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  1. Vénérable Étienne-Pierre Morlanne Laïc, médecin-obstétricien, Fondateur à Metz des sœurs de la charité maternelle Fête le 7 janvier Metz, Moselle, 22 mai 1772 - Metz, Grand Est, 7 janvier 1862 Déclaré Vénérable par le pape François le 5 juillet 2019 Le Français Étienne-Pierre Morlanne (1772-1862), laïc, médecin-obstétricien, fondateur à Metz des sœurs de la charité maternelle, est pour sa part déclaré vénérable. Il passa toute sa vie au service des jeunes mamans et de leurs enfants, en développant des structures d’accueil et de soin, relate le site de l’Eglise catholique en Moselle. Né le 22 mai 1772 d’une famille de grands chirurgiens, orphelin de père à l’âge de 15 ans, il envisage d’être prêtre et entre au séminaire Sainte-Anne le 11 novembre 1789. Mais, au printemps 1791, les événements révolutionnaires aboutissent à la fermeture du séminaire. Il entre alors comme élève-chirurgien à l’hôpital militaire de Metz, au Fort-Moselle, où le chirurgien-chef, Rémy Augustin Ibrelisle, le prend sous sa protection. Dès 1793, il accompagne son maître au « Dépôt de mendicité », structure d’accueil des plus démunis. C’est là qu’Etienne-Pierre Morlanne, particulièrement frappé par la situation difficile des filles mères et des femmes indigentes, trouve sa vocation. Nommé directeur du Dépôt de Mendicité en 1803, il fonde une Association de filles destinées aux accouchements des femmes indigentes : ces « infirmières des pauvres » devaient s’engager pour un temps minimal de trois ans et furent le noyau d’une future congrégation. Il obtient une Ordonnance de Louis XVIII confirmant l’association sous le titre d’Institution des sœurs de la Charité maternelle, congrégation religieuse de sages-femmes. Mais il fait preuve de mauvaise gestion de la maison de santé. Etienne-Pierre Morlanne meurt dans un grand dénuement le 7 janvier 1862, ayant donné jusqu’au bout des consultations gratuites, notamment pour les filles mères indigentes.
  2. Bienheureux Joan Roig i Diggle Laïc, martyr en Espagne Fête le 12 septembre Béatification prévue le 7 novembre 2020 à Barcelone par le cardinal Angelo Becciu Barcelone, Catalogne, Espagne, 12 mai 1917 - Santa Coloma de Gramanet 12 septembre 1936 Le pape François a reconnu le martyre du serviteur de Dieu Joan Roig i Diggle (1917-1936), tué dans la nuit du 11 au 12 septembre 1936 à Gramanet, pendant la guerre civile espagnole, à l’âge de 19 ans. La reconnaissance de son martyre ouvre la voie à sa béatification sans qu’il y ait besoin d’un miracle ultérieur. En recevant le 2 octobre 2019 le préfet de la Congrégation pour les causes des saints le cardinal Angelo Becciu, le pape a en effet approuvé en tout la publication de 8 décrets de la Congrégation pour les causes des saints pour trois miracles, deux martyres et les « vertus héroïques » de trois baptisés. Joan Roig i Diggle est né à Barcelone, en Espagne, le 12 mai 1917. Ses deux parents étaient originaires de Barcelone, mais avec sa mère, issue d’une famille anglaise, il parlait anglais. Enfant, il étudie chez les Frères de La Salle. Ensuite, il poursuit ses études au lycée où il a comme professeurs les prêtres piaristes. Plus tard, sa famille s’installe à Masnou. Joan travaille comme employé de bureau dans un magasin de tissus puis dans une usine à Barcelone, bien qu’il étudie toujours. À son arrivée à Masnou, il rejoint la Fédération des Jeunes Chrétiens de Catalogne (FJCC), créée en 1932, qui compte 8 000 garçons avant la guerre. Joan se rend à la messe pratiquement tous les jours à 7 heures du matin à Masnou, puis il se rend en train à Barcelone pour ses études. Joan Meseguer, président en 1936 de la branche des enfants de la FJCC, écrit à propos de Joan Roig : «Quand il est arrivé à Masnou, personne ne le connaissait, mais très vite, sa piété et son ardent amour pour l’Eucharistie sont devenus évidents… Son exemple a converti plus que ses mots. Je voulais être missionnaire. Dans un cercle d’études, … il nous a dit que nous verrions la Catalogne rouge, mais pas seulement du communisme, mais du sang de ses martyrs, et que nous devions tous nous préparer, car si Dieu nous choisit parmi ceux-ci, nous devrions être disposés à recevoir le martyre avec grâce et courage, comme il convient à tout bon chrétien. » Le 20 juillet 1936, des miliciens rouges brûlent le siège de la Fédération. Une persécution commence. Maud, la mère de Joan, s’est rappelée ensuite de ce que son fils faisait ces jours-là : « Il soulageait les peines, encourageait les timides, rendait visite aux blessés, cherchait quotidiennement les morts dans les hôpitaux. Chaque nuit, au pied du lit, le crucifix serré dans ses mains, il implorait la clémence, le pardon, toute la miséricorde et la force. » Les églises de Barcelone sont fermées. Le père Llumá, qui est le directeur spirituel de Joan, donne au jeune homme une réserve eucharistique afin qu’il puisse se rendre chez des particuliers pour s’occuper des plus démunis. Joan dit à la famille Rosés qu’il visite le jour de sa mort, le 11 septembre 1936 : « Je ne crains rien, je prends le Maître avec moi. » Quelques heures plus tard, des miliciens anticléricaux frappent à la porte de sa maison. En partant, Joan dit à sa mère en anglais : « God is with me. » (Dieu est avec moi). La patrouille l’emmène à côté du nouveau cimetière de Santa Coloma de Gramanet. Les miliciens lui permettent de dire quelques derniers mots. « Que Dieu vous pardonne comme je vous pardonne », dit-il. Il est tué avec 5 coups de feu au cœur et un dans le cou. Après la guerre, ses restes sont retrouvés et reconnus par les 5 blessures à la poitrine. Jaume Marés, oncle de Joan Roig, en apprenant son arrestation, demande de l’aide à un ami de la police. Il lui révèle qu’un des bourreaux lui avait parlé du garçon : « Ah ! Ce garçon blond était un homme courageux, il est mort en prêchant. Il est mort en disant qu’il nous pardonnait et demandait à Dieu de nous pardonner. Cela nous a presque émus. » Les restes de Joan Roig i Diggle reposent dans une chapelle de la paroisse de San Pere de Masnou.
  3. Bienheureux Fructuoso Pérez Márquez Père de famille, journaliste, martyr pendant la Guerre civile espagnole Membre du Tiers-Ordre de Saint Dominique Fête le 15 août Almería, Espagne, 9 février 1884 - † La Garrofa, Almería, Espagne, 15 août 1936 Béatifié le 11 décembre 2019 par le pape François. Le pape François a reconnu le martyre du serviteur de Dieu Fructuoso Pérez Márquez (1884-1936), un laïc du Tiers-Ordre de Saint Dominique, journaliste, musicien et homme d’affaires, « tué en haine de la foi », pendant la Guerre civile espagnole, dans la nuit du 14 au 15 août 1936 (Espagne). La reconnaissance de son martyre ouvre la voie à sa béatification sans qu’il y ait besoin d’un miracle ultérieur. Le pape a en effet autorisé la Congrégation pour les causes des saints à promulguer les décrets concernant un miracle, 27 martyrs et 6 baptisés « héroïques » en recevant en audience, le 11 décembre 2019, le cardinal Angelo Becciu, préfet de cette Congrégation. Fructuoso Pérez Márquez est né en 1884 à Almeria, en Andalousie. Il a étudié au séminaire d’Almeria et a été formé en philosophie et sciences humaines, devenant ensuite membre du Tiers-Ordre de Saint Dominique. Marié à María Barceló Toro, il était également un virtuose, en particulier au piano, bien qu’il ait pris cette facette de sa vie plus comme un passe-temps que comme une profession, ce qui l’a amené à abandonner la place du chantre de la cathédrale, qu’il avait gagnée. Après son voyage aux États-Unis, avec son oncle, le chanoine Andrés Márquez, il a commencé à travailler comme rédacteur à La Independencia, un journal dont il deviendra plus tard le rédacteur en chef et, enfin, son directeur, en gardant toujours la ligne éditoriale catholique. Pendant l’ère républicaine, La Independencia a subi plusieurs tentatives d’agression par des groupes anticléricaux, selon des témoins directs de ces événements et des articles du périodique de l’époque. Temporairement fermé pour une restructuration en 1936, le journal n’a jamais été rouvert à cause des troubles provoqués à Almeria. Fructuoso Pérez Márquez a été arrêté le 29 juillet de cette année et emprisonné dans un bateau-prison ancré dans le port d’Almeria. Dans la nuit du 14 au 15 août, il a été tué sur la plage de La Garrofa, où s’élève aujourd’hui un mémorial. La mort de Fructuoso Pérez Márquez n’a jamais été communiquée à sa famille. Après la guerre, María Barceló Toro a reçu une lettre au nom de « la veuve de M. Fructuoso Pérez Márquez », seule confirmation officielle de la mort de son mari.
  4. Claude

    Matteo Farina

    Vénérable Matteo Farina Jeune laïc italien, 18 ans, « héroïque » Fête le 24 avril Avellino (Italie) 19 septembre 1990 - † Brindisi, Italie, 24 avril 2009 « Nous devons vivre chaque jour comme si c’était le dernier, mais pas dans la tristesse de la mort, mais dans la joie d’être prêt à rencontrer le Seigneur ! », a dit Matteo quelques semaines avant sa mort. Les « vertus héroïques » de Matteo Farina (1990-2009), jeune laïc italien, ont été reconnues par le pape François lors d’une audience accordée au cardinal Angelo Becciu, le 5 mai 2020. La reconnaissance d’un miracle ouvrirait ensuite la porte à sa béatification. Matteo Farina est né le 19 septembre 1990 à Avellino, mais il vécut toute sa vie à Brindisi où il reçoit le baptême le 28 octobre de la même année. Il grandit dans une famille unie et à la foi chrétienne fervente. Il se montre très vite comme un enfant obéissant, paisible, sociable et curieux de tout ce qui l'entoure. Au sein de cette famille chrétienne et contrairement à la plupart des enfants de son âge, il se montre très enthousiaste à participer au catéchisme et à la messe, il se confesse pour la première fois à huit ans. Le 4 juin 2000 il fait sa première communion et le 10 mai 2003 il reçoit le sacrement de confirmation où il choisit comme marraine sa sœur dont il est très proche. Jusqu'à la fin de sa vie, Matteo participe chaque jour à la messe et récite le rosaire quotidiennement. À 9 ans, il étonne son entourage par sa connaissance de l'évangile, qu'il lit chaque jour. Il aime beaucoup la musique et crée avec ses amis un groupe, il a aussi une grande passion pour la chimie. Matteo, dans son cheminement spirituel, est inspiré par saint Pio de Pietrelcina, qu'il voit souvent en rêve, par saint François d'Assise, sainte Gemma Galgani, le bienheureux Pier Giorgio Frassati et sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, dont il a lu les écrits. Maladie Dès septembre 2003, après de graves maux de tête et des problèmes de vision, il passe une série d'examens dont les résultats diagnostiquent une tumeur au cerveau. Alors commence six années de maladie et d'opérations chirurgicales. Matteo Farina, même dans la maladie, essayait de vivre chaque jour la Parole de Dieu. Il tient un petit journal qui révèle la hauteur de sa vie intérieure. Chaque jour, il s'unit au Christ crucifié afin d'offrir ses souffrances pour le salut des âmes et la conversion des pécheurs. Matteo Farina créa aussi un fonds pour les missions africaines du Mozambique où il déposa non seulement ses économies, mais il convainquit aussi sa famille de renoncer à leurs achats de Noël. Matteo décède le 24 avril 2009. Béatification et canonisation La cause pour la béatification et la canonisation de Matteo Farina débute le 19 septembre 2016 dans le diocèse de Brindisi. L'enquête diocésaine se clôture le 24 avril 2017, puis envoyée à Rome pour y être étudiée par la Congrégation pour les causes des saints. Le 29 septembre 2017, la dépouille de Matteo Farina est transférée en grande pompe dans la cathédrale de Brindisi. Le 5 mai 2020, le pape François reconnaît l'héroïcité des vertus de Matteo Farina, et lui attribue le titre de vénérable. C'est la première étape avant d'être proclamé saint.
  5. Causes des saints : Matteo Farina, jeune laïc italien, 18 ans, « héroïque » « Nous devons vivre chaque jour comme si c’était le dernier » Les « vertus héroïques » de Matteo Farina (1990-2009), jeune laïc italien, ont été reconnues par le pape François lors d’une audience accordée au cardinal Angelo Becciu, le 5 mai 2020. La reconnaissance d’un miracle ouvrirait ensuite la porte à sa béatification. Le pape a approuvé en tout la publication de cinq décrets de la Congrégation pour les causes des saints reconnaissant que les cinq baptisés – trois Italiens et deux Espagnols, dont trois prêtres et deux laïcs – ont vécu les vertus humaines et chrétiennes de façon « héroïque ». Matteo Farina est né à Avellino (Italie) le 19 septembre 1990. Matteo était « un garçon normal, élevé dans une famille où il avait mûri quelque chose de spécial: une foi brûlante et profonde », lit-on dans sa courte biographie publiée dans avvenire.it le 6 mai 2020. Il a passé sa courte vie à Brindisi, dans la région des Pouilles, où il a fréquenté des écoles obligatoires puis l’institut technique. En septembre 2003, en raison de graves maux de tête et de problèmes de vision, il a subi des visites de spécialistes d’abord en Italie puis en Allemagne, à Hanovre, où un cancer du cerveau a été diagnostiqué. Il a vécu la maladie, les traitements lourds et les interventions invasives – ces dernières lui ont laissé une paralysie au bras et à la jambe gauche – « avec un esprit surnaturel qui a ému et illuminé ceux qui étaient proches de lui ». « Nous devons vivre chaque jour comme si c’était le dernier, mais pas dans la tristesse de la mort, mais dans la joie d’être prêt à rencontrer le Seigneur! », a dit Matteo quelques semaines avant sa mort. Les derniers jours de sa vie, bien qu’il ne pût plus s’exprimer avec des mots, à la demande de la mère d’offrir sa grande souffrance pour le salut des âmes, Matteo hochait la tête et baissait les yeux pour dire « oui ». Il est décédé le 24 avril 2009, à l’âge de 18 ans. Une association s’est constituée pour soutenir sa cause et faire connaître sa vie et son message.
  6. Un prêtre salésien slovaque, martyr du communisme, pourrait être bientôt béatifié ainsi que 7 autres baptisés dont deux laïcs, médecins « exemplaires ». Le pape François a autorisé la Congrégation pour les causes des saints à promulguer les décrets reconnaissant le martyre d’un prêtre salésien slovaque sous le régime communiste, mais aussi les « vertus héroïques » de sept baptisés, dont deux laïcs, deux médecins l’un espagnol, l’autre italien, de deux religieuses, l’une italienne, l’autre espagnole, d’un évêque salésien du Pérou, d’un prêtre italien éducateur des enfants sourds et muets et d’un jésuite du Mexique. Le pape a donné son feu vert à l’occasion de l’audience accordée, au Vatican, ce lundi 27 février 2017, au cardinal Angelo Amato, préfet de ce dicastère L’authentification du martyre suffit pour ouvrir la voie à la béatification : un autre miracle n’est pas nécessaire selon le droit canon. N’est-ce pas déjà un miracle dû à l’Esprit Saint que de ne pas renier sa foi devant le danger d’une mort imminente ? Pour les sept autres baptisés, la reconnaissance ultérieure – et pour certains déjà en toute – d’un miracle sera nécessaire pour leur éventuelle béatification. Martyr du communisme tchécoslovaque Le premier décret reconnaît en effet le martyre du « Serviteur de Dieu » Tito Zeman, prêtre salésien slovaque, né le 4 janvier 1915, et mort, à 54 ans, des conséqueces des mauvais traitements infligés, selon l’expression technique « en haine de la foi » chrétienne, le 8 janvier 1969, annonce le Vatican. En avril 1950, lorsque le régime communiste tchécoslovaque interdit les communautés religieuses, et commence à déporter prêtres et consacrés, le père Tito Zeman organise l’exfiltration clandestine de jeunes religieux salésiens vers Turin (Italie), pour qu’ils y poursuivent leur formation. Cela vaut au père Tito Zeman d’être arrêté, puis jugé comme « espion du Vatican ». Il est tout d’abord condamné à 25 ans de prison. Mais il est libéré au bout de 12 années de détention. Il meurt 5 ans après, des suites des privations et mauvais traitements subis en prison. A l’instar du samouraï japonais, Juste Takayama Ukon (1552-1615) béatifié le 7 février dernier à Osaka (Japon), il n’a pas été directement mis à mort, mais il est mort des conséquences de la persécution anti-chrétienne alors menée par le régime totalitaire communiste de la Tchécoslovaquie. Deux laïcs, médecins, d’Espagne et d’Italie Parmi les baptisés dont des décrets reconnaissent qu’ils ont vécu les vertus humaines et chrétiennes de façon « héroïque » se trouvent deux médecins, laïcs : – le « Serviteur de Dieu » Pedro Herrero Rubio (1904-1978), laïc, médecins d’Alicante, dans le sud de l’Espagne, connu comme un « médecin exemplaire » – et le « Serviteur de Dieu » Vittorio Trancanelli (1944-1998), père de famille et médecin de Pérouse, en Italie. Deux décrets reconnaissent les vertus héroïques de deux religieuses d’Espagne et d’Italie : – la « Servante de Dieu » Maria Mercedes Cabezas Terrero (1911-1993), Espagnole, fondatrice de l’Institut religieux des Ouvrières missionnaires du Sacré Cœur de Jésus; – la « Servante de Dieu » Lucia dell’Immacolata (1909-1954, au siècle, Maria Ripamonti), Italienne, sœur professe de la congrégation des servantes de la Charité ; Un évêque du Pérou, un prêtre italien, un jésuite mexicain Deux décrets reconnaissent les vertus héroïques d’un évêque, premier salésien du Pérou, et d’un prêtre italien éducateur des enfants sourds et muets, notamment : – le « Serviteur de Dieu », Octavo Ortiz Arrieta (1878-1958), premier salésien d’origine péruvienne, évêque de Chachapoyas, un diocèse vaste qu’il parcourut inlassablement ; – le « Serviteur de Dieu », Antonio Provolo (1801-1842), prêtre diocésain, fondateur de la Société de Marie pour l’Education des sourds-muets et de la Congrégation de Marie pour l’éducation des sourdes-muettes ; – le « Serviteur de Dieu » Antonio Repiso Martínez de Orbe (1856-1929), Mexicain, prêtre, jésuite, fondateur de la Congrégation des soeurs du Divin Pasteur.
  7. Claude

    Josef Mayr-Nusser

    Bienheureux Josef Mayr-Nusser Laïc père de famille du Tyrol du Sud martyr Fête le 24 février environs de Bolzano, Italie, 27 décembre 1910 - près d’Erlangen, Allemagne, 24 février 1945 Josef Mayr-Nusser (né le 27 décembre 1910 à Bolzano, décédé le 24 février 1945 près d'Erlangen) est un Tyrolien du Sud catholique qui fut victime de son refus de prêter le serment S.S. au national-socialisme. On voit en lui une des figures de proue de la résistance en Tyrol du Sud contre la domination illégale du nazisme. Il a été fait citoyen d'honneur de sa ville natale. Josef Mayr était né en 1910 dans la ferme du Nusserhof aux environs de Bolzano. Élevé dans un environnement religieux, il rejoignit les jeunesses catholiques de son diocèse (l'archiépiscopat de Trente) dont il fut bientôt élu président. C’est à cette époque aussi que commença sa relation étroite avec Josef Ferrari. À la suite des conventions d'option, Mayr-Nusser choisit de rester, en même temps que 90% des prêtres, et rejoignit l’Andreas-Hofer-Bund, un cercle de résistance du Tyrol du Sud. Le 26 mai 1942 il se maria avec Hildegard Straub (1907-1998) et en eut un fils, Albert Mayr. En 1944, après l'entrée des forces armées allemandes et la création de la Zone d'opération des Préalpes, Mayr-Nusser, ainsi que beaucoup d'autres Dableibers (ceux qui avaient choisi de rester), fut incorporé dans l’armée allemande (on avait déjà obligé ceux qui avaient opté pour l’Allemagne de le faire auparavant) et on l’affecta à la Waffen-SS. Après que, le 4 octobre 1944, il eut refusé à Konitz de prêter le serment S.S., il fut condamné à mort. En route vers le camp de concentration de Dachau, il mourut près d'Erlangen le 24 février 1945 dans un wagon à bestiaux des suites de sa détention. Josef Mayr-Nusser est enterré à Lichtenstern am Ritten. En 2005 le Diocèse de Bolzano-Bressanone demanda sa béatification, le postulateur de sa cause était Josef Innerhofer. À Bolzanone, à Merano, à Ritten, à Truden, à Innsbruck et à Erlangen, des rues ont reçu son nom. Le collège de Vandoies dans le val Pusteria et la Fachakademie für Sozialpädagogik des Caritasverbandes pour l’archidiocèse de Bamberg à Erlangen portent son nom. En 2010 il a été nommé citoyen d'honneur par le conseil municipal de Bolzano en même temps que Franz Thaler encore vivant.
  8. Josef Mayr-Nusser a refusé de prêter le serment S.S. Le pape François autorise la Congrégation romaine pour les causes des saints à promulguer un décret reconnaissant le martyre d’un père de famille du Tyrol du Sud (aujourd’hui en Italien autrefois en Autriche) Josef Mayr-Nusser, mort en déportation pour avoir refusé de prêter le serment des S.S. au national-socialisme. Ce catholique est considéré comme un héros de la résistance du Tyrol du Sud contre l’occupation nazie. Il était né le 27 décembre 1910 dans la ferme du Nusserhof aux environs de Bolzano (Italie) et il est mort le 24 février 1945 près d’Erlangen (Allemagne). Enfant, il s’engagea dans les jeunesses catholiques de son diocèse (Trente) et il en fut élu président. Sous l’occupation, il choisit de rester, en même temps que 90% des prêtres, et il rejoignit le cercle clandestin de résistance appelé « Andreas-Hofer-Bund ». Le 26 mai 1942, à 22 ans, il épousa Hildegard Straub (1907-1998) et ils eurent un fils, Albert Mayr. Il allait à la messe tous les matins. Il aimait lire Thomas More qui préféra la décapitation, sous Henri VII, plutôt que de désobéir à sa conscience : « Porter témoignage est notre seule arme efficace », disait-il : il faut montrer à tous « que le seul qui ait le droit à une autorité complète, sans limite, et d’être notre « Chef », c’est le Christ ». En 1944, après l’entrée des forces armées allemandes et la création de la « Zone d’opération des Préalpes », Mayr-Nusser, ainsi que beaucoup d’autres « Dableibers » – qui avaient choisi de rester -, fut incorporé de force dans l’armée allemande, comme ceux qui avaient opté pour l’Allemagne y avaient été auparavant également contraints. Il fut affecté à la Waffen-SS. Il écrivait à sa femme : « Prie pour moi afin qu’à l’heure de l’épreuve je puisse agir sans hésitation, selon ce que Dieu et ma conscience me dictent (…). Tu es une femme courageuse et les sacrifices personnels qui te seront peut-être demandés ne pourront pas te conduire à condamner ton mari parce qu’il a préféré perdre la vie plutôt que d’abandonner la voie du devoir ». Or, à Konitz (Chojnice, en Pologne), le 4 octobre 1944, il refusa de prêter le serment S.S. : c’était sa condamnation à mort. Il fut emprisonné puis déporté vers camp de concentration de Dachau, près de Munich. Il mourut d’épuisement et des suites des mauvais traitements, dans un wagon à bestiaux, dans les environs d’Erlangen, le 24 février 1945. Josef Mayr-Nusser repose à Lichtenstern am Ritten (Tyrol du Sud). C’est en 2005 que le diocèse de Bolzano-Bressanone a demandé sa béatification, avec pour postulateur de la cause Josef Innerhofer. En 2010 il a été nommé citoyen d’honneur par le conseil municipal de Bolzano en même temps que Franz Thaler, de son vivant. Des rues portent son nom dans différentes ville de la région et jusqu’en Autriche et en Allemagne: à Bolzano, Merano, Ritten, Truden, Innsbruck et Erlangen. Le Collège de Vandoies dans le Val Pusteria et la Fachakademie für Sozialpädagogik des Caritasverbandes d’Erlagen (archidiocèse de Bamberg) portent son nom.
  9. Claude

    Julius Nyerere

    Vénérable Julius Nyerere Ancien président tanzanien Fête le 14 octobre Butiama 13 avril 1922 - † Londres 14 octobre 1999 L'Église catholique a ouvert un procès en béatification pour l’ancien président tanzanien Julius Nyerere. Il a déjà été déclaré Vénérable. La béatification en cours est l’étape précédant la canonisation. Né le 13 avril 1922 à Butiama et mort le 14 octobre 1999 à Londres, à l’âge de 77ans, Julius Kambarage Nyerere fut le premier Président de la République de Tanzanie du 26 avril 1964 au 5 novembre 1985. Année au cours de laquelle Nyerere choisit de se retirer de la politique et de quitter librement le pouvoir. C’est Ali Hassan Mwinyi, alors président de Zanzibar depuis 1980 qui lui avait succédé. Surnommé le Mwalimu (l'instituteur), Julius Nyerere fut auparavant le Premier ministre de la Tanzanie de 1960 à 1961 et le premier président de la République du Tanganyka en1962. Le procès en béatification de cet ancien dirigeant africain est en cours. L'Église catholique a ouvert la cause de béatification, au titre duquel ce laïc a été déclaré Vénérable. Les fidèles catholiques sont encouragés à demander des faveurs à Dieu par son intercession.
  10. Claude

    Cyprien Rugamba

    Le Serviteur de Dieu Cyprien Rugamba Laïc, Père de famille et Fondateur Fête le 7 avril Sud du Rwanda 1935 - † au Rwanda 7 avril 1994 Fondateur, avec sa femme Daphrose, de la Communauté de l'Emmanuel, au Rwanda, en 1990. Cyprien Rugamba naît en 1935, dans le sud du Rwanda. Il entre au séminaire mais en ressort un peu plus de deux ans plus tard et poursuit ensuite des études en histoire au Burundi puis en Belgique, où il obtient son diplôme. Il devient ensuite haut-fonctionnaire et acquiert une certaine célébrité dans le pays en tant que poète, musicien, compositeur et chorégraphe. Daphrose Mukasanga nait en 1944 et grandit dans le même village que son futur époux, puis devient enseignante. Ils se marient en 1965. Leurs premières années conjugales sont difficiles. La pieuse Daphrose prie pour la conversion de son mari qui a perdu la foi au séminaire. Ensemble, ils ont dix enfants dont Daphrose s'occupe de l'éducation. La conversion de Cyprien se fera en 1982, après un passage au sanctuaire de Kibeho où la Vierge serait apparue un an plus tôt. Ce retour à la foi fait grand bruit dans le pays, car il est alors très connu dans les milieux culturels et dirige l’Institut national de recherche scientifique. Ils deviennent un couple débordant d'amour, de tendresse, de délicatesse et de connivence. Après cette conversion, ils vivent une vie de foi intense à travers le renouveau charismatique et exercent la charité auprès des malades et des enfants abandonnés. En 1989, lors d'un voyage en France, ils visitent à Paray-le-Monial une communauté de l’Emmanuel et décident d’en fonder une près de chez eux. Au moment de leur mort, le nombre d’enfants y vivant dépassera la centaine et en 2015, cela sera la deuxième plus grande communauté au monde avec plus d’un millier de personnes. Cyprien refuse de s'engager en politique et affirme être « du parti de Jésus ». Il ne cesse cependant de dénoncer les appels à la violence entre Hutus et Tutsis ainsi que le climat croissant de guerre civile. Ses chansons engagées déplaisent à une partie de la population et font de lui une personnalité à abattre. Alors que la violence sévit dans le pays, beaucoup leur recommandent de quitter leur maison à Kigali et de se réfugier dans des lieux plus sûrs, mais tout en étant conscients du danger, ils refusent pour poursuivre leurs actions auprès des jeunes que la violence envoie vers eux en nombre croissant. Les Rugamba sont finalement assassinés en leur résidence, avec six de leurs dix enfants, le 7 avril 1994, au lendemain du meurtre du président Juvenal Habyarimana, qui marque le début du génocide rwandais. Ils avaient passé toute la nuit en adoration eucharistique, pressentant leur fin prochaine mais ne cherchant ni à fuir, ni à se cacher.
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