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  1. Claude

    Fathi Baladi

    Le Serviteur de Dieu Fathi Baladi Jeune étudiant chrétien martyr au Liban Fête le 31 décembre Beyrouth, Liban, 22 septembre 1961 - 31 décembre 1980 Fathi Baladi est un jeune gréco-catholique libanais tué pendant la guerre du Liban, en voie d’être béatifié. Jean Paul II le portait dans son cœur. Un jeune si proche de notre temps. Fathi Baladi, qui est né à Beyrouth le 22 septembre 1961 dans une famille melkite, autrement dit des catholiques de rite byzantin et de langue arabe. Son enfance se déroule dans la paix et la foi parmi des proches très croyants. Il n’a que 13 ans quand débute la guerre civile au Liban en 1975. Abattu à bout portant Son école située dans Beyrouth-Est est bombardée, et il trouve refuge dans le Collège des Apôtres, dans une zone moins exposée. Il passe un an aux États-Unis, et à son retour en 1980, il s’inscrit à l’académie d’architecture de la plus grande école des beaux-arts de Beyrouth, l’ALBA. Le 30 décembre de la même année, il part visiter un camarade pour lui souhaiter les vœux du nouvel an et réviser ses cours. Il ne reviendra jamais. Arrivé à destination, il est abattu dans sa voiture de plusieurs balles tirées à bout portant. Ce n’était ni un milicien, ni un combattant. Juste un jeune étudiant chrétien. L’enquête policière ouverte à la suite de son assassinat n’a pas donné de suites. Il est enterré dans le caveau de la famille, au couvent grec-catholique du Saint-Sauveur, à côté de Beyrouth. Une âme simple et secrète Fathi Baladi tenait un journal spirituel où il notait ses pensées et ses prières, tandis que la guerre civile faisait rage au Liban. Il y révèle une âme simple et toute abandonnée dans les mains du Seigneur. Il considérait la vie sur terre comme un don donné par Dieu pour se mettre au service des autres. Sa sœur Gina confesse « qu’il était si discret que c’est après coup que nous nous sommes rendu compte de l’élévation de son âme ». Diverses manifestations extraordinaires vont rapidement entourer son tombeau, notamment des suintements et des parfums suaves. De nombreuses guérisons lui sont également attribuées. Ainsi le 3 janvier 1982, Joséphine Louis Merhi, une mère de famille, est guérie d’un ulcère duodénal par l’intercession de Fathi Baladi. Sa guérison a été totale et instantanée. La même année, Fadia Saadé, atteinte d’une sclérodermie, une maladie incurable dont elle souffrait depuis 13 ans, est guérie en visitant le caveau de Fathi Baladi. Elle est toujours en excellente santé. Depuis, la liste des bénéficiaires de son intercession s’allonge sans cesse… Ouverture du procès en béatification La cause de Fathi Baladi a été ouverte en novembre 1984. Jean-Paul II manifeste alors un vif intérêt pour la figure de jeune chrétien libanais cruellement assassiné. Il confie en privé au patriarche des melkites Maximos V Hakim que « Fathi Baladi est toujours dans mon esprit ». En juillet 1994, le synode de l’Église melkite décide de poursuivre la procédure. Enfin en novembre 2018, la Congrégation pour la cause des saints a approuvé le procès de béatification comme martyr de Fathi Baladi. Mgr Cyrille Bustros, archevêque melkite de Beyrouth, l’a solennellement annoncé aux fidèles. Le postulateur désigné est le père Boulos Azzi, de l’Ordre libanais maronite.
  2. Claude

    Elias Hoyek

    Vénérable Elias Hoyek Patriarche d’Antioche des Maronites, Fondateur de la Congrégation des Sœurs maronites de la Sainte Famille Fête le 24 décembre Halta, Liban, 26 décembre 1843 - Bkerké, Liban, 24 décembre 1931 Déclaré Vénérable par le pape François le 5 juillet 2019 Il fut président de la délégation libanaise à la conférence de la paix à Versailles (1919), et milita pour l’indépendance de son pays. Il fut le 72e Patriarche d'Antioche de l'Église maronite de 1899 à 1931. Il est reconnu comme le père du Liban moderne et par certains comme le fondateur de l'État Libanais.
  3. Claude

    Thomas Saleh

    Le Serviteur de Dieu Thomas Saleh Missionnaire capucin Baabdatien (libanais) Fête le 28 février B‘abdāt (Baabdate), El Metn, Jabal Lubnān, Liban, 3 mai 1879 - † Kahramanmaraş, en Turquie, 28 février 1917
  4. Claude

    Léonard Melki

    Le Serviteur de Dieu Léonard Melki Capucin, martyr durant le Génocide assyrien à Mardin en 1915 Fête le 11 juin Baabdath, Liban, 4 octobre 1881 - † Mardin, en Turquie, 11 juin 1915 Autre graphie : Youssef (Joseph) Awaiss
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