir Mercier et le célèbre philosophe français Jacques Maritain. Après son retour à Varsovie, p. Kornilowicz commence un travail apostolique plus large auprès de la jeune intelligentsia, en créant le groupe appelé « Kólko ». Au centre des intérêts des membres de groupe, outre l’approfondissement de la formation intellectuelle, il y a des problèmes sociaux, philosophiques et professionnels. En 1918, P. Wladyslaw rencontre Mère Elzbieta Czacka, fondatrice de la congrégation des Sœurs franciscaines servantes de la Croix, pour le service des aveugles. Il devient directeur spirituel de la communauté en s’impliquant de plus en plus dans l’œuvre de Mère Czacka et en devenant membre du conseil d’administration de la Société au service des aveugles. Dans les années 1922-1930, il dirige le Collège des prêtres de l’Université catholique de Lublin et il travaille à la formation de prêtres. Il enseigne également l’éthique et la liturgie dans cette même université et s’occupe d’écoliers, d’étudiants et d’organisations d’intelligentsia catholique. À partir de cette période, il se lie de l’amitié profonde avec le p. Stefan Wyszynski, plus tard cardinal et primat de Pologne. En 1930, il s’installe définitivement à Lasek où, en étroite collaboration avec Mère Czacka, il façonne la spiritualité de la Congrégation des Sœurs franciscaines servantes de la Croix. En même temps, il exerce un ministère intensif du confesseur et de directeur de retraites spirituelles, embrassant le vaste cercle de la jeune intelligentsia catholique ainsi que des prêtres et des religieuses. Il est particulièrement zélé envers les non-croyants ou les personnes indifférentes sur le plan religieux. Au travers de son ministère sacerdotal, toute une série de conversions de non-croyants a lieu. À son initiative, une maison de retraites est créée à Laski. Des retraites individuelles ou en groupe ont lieu tout au long de l’année pour les personnes qui souhaitent se réconcilier avec Dieu ou approfondir leur vie intérieure. « Le père » – comme on l’appelle couramment à Laski – suscite un vif intérêt pour la pensée thomiste, accordant une grande importance au fondement de la foi doctrinale. En 1931, il crée une librairie, le centre d’édition et la revue Verbum qui – dans les années 1934-1939 – occupe une position de leader parmi les magazines catholiques du pays. L’occupation nazie n’interrompt pas la fervente activité pastorale du père Kornilowicz. Forcé de se cacher des Allemands et d’aller à Zulow, il se rend dans de nombreuses demeures amicales, devenues un lieu de réunions, de conférences et de retraites. Il prépare à la prêtrise quelques jeunes hommes, dont trois, après avoir terminé le séminaire, sont ordonnés prêtres. En 1942, une tumeur cancéreuse est diagnostiquée chez p. Kornilowicz. Il subit deux opérations, mais il continue son travail pastoral. Jusqu’à la fin, à l’hôpital et à Laski, il accueille les gens et les écoute avec amour et encouragement, malgré la perte de la parole. Il décède à Laski le 26 septembre 1946. Le 27 septembre 1978, le cardinal primat de Pologne Wyszynski ouvre le procès d’information sur la vie et les vertus du père Kornilowicz. En juin 1995, le procès au niveau diocésain est achevé et les dossiers sont envoyés à Rome, à la Congrégation pour les causes des saints.
  2. Claude

    Louis Querbes

    Vénérable Louis Querbes Fondateur de la Congrégation des clercs de Saint-Viateur Fête le 1er septembre Lyon, Rhône, 21 août 1793 - Vourles 1er septembre 1859 Déclaré Vénérable le2 octobre 2019 par le pape François Les vertus héroïques du prêtre français Louis Querbes (1793-1859), fondateur de la Congrégation des clercs de Saint-Viateur, ont été reconnues par le pape François lors d’une audience accordée au cardinal Angelo Becciu, le 2 octobre 2019. La reconnaissance d’un miracle ouvrirait ensuite la porte à sa béatification. Le pape a approuvé en tout la publication de 8 décrets de la Congrégation pour les causes des saints pour trois miracles, deux martyres et les « vertus héroïques » de trois baptisés. Louis Querbes est né à Lyon le 21 août 1793. Il entre en 1805 à l’école paroissiale de Saint-Nizier, puis au séminaire Saint-Irénée en 1812. Il est ordonné prêtre pour le clergé séculier le 17 décembre 1816. Après un court vicariat dans sa paroisse natale à Saint-Nizier, le p. Querbes est nommé, le 25 octobre 1822, curé à Vourles, petit village de la banlieue de Lyon, où il restera jusqu’à sa mort. Au lendemain de la Révolution, le prêtre entreprend la difficile tâche de restaurer la vie chrétienne et ranimer la foi de ses fidèles. « Le Père Louis ne prêchait pas avec un intellectualisme distant, mais avec passion et une simplicité évangélique qui touchait le cœur des gens, lit-on dans une note biographique. Père, qui aimait chanter, mettre à jour le cantique, a commencé un groupe perpétuel du Rosaire, établi le Mois de Marie et donné de nombreuses retraites. » Ayant eu la chance de suivre de sérieuses études dans sa jeunesse, le père Querbes se désole de voir tant d’enfants pauvres laissés sans instruction. S’il parvient à ouvrir une école de filles, grâce à la congrégation des sœurs Saint-Charles, il échoue à obtenir une école pour garçons. Dès 1830, il fonde une association de personnes à la fois instituteurs, catéchistes et sacristains sous la protection de saint Viateur de Lyon (clerc lyonnais du IVe siècle), appelés Clercs de Saint-Viateur. Ces enseignants sont formés dans un séminaire sous la direction des curés de paroisses qui leur apportent une aide spirituelle et pédagogique. Après avoir été approuvée par ordonnance royale en 1830, et par l’évêque local l’année suivante, la Société charitable des écoles de Saint-Viateur reçoit l’approbation pontificale, le 21 septembre 1838. La congrégation religieuse est autorisée en 1851 à exercer en dehors de l’Académie de Lyon. L’institut s’étend depuis ses origines françaises vers les États-Unis et le Canada, et a aujourd’hui des provinces et des missions à travers le monde. Louis Querbes est décédé à Vourles le 1er septembre 1859, il y a 160 ans. Voici l’épitaphe sur sa pierre tombale au cimetière de Vourles : « Sous cette pierre repose, en attendant la bienheureuse résurrection, le corps de Jean Louis Joseph Marie Querbes prêtre d’un zèle, d’un désintéressement et d’une charité admirables, qui pendant 37 ans fut curé de la paroisse de Vourles et il y fonda l’Institut des Clercs de Saint-Viateur. Il mourut le 1er septembre 1859 à l’âge de 66 ans. »
  3. Un miracle, 27 martyrs et 6 baptisés « héroïques » font l’objet d’un décret de la Congrégation romaine pour les causes des saints, dont un père de famille, journaliste espagnol d’Andalousie, du tiers ordre dominicain, Fuctuoso Perez Marquez, qui pourra être béatifié. Le 11 décembre 2019, le Saint-Père François a reçu en audience le cardinal Angelo Becciu, préfet de cette Congrégation. Lors de l’audience, le pape François a autorisé la Congrégation à promulguer les décrets concernant : -un miracle, par la prière d’une religieuse italienne, qui pourra donc être béatifiée, -vingt-sept martyrs dominicains de la Guerre civile espagnole dont un père de famille, journaliste d’Almeria, et une religieuse, qui seront donc également béatifiés, -et les « vertus héroïques » de six baptisés du Brésil, d’Espagne, du Portugal et d’Italie : une religieuse, quatre prêtres et un évêque. Il faudra un miracle obtenu par la prière des uns et des autres pour leur béatification. Un miracle Un miracle est attribué à l’intercession de la Vénérable Servante de Dieu Maria Luigia du Saint-Sacrement (au siècle: Maria Velotti), fondatrice des Sœurs Franciscaines Adoratrices de la Sainte Croix; née le 16 novembre 1826 à Soccavo (Italie) et décédée le 3 septembre 1886 à Casoria (Italie). Cela ouvre la voie à sa béatification. Vingt-sept martyrs – le martyre des Serviteurs de Dieu Angelo Marina Álvarez et 19 Compagnons de l’Ordre des Frères Prêcheurs; tués en haine de la Foi, pendant la Guerre civile espagnole, en 1936 (Espagne); – le martyre des Serviteurs de Dieu Juan Aguilar Donis et 4 Compagnons, de l’Ordre des Frères Prêcheurs et du Serviteur de Dieu Fructuoso Pérez Márquez, un laïc du Tiers-Ordre de Saint Dominique, journaliste; tué en haine de la Foi, pendant la Guerre civile espagnole, en 1936 (Espagne); – le martyre de la Servante de Dieu Isabel Sánchez Romero (en religion: Ascensión de San José), religieuse professe de l’Ordre de Saint Dominique; tuée en haine de la Foi, pendant la Guerre civile espagnole, le 17 février 1937 à Huéscar (Espagne). Les « vertus héroïques » de six baptisés – Mgr Vincenzo Maria Morelli, de l’Ordre des Clercs réguliers théatins, archevêque d’Otrante; né à Lecce (Italie) le 25 avril 1741 et mort à Sternatia (Italie) le 22 août 1812; – le p. Carlo Angelo Sonzini, prêtre diocésain, fondateur de la Congrégation des Sœurs Servantes de Saint Joseph; né le 24 juin 1878 à Malnate (Italie) et décédé à Varese (Italie) le 5 février 1957; – le p. Americo Monteiro de Aguiar, prêtre diocésain; né à Salvador de Galegos (Portugal) le 23 octobre 1887 et décédé le 16 juillet 1956 à Porto (Portugal); – le p. Giulio Facibeni, prêtre diocésain; né le 28 juillet 1884 à Galeata (Italie) et décédé le 2 juin 1958 à Florence (Italie); – le p. Gregorio Thomas Suárez Fernández, un prêtre profès de l’Ordre de Saint Augustin; né le 30 mars 1915 à La Cortina (Espagne) et décédé le 23 avril 1949 à Salamanque (Espagne); – Sr Marie des Anges de Sainte Thérèse (siècle: Dináh Amorim), religieuse professe de l’Institut des Filles de Marie religieuse des Écoles Pies; née le 8 août 1917 à Claudio (Brésil) et décédée le 1er septembre 1988 à Rio de Janeiro (Brésil).
  4. Causes des saints : cinq baptisés « héroïques » [6 mai 2020] Dont une laïque espagnole et un jeune de 19 ans. Trois Italiens et deux Espagnols – dont trois prêtres et deux laïcs, un homme et une femme du XXe siècle – sont reconnus « vénérables » par la Congrégation pour les causes des saints. En recevant le préfet du dicastère, le cardinal Angelo Becciu, le 5 mai 2020, le pape a autorisé la promulgation de cinq décrets reconnaissant que ces cinq baptisés – dont un jeune de 19 ans – ont vécu les vertus humaines et chrétiennes de façon « héroïque ». Il s’agit : – du prêtre italien Francesco Caruso, du diocèse de Catanzaro-Squillace (1879-1951) – du prêtre italien Carmelo De Palma, du diocèse de Bari-Bitonto (1876-1961) – du religieux espagnol Francesco Barrecheguren Montagut, prêtre de la Congrégation du Très Saint Rédempteur (rédemptoristes) (1881-1957) – de la laïque espagnole Maria de la Concepción Barrecheguren y García (1905-1927) – du laïc italien Matteo Farina (1990-2009) La reconnaissance de leurs vertus héroïques est la première étape de leur procès de canonisation. Ils pourront être béatifiés si un miracle dû à leur intercession est avéré.
  5. Claude

    Matteo Farina

    Vénérable Matteo Farina Jeune laïc italien, 18 ans, « héroïque » Fête le 24 avril Avellino (Italie) 19 septembre 1990 - † Brindisi, Italie, 24 avril 2009 « Nous devons vivre chaque jour comme si c’était le dernier, mais pas dans la tristesse de la mort, mais dans la joie d’être prêt à rencontrer le Seigneur ! », a dit Matteo quelques semaines avant sa mort. Les « vertus héroïques » de Matteo Farina (1990-2009), jeune laïc italien, ont été reconnues par le pape François lors d’une audience accordée au cardinal Angelo Becciu, le 5 mai 2020. La reconnaissance d’un miracle ouvrirait ensuite la porte à sa béatification. Matteo Farina est né le 19 septembre 1990 à Avellino, mais il vécut toute sa vie à Brindisi où il reçoit le baptême le 28 octobre de la même année. Il grandit dans une famille unie et à la foi chrétienne fervente. Il se montre très vite comme un enfant obéissant, paisible, sociable et curieux de tout ce qui l'entoure. Au sein de cette famille chrétienne et contrairement à la plupart des enfants de son âge, il se montre très enthousiaste à participer au catéchisme et à la messe, il se confesse pour la première fois à huit ans. Le 4 juin 2000 il fait sa première communion et le 10 mai 2003 il reçoit le sacrement de confirmation où il choisit comme marraine sa sœur dont il est très proche. Jusqu'à la fin de sa vie, Matteo participe chaque jour à la messe et récite le rosaire quotidiennement. À 9 ans, il étonne son entourage par sa connaissance de l'évangile, qu'il lit chaque jour. Il aime beaucoup la musique et crée avec ses amis un groupe, il a aussi une grande passion pour la chimie. Matteo, dans son cheminement spirituel, est inspiré par saint Pio de Pietrelcina, qu'il voit souvent en rêve, par saint François d'Assise, sainte Gemma Galgani, le bienheureux Pier Giorgio Frassati et sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, dont il a lu les écrits. Maladie Dès septembre 2003, après de graves maux de tête et des problèmes de vision, il passe une série d'examens dont les résultats diagnostiquent une tumeur au cerveau. Alors commence six années de maladie et d'opérations chirurgicales. Matteo Farina, même dans la maladie, essayait de vivre chaque jour la Parole de Dieu. Il tient un petit journal qui révèle la hauteur de sa vie intérieure. Chaque jour, il s'unit au Christ crucifié afin d'offrir ses souffrances pour le salut des âmes et la conversion des pécheurs. Matteo Farina créa aussi un fonds pour les missions africaines du Mozambique où il déposa non seulement ses économies, mais il convainquit aussi sa famille de renoncer à leurs achats de Noël. Matteo décède le 24 avril 2009. Béatification et canonisation La cause pour la béatification et la canonisation de Matteo Farina débute le 19 septembre 2016 dans le diocèse de Brindisi. L'enquête diocésaine se clôture le 24 avril 2017, puis envoyée à Rome pour y être étudiée par la Congrégation pour les causes des saints. Le 29 septembre 2017, la dépouille de Matteo Farina est transférée en grande pompe dans la cathédrale de Brindisi. Le 5 mai 2020, le pape François reconnaît l'héroïcité des vertus de Matteo Farina, et lui attribue le titre de vénérable. C'est la première étape avant d'être proclamé saint.
  6. Causes des saints : Matteo Farina, jeune laïc italien, 18 ans, « héroïque » « Nous devons vivre chaque jour comme si c’était le dernier » Les « vertus héroïques » de Matteo Farina (1990-2009), jeune laïc italien, ont été reconnues par le pape François lors d’une audience accordée au cardinal Angelo Becciu, le 5 mai 2020. La reconnaissance d’un miracle ouvrirait ensuite la porte à sa béatification. Le pape a approuvé en tout la publication de cinq décrets de la Congrégation pour les causes des saints reconnaissant que les cinq baptisés – trois Italiens et deux Espagnols, dont trois prêtres et deux laïcs – ont vécu les vertus humaines et chrétiennes de façon « héroïque ». Matteo Farina est né à Avellino (Italie) le 19 septembre 1990. Matteo était « un garçon normal, élevé dans une famille où il avait mûri quelque chose de spécial: une foi brûlante et profonde », lit-on dans sa courte biographie publiée dans avvenire.it le 6 mai 2020. Il a passé sa courte vie à Brindisi, dans la région des Pouilles, où il a fréquenté des écoles obligatoires puis l’institut technique. En septembre 2003, en raison de graves maux de tête et de problèmes de vision, il a subi des visites de spécialistes d’abord en Italie puis en Allemagne, à Hanovre, où un cancer du cerveau a été diagnostiqué. Il a vécu la maladie, les traitements lourds et les interventions invasives – ces dernières lui ont laissé une paralysie au bras et à la jambe gauche – « avec un esprit surnaturel qui a ému et illuminé ceux qui étaient proches de lui ». « Nous devons vivre chaque jour comme si c’était le dernier, mais pas dans la tristesse de la mort, mais dans la joie d’être prêt à rencontrer le Seigneur! », a dit Matteo quelques semaines avant sa mort. Les derniers jours de sa vie, bien qu’il ne pût plus s’exprimer avec des mots, à la demande de la mère d’offrir sa grande souffrance pour le salut des âmes, Matteo hochait la tête et baissait les yeux pour dire « oui ». Il est décédé le 24 avril 2009, à l’âge de 18 ans. Une association s’est constituée pour soutenir sa cause et faire connaître sa vie et son message.
×
×
  • Create New...

Important Information

We use technologies, such as cookies, to customise content and advertising, to provide social media features and to analyse traffic to the site. We also share information about your use of our site with our trusted social media, advertising and analytics partners. See more about cookies and our Privacy Policy.