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  1. Claude

    Cosma Spessotto Zamuner

    Vénérable Cosma Spessotto Zamuner Missionnaire franciscain italien martyr au Salvador O.F.M. Fête le 14 juin Sante Spessotto, près de Trévise (Vénétie) 28 janvier 1923 - San Juan Nonualco, La Paz, El Salvador, 14 juin 1980 Le 27 mai 2020, la Congrégation pour la cause des saints a reconnu le martyre du père Cosma Spessotto, un franciscain italien mort en haine de la foi au Salvador. Cherchant à convertir les guérilleros et dénonçant les injustices sociales du pouvoir en place, cet Italien a versé son sang pour le Christ et les pauvres. « Tuez-moi, mais ne profanez pas la maison de Dieu. Si vous voulez entrer dans l’église, vous devrez passer sur mon cadavre ». C’est en ces mots le prédestinant au martyre que le père Spessotto interpelle à plusieurs reprises les chefs des différentes factions qui s’affrontent lors de lors de la guerre civile qui fait rage au Salvador dès 1979. En ces temps troublés, les églises du pays apparaissent en effet comme des lieux sécurisés et semblent parfaites aux yeux des guérilleros pour accueillir des réunions politiques. Envoyé comme missionnaire dans ce pays pauvre d’Amérique centrale dès 1950, le père Spessotto, un Italien originaire d’un petit village près de Trévise (Vénétie), voit son pays d’adoption se déchirer sous ses yeux. Lorsque la guerre éclate, il se bat pour que sa paroisse de San Juan Nonualco, qu’il a reconstruite, ne devienne pas un lieu de violence mais reste la demeure du Christ. Des prises de position dangereuses Malgré la haine que répandent les chefs de guérillas, ce franciscain pétri de douceur ne fera jamais de distinction entre les hommes, les percevant tous comme des âmes à convertir. Il reçoit tout le monde avec bonté, y compris les chefs de différents mouvements marxistes. Lorsque que la violence des combats entraîne la mort de bon nombre de ses paroissiens, il prend soin d’offrir à ceux qui le peuvent les derniers sacrements et les enterre avec dignité. « Je les ai tous baptisés, ils sont tous enfants de Dieu », explique-t-il à ceux qui ne comprennent pas ces gestes plein d’amour. Les haines de ce monde ne semblent pas atteindre son âme consacrée à Dieu depuis l’âge précoce de 12 ans. Fervent priant, l’Italien n’en oublie pas de combattre les injustices sociales et n’hésite pas à s’opposer au gouvernement révolutionnaire qui dirige alors le pays. Ces prises de position lui vaudront de nombreuses menaces de mort. Son refus de laisser son église aux mains des communistes et ses dénonciations lui coûtent la vie, bien que les circonstances de sa mort demeurent encore aujourd’hui opaques. Le 14 juin 1980, à 19 heures, le jour de la fête du Cœur Immaculé de Marie, un flot de tirs de mitraillettes met fin à son existence lumineuse. À genoux sur un banc de son église, l’Italien était alors en train de prier la sainte Vierge et s’apprêtait à célébrer la messe. Un martyre préparé Mais ce martyre tragique semble avoir été préparé par le franciscain au plus profond de son âme : quelques jours plus tôt, il écrivait que mourir en martyr serait pour lui un « don de Dieu » qu’il ne méritait pas. Au Seigneur, il avait déjà confié la conversion de ses bourreaux. Selon le père Filiberto del Bosco, prêtre qui lui a administré ses derniers sacrements, il suppliait encore le Seigneur de pardonner ceux qui avaient souhaité sa mort au moment de rendre l’âme. Du père Cosma, on retiendra encore un amour des plus pauvres et des malades qu’il assistait matériellement comme spirituellement. Rayonnant autour de sa paroisse dans les coins les plus miséreux, il était aussi reconnu pour sa fine connaissance de la doctrine de l’Église qu’il savait enseigner avec pédagogie. Arrivé après un long voyage de 27 jours sans parler un mot d’espagnol, le père Cosma avait fini par gagner le cœur des Salvatoriens, versant son sang sur cette terre que lui avait confiée son Seigneur. Il est désormais vénérable.
  2. Promulgation de huit nouveaux décrets 3 octobre 2019 Trois miracles, deux martyres et trois vénérables : ce sont les décrets promulgués par la Congrégation pour les causes des saints, le 2 octobre 2019. En recevant le préfet du dicastère le cardinal Angelo Becciu, le pape a en effet approuvé la reconnaissance de miracles attribués à l’intercession de trois vénérables, qui pourront donc être béatifiés. Il s’agit de trois baptisés du XXe siècle, un cardinal, un prêtre et une femme laïque : – le cardinal polonais Stefan Wyszyński (1901-1981), archevêque de Gniezno et Varsovie ; – le prêtre italien Francesco Mottola (1901-1969), fondateur de l’Institut séculier des Oblates du Sacré-Cœur ; – Alessandra Sabattini (1961-1984), jeune laïque italienne ; Le pape a également reconnu le martyre de deux laïcs – un Espagnol et une Brésilienne – du XXe siècle : – Giovanni Roig y Diggle (1917-1936) ; – Benigna Cardoso da Silva (1928-1941) ; La reconnaissance de leur martyre ouvre la porte à leur béatification. Il faudra ensuite un miracle attribué à leur intercession, pour leur canonisation. Enfin, le pape a approuvé trois décrets reconnaissant qu’un archevêque italien, un prêtre français et une religieuse espagnole, ont vécu les vertus chrétiennes et humaines de façon « héroïque ». Il s’agit de la première étape vers leur canonisation. – Mgr Augusto Cesare Bertazzoni, évêque de Potenza et Marsico (1876-1972) ; – Le prêtre français Louis Querbes (1793-1859), fondateur de la Congrégation des clercs paroissiaux ou catéchistes de Saint-Viateur ; – Sœur Maria Francesca de l’Enfant Jésus – au siècle Maria Natividad Sánchez Villoria – (1905-1991) religieuse espagnole de l’Ordre des clarisses.
  3. Bienheureuse Benigna Cardoso da Silva Martyre au Brésil et héroïne de la chasteté Fête le 24 octobre Santana do Cariri (Brésil)15 octobre 1928 - Oiti, Santana do Cariri, Brésil, 24 octobre 1941 Béatification prévue le 21 octobre 2020, à Crato, par le cardinal Angelo Becciu Le pape François a reconnu le martyre de la servante de Dieu Benigna Cardoso da Silva (1928-1941), une jeune fille brésilienne, assassinée à 13 ans par un jeune homme, pour avoir voulu préserver sa chasteté. La reconnaissance de son martyre ouvre la voie à sa béatification sans qu’il y ait besoin d’un miracle ultérieur. En recevant, le 2 octobre 2019, le préfet du dicastère le cardinal Angelo Becciu, le pape a en effet approuvé en tout la publication de 8 décrets de la Congrégation pour les causes des saints pour trois miracles, deux martyres et les « vertus héroïques » de trois baptisés. Benigna Cardoso da Silva est considérée comme une «héroïne de la chasteté», indique Vatican News en portugais du 3 octobre 2019. Le curé de la paroisse, le père Cristiano Coelho Rodrigues, qui était le directeur spirituel de la jeune fille, encourageait beaucoup sa vie intérieure. Après le meurtre, il a écrit la note suivante à côté de l’acte de baptême de Benigna : «Elle est décédée martyrisée à 16 heures, le 24 octobre 1941, sur le site d’Oiti. Héroïne de la chasteté, que son âme sainte convertisse la paroisse et protège les enfants et les familles de la paroisse. Ce sont les vœux que je fais à notre sainte. » Benigna Cardoso da Silva est née le 15 octobre 1928 à Santana do Cariri (Brésil). Elle est restée sans parents très tôt et a été adoptée par une famille d’Oiti. « C’était une jeune fille très simple et pleine d’humilité », lit-on dans sa biographie. « Sa générosité, son charisme et sa sympathie la rendaient chère et captivante pour sa famille, ses amis et ses connaissances. » À la maison, elle faisait les travaux ménagers pour aider sa famille d’accueil: « c’était une jeune fille bonne, toujours obéissante et serviable. » Extrêmement religieuse, « elle ne manquait pas une messe et elle faisait pénitence les premiers vendredis par amour du Coeur Sacré de Jésus ». Sur le chemin de l’école, elle a toujours protégé la nature, ne laissant pas ses camarades de classe maltraiter les plantes ni enlever leurs fleurs ou leurs branches. En classe, elle était une élève exemplaire. Le vendredi 24 octobre 1941, alors que Benigna allait chercher de l’eau dans une citerne située près de la maison, elle fut harcelée sexuellement par un garçon nommé Raul Alves qui – depuis longtemps – lui faisait des avances. La jeune fille a refusé, il a insisté et a essayé de la violer. Elle s’est battue héroïquement pour se défendre et, finalement, le garçon, pris de rage, l’a frappé d’une machette. La jeune fille a été frappée au front, au dos et ensuite au cou: le coup lui a presque coupé la tête. La voyant morte, Raul s’est sauvé et le corps de la victime a été retrouvé peu de temps après. Son corps a été enterré au cimetière public de São Miguel à Santana do Cariri. À partir de ce moment, les visites à la tombe et au lieu du martyre ont commencé et continuent jusqu’à nos jours. Son meurtrier a été arrêté et est retourné sur les lieux du crime 50 ans plus tard : il a pleuré, prié et demandé pardon à Benigna. De retour chez lui, il a raconté son changement de vie et sa conversion au christianisme. Il a fait pénitence pour sauver son âme et a demandé l’intercession de Benigna.
  4. Causes des saints : trois miracles, dix-sept martyres et six vénérables Promulgation de onze nouveaux décrets 29 novembre 2019 L’Eglise catholique reconnaît trois miracles, dix-sept martyre et six nouveaux vénérables : le pape a en effet autorisé la Congrégation pour les causes des saints à promulguer onze décrets en recevant le préfet, le cardinal Angelo Becciu, le 28 novembre 2019. Les décrets reconnaissent un miracle attribué à l’intercession d’un bienheureux italien – ouvrant ainsi la voie à sa canonisation : le père Luigi Maria Palazzolo (1827-1886), fondateur de l’Institut des Sœurs des pauvres (Palazzolo). Deux autres miracles sont attribués à l’intercession de deux vénérables, qui pourront donc être béatifiés : le prêtre diocésain italien Olinto Marella (1882-1969) et le père Giuseppe Ambrosoli (1923-1987), missionnaire combonien italien, mort en Ouganda. Il faudra un deuxième miracle pour leur canonisation. Les décrets concernent également les martyres de 17 baptisés, ouvrant la voie à leur béatification : Gaetano Giménez Martín et 15 compagnons, prêtres et laïcs, tués en haine de la foi durant la guerre civile espagnole en 1936; et le prêtre polonais Jan Macha (1914-1942) tué en haine de la foi à Katowice. Six nouveaux vénérables Enfin, le dicastère a approuvé six décrets reconnaissant qu’un évêque canadien, un évêque allemand, un prêtre et un religieux italiens, ainsi que deux religieuses des 17e et 18e siècles, une missionnaire et une carmélite, ont vécu les vertus chrétiennes et humaines de façon « héroïque ». Il s’agit de la première étape vers leur canonisation. – L’évêque canadien Mgr Charlebois (1862-1933), de la Congrégation des Missionnaires oblats de Marie Immaculée, vicaire apostolique de Keewatin ; – L’évêque allemand Mgr Michael Wittmann (1760-1833), évêque auxiliaire de Ratisbonne ; – Le prêtre italien Olinto Fedi (1841-1923), fondateur de la Congrégation des Soeurs franciscaines de l’Immaculée ; – Frère Giacomo Bulgaro (1879-1967), franciscain conventuel italien ; – Mère Giovanna Maria Battista Solimani – au siècle Maria Antonia (1688-1758), Italienne fondatrice des religieuses Romite di San Giovanni Battista et des Missionnaires de saint Jean Baptiste ; – Sœur Anna de Jésus de Lobera (1545-1621), carmélite espagnole décédée à Bruxelles (Belgique), au carmel, où son tombeau est un lieu de prière. Compagne de Thérèse d’Avila, elle avait reçu d’elle une croix et sa cape de carmélite, qui sont donc restés au carmel de Bruxelles.
  5. La missionnaire italienne de la Consolata a été assassinée le 17 septembre 2006, à Mogadiscio, par deux extrémistes musulmans. Le 17 septembre 2006, sœur Leonella Sgorbati est abattue en pleine rue avec son garde de corps par des extrémistes musulmans, aux abords de l’hôpital pédiatrique de Mogadiscio, en Somalie. Ses derniers mots avant de mourir ont été : « Je pardonne ! Je pardonne ! ». Le pardon… la signature de son martyre ! Un mot qu’elle avait fait sien, jour après jour, avec héroïsme, trouvant le courage de surmonter toutes les peurs que peut susciter de vivre dans un pays déchiré par dix années de guerre civile, de famine, de banditisme et de fondamentalisme religieux. « Il y a une balle avec mon nom écrit dessus et Dieu seul sait quand elle arrivera », disait-elle. Mais sa vie, elle l’avait donnée au Seigneur et elle ajoutait toujours : « Il peut faire de moi ce qu’il veut ». La reconnaissance de son martyre en « haine de la foi » par le pape François, le 8 novembre dernier, ouvre la voie à sa béatification. Depuis octobre 2008, sa croix est conservée dans la basilique Saint-Barthélemy sur l’île, à Rome, consacrée à la mémoire des nouveaux martyrs des XXe et XXIe siècles Son martyre, signe d’espérance Rosa Maria Sgorbati, missionnaire de la Consolata, originaire du Piémont, en Italie, avait 66 ans quand elle a été tuée par deux membres de l’union des tribunaux islamiques, une alliance qui souhaitaient instaurer un État régi intégralement par la charia. Son garde du corps, Mohamed Mahamud, un musulman, père de quatre enfants, a bien essayé de faire bouclier entre elle et les tueurs, mais il a été, lui aussi, tué. Un symbole fort selon l’évêque de Djibouti, Mgr Giorgio Bertin, franciscain, chargé du procès en béatification de sœur Leonella. Chrétiens et musulmans qui cherchent à partager leur vie doivent s’attendre à ce que cela puisse arriver. Pour l’évêque, il ne s’agit pas d’une simple coïncidence : « Pour moi, la mort d’une italienne et d’un somalien, d’une chrétienne et d’un musulman, d’une femme et d’un homme, nous dit qu’il est possible de vivre ensemble, vu qu’il est possible de mourir ensemble ». Et c’est la raison pour laquelle le martyre de sœur Leonella, selon lui, doit être vu comme un signe d’espérance. Le pardon à tout prix « Nous devrions avoir pour vœu celui de servir la mission au prix même de notre vie. Nous devrions être contents de mourir sur la brèche », disait le fondateur des missionnaires de la Consolata, le bienheureux Giuseppe Allamano. Leonella qui l’aimait beaucoup, passait son temps à étudier sa spiritualité pour l’incarner dans sa propre vie : « J’espère qu’un jour le Seigneur, dans sa bonté, m’aidera à tout Lui donner ou alors… Il se le prendra… Car Lui sait que c’est réellement ce que je veux », disait-elle. Et sœur Leonella voulait « tout donner » parce qu’elle « aimait tant », disent ses consoeurs. Et cet amour la portait à « sans cesse pardonner ». Une de ses consœurs tanzanienne peut en témoigner, elle qui a appris, grâce à ses enseignements, à pardonner après la mort tragique de son propre frère. Elle lui disait : « C’est toi qui doit commencer à faire ce geste de pardon, n’attends pas que ton frère s’excuse », lui avait-elle dit, en faisant comprendre qu’elle la première s’exerçait depuis longtemps à pardonner. Le rôle éducatif et caritatif de Leonella en Somalie, mais également au Kenya, où elle a commencé sa mission en Afrique, fut immense et éprouvant, mais elle l’exerçait toujours avec le sourire aux lèvres, témoignent ceux qui l’ont connue. C’était comme sa carte de visite. Lorsqu’on lui demandait : « Pourquoi tu souris tout le temps, même aux gens que tu ne connais pas ? » elle répondait : »Comme ça ceux qui me regardent souriront à leur tour et ils n’en seront qu’un peu plus heureux ».
  6. Claude

    Leonella Sgorbati

    Bienheureuse Leonella Sgorbati Religieuse Italienne, martyre en Somalie Des Sœurs Missionnaires de la Consolata Fête le 17 septembre Rezzanello di Gazzola , Émilie-Romagne, 9 décembre 1940 – † Mogadiscio, Somalie, 17 septembre 2006 Le pape François a reconnu le martyre de Leonella Sgorbati, au cours de l’audience accordée au préfet de la Congrégation pour les causes des saints, le cardinal Angelo Amato, mercredi 8 novembre 2017. Cette Sœur Missionnaire de Consolatia, a été tuée « en haine de la foi » en 2006, en Somalie. La reconnaissance du martyre ouvre la voie à sa béatification : un miracle ultérieur ne sera pas utile. Sœur Leonella, au siècle Rosa Sgorbati, est née le 9 décembre 1940 à Gazzola, en Émilie-Romagne, où elle a passé sa jeunesse. En 1963, elle entre chez les Sœurs Missionnaires de Consolata à Sanfrè, dans la province de Cuneo, où elle fait les vœux définitifs en novembre 1972. Après une formation à l’école de soins infirmiers au Royaume-Uni (1966-1968), elle est nommée au Kenya en septembre 1972 où elle sert dans différents hôpitaux. En 1983, Sœur Leonella commence des études ultérieures en sciences infirmières et elle devient, en 1985, la tutrice de l’école d’infirmiers de l’hôpital de Nkubu, à Meru. En novembre 1993, elle est élue supérieure régionale des Sœurs Missionnaires de Consolata du Kenya : un poste qu’elle avait occupé pendant six ans. Après une année sabbatique, elle passe plusieurs mois à l’hôpital pédiatrique de Mogadiscio, en Somalie, pour étudier la possibilité d’ouvrir une école de soins infirmiers à l’hôpital tenu par l’organisation SOS Children’s Village. Grâce au travail de sœur Leonella, l’école est ouverte en 2002. Les 34 premières infirmières ont obtenu leur diplôme en 2006, certifié par l’Organisation mondiale de la santé. Sœur Leonella est abattue avec son garde de corps, le 17 septembre 2006 près de l’hôpital pédiatrique de Mogadiscio. Ses derniers mots ont été « Perdono, perdono! » (« Je pardonne, je pardonne ! »)
  7. Claude

    Tito Zeman

    Le serviteur de Dieu Tito Zeman Prêtre salésien slovaque martyr du communisme Fête le 8 janvier S.D.B Vajnory, Slovaquie, 4 janvier 1915 – † Bratislava, Slovaquie, 8 janvier 1969 Un prêtre salésien slovaque, martyr du communisme, pourrait être bientôt béatifié. Le pape François a autorisé la Congrégation pour les causes des saints à promulguer les décrets reconnaissant le martyre d’un prêtre salésien slovaque sous le régime communiste. Le pape a donné son feu vert à l’occasion de l’audience accordée, au Vatican, ce lundi 27 février 2017, au cardinal Angelo Amato, préfet de ce dicastère. L’authentification du martyre suffit pour ouvrir la voie à la béatification : un autre miracle n’est pas nécessaire selon le droit canon. N’est-ce pas déjà un miracle dû à l’Esprit Saint que de ne pas renier sa foi devant le danger d’une mort imminente ? Martyr du communisme tchécoslovaque Le premier décret reconnaît en effet le martyre du « Serviteur de Dieu » Tito Zeman, prêtre salésien slovaque, né le 4 janvier 1915, et mort, à 54 ans, des conséquences des mauvais traitements infligés, selon l’expression technique « en haine de la foi » chrétienne, le 8 janvier 1969, annonce le Vatican. En avril 1950, lorsque le régime communiste tchécoslovaque interdit les communautés religieuses, et commence à déporter prêtres et consacrés, le père Tito Zeman organise l’exfiltration clandestine de jeunes religieux salésiens vers Turin (Italie), pour qu’ils y poursuivent leur formation. Cela vaut au père Tito Zeman d’être arrêté, puis jugé comme « espion du Vatican ». Il est tout d’abord condamné à 25 ans de prison. Mais il est libéré au bout de 12 années de détention. Il meurt 5 ans après, des suites des privations et mauvais traitements subis en prison. A l’instar du samouraï japonais, Juste Takayama Ukon (1552-1615) béatifié le 7 février dernier à Osaka (Japon), il n’a pas été directement mis à mort, mais il est mort des conséquences de la persécution anti-chrétienne alors menée par le régime totalitaire communiste de la Tchécoslovaquie.
  8. Claude

    Josef Mayr-Nusser

    Bienheureux Josef Mayr-Nusser Laïc père de famille du Tyrol du Sud martyr Fête le 24 février environs de Bolzano, Italie, 27 décembre 1910 - près d’Erlangen, Allemagne, 24 février 1945 Josef Mayr-Nusser (né le 27 décembre 1910 à Bolzano, décédé le 24 février 1945 près d'Erlangen) est un Tyrolien du Sud catholique qui fut victime de son refus de prêter le serment S.S. au national-socialisme. On voit en lui une des figures de proue de la résistance en Tyrol du Sud contre la domination illégale du nazisme. Il a été fait citoyen d'honneur de sa ville natale. Josef Mayr était né en 1910 dans la ferme du Nusserhof aux environs de Bolzano. Élevé dans un environnement religieux, il rejoignit les jeunesses catholiques de son diocèse (l'archiépiscopat de Trente) dont il fut bientôt élu président. C’est à cette époque aussi que commença sa relation étroite avec Josef Ferrari. À la suite des conventions d'option, Mayr-Nusser choisit de rester, en même temps que 90% des prêtres, et rejoignit l’Andreas-Hofer-Bund, un cercle de résistance du Tyrol du Sud. Le 26 mai 1942 il se maria avec Hildegard Straub (1907-1998) et en eut un fils, Albert Mayr. En 1944, après l'entrée des forces armées allemandes et la création de la Zone d'opération des Préalpes, Mayr-Nusser, ainsi que beaucoup d'autres Dableibers (ceux qui avaient choisi de rester), fut incorporé dans l’armée allemande (on avait déjà obligé ceux qui avaient opté pour l’Allemagne de le faire auparavant) et on l’affecta à la Waffen-SS. Après que, le 4 octobre 1944, il eut refusé à Konitz de prêter le serment S.S., il fut condamné à mort. En route vers le camp de concentration de Dachau, il mourut près d'Erlangen le 24 février 1945 dans un wagon à bestiaux des suites de sa détention. Josef Mayr-Nusser est enterré à Lichtenstern am Ritten. En 2005 le Diocèse de Bolzano-Bressanone demanda sa béatification, le postulateur de sa cause était Josef Innerhofer. À Bolzanone, à Merano, à Ritten, à Truden, à Innsbruck et à Erlangen, des rues ont reçu son nom. Le collège de Vandoies dans le val Pusteria et la Fachakademie für Sozialpädagogik des Caritasverbandes pour l’archidiocèse de Bamberg à Erlangen portent son nom. En 2010 il a été nommé citoyen d'honneur par le conseil municipal de Bolzano en même temps que Franz Thaler encore vivant.
  9. Josef Mayr-Nusser a refusé de prêter le serment S.S. Le pape François autorise la Congrégation romaine pour les causes des saints à promulguer un décret reconnaissant le martyre d’un père de famille du Tyrol du Sud (aujourd’hui en Italien autrefois en Autriche) Josef Mayr-Nusser, mort en déportation pour avoir refusé de prêter le serment des S.S. au national-socialisme. Ce catholique est considéré comme un héros de la résistance du Tyrol du Sud contre l’occupation nazie. Il était né le 27 décembre 1910 dans la ferme du Nusserhof aux environs de Bolzano (Italie) et il est mort le 24 février 1945 près d’Erlangen (Allemagne). Enfant, il s’engagea dans les jeunesses catholiques de son diocèse (Trente) et il en fut élu président. Sous l’occupation, il choisit de rester, en même temps que 90% des prêtres, et il rejoignit le cercle clandestin de résistance appelé « Andreas-Hofer-Bund ». Le 26 mai 1942, à 22 ans, il épousa Hildegard Straub (1907-1998) et ils eurent un fils, Albert Mayr. Il allait à la messe tous les matins. Il aimait lire Thomas More qui préféra la décapitation, sous Henri VII, plutôt que de désobéir à sa conscience : « Porter témoignage est notre seule arme efficace », disait-il : il faut montrer à tous « que le seul qui ait le droit à une autorité complète, sans limite, et d’être notre « Chef », c’est le Christ ». En 1944, après l’entrée des forces armées allemandes et la création de la « Zone d’opération des Préalpes », Mayr-Nusser, ainsi que beaucoup d’autres « Dableibers » – qui avaient choisi de rester -, fut incorporé de force dans l’armée allemande, comme ceux qui avaient opté pour l’Allemagne y avaient été auparavant également contraints. Il fut affecté à la Waffen-SS. Il écrivait à sa femme : « Prie pour moi afin qu’à l’heure de l’épreuve je puisse agir sans hésitation, selon ce que Dieu et ma conscience me dictent (…). Tu es une femme courageuse et les sacrifices personnels qui te seront peut-être demandés ne pourront pas te conduire à condamner ton mari parce qu’il a préféré perdre la vie plutôt que d’abandonner la voie du devoir ». Or, à Konitz (Chojnice, en Pologne), le 4 octobre 1944, il refusa de prêter le serment S.S. : c’était sa condamnation à mort. Il fut emprisonné puis déporté vers camp de concentration de Dachau, près de Munich. Il mourut d’épuisement et des suites des mauvais traitements, dans un wagon à bestiaux, dans les environs d’Erlangen, le 24 février 1945. Josef Mayr-Nusser repose à Lichtenstern am Ritten (Tyrol du Sud). C’est en 2005 que le diocèse de Bolzano-Bressanone a demandé sa béatification, avec pour postulateur de la cause Josef Innerhofer. En 2010 il a été nommé citoyen d’honneur par le conseil municipal de Bolzano en même temps que Franz Thaler, de son vivant. Des rues portent son nom dans différentes ville de la région et jusqu’en Autriche et en Allemagne: à Bolzano, Merano, Ritten, Truden, Innsbruck et Erlangen. Le Collège de Vandoies dans le Val Pusteria et la Fachakademie für Sozialpädagogik des Caritasverbandes d’Erlagen (archidiocèse de Bamberg) portent son nom.
  10. Claude

    Jeanne Gérard

    Bienheureuse Jeanne Gérard Fille de la Charité d’Arras Fête le 26 juin Cumièrs 23 octobre 1752 – † Cambrai, Nord, 26 juin 1794 Cf. Martyres de Cambrai Béatifiée le 13 juin 1920 Quatre sœurs de la maison d’Arras, Marie-Madeleine Fontaine, Françoise Lanel, Françoise Fantou et Jeanne Gérard, furent guillotinées à Cambrai le 26 juin 1794, parce qu’elles étaient « de pieuses contre-révolutionnaires ». Elles marchèrent à l’échafaud en récitant le chapelet. Jeanne Gérard, naquit à Cumièrs le 23 octobre 1752 et devint Fille de la Charité le 17 septembre 1776.
  11. Claude

    Françoise Fantou

    Bienheureuse Françoise Fantou Fille de la Charité d’Arras Fête le 26 juin Miniac Morvan, Ille-et-Vilaine, 27 juillet 1747 – † Cambrai, Nord, 26 juin 1794 Cf. Madeleine Fantou
  12. Claude

    Madeleine Fantou

    Bienheureuse Madeleine Fantou Fille de la Charité d’Arras Fête le 26 juin Miniac Morvan, Ille-et-Vilaine, 27 juillet 1747 – † Cambrai, Nord, 26 juin 1794 Cf. Martyres de Cambrai Autre graphie : Françoise Fantou Béatifiée le 13 juin 1920 Thérèse Madeleine Fantou, naquit le 27 juillet 1747 à Miniac Morvan et entra au séminaire des Filles de la Charité à Paris le 28 novembre 1771. Françoise Fantou
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