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  1. Bienheureux Donizetti Tavares de Lima Prêtre catholique brésilien, connu pour avoir été le 'saint curé de Tambaú' Fête le 16 juin Cássia, Minas Gerais, Brésil, 3 janvier 1882 - † Tambaú, État de São Paulo, Brésil, 16 juin 1961 Béatifié le à Tambaύ (Brésil) par le pape François le 23 novembre 2019 Le pape François a approuvé un décret de la Congrégation pour les causes des saints, reconnaissant un miracle obtenu par la prière du prêtre brésilien Donizetti Tavares de Lima (1882-1961), le 6 avril 2019. Un courageux défenseur des pauvres » 27 novembre 2019 Le pape François a fait applaudir un nouveau bienheureux, Place Saint-Pierre, ce 27 novembre 2019, à l’occasion de l’audience générale du mercredi: le bienheureux père Donizetti, du Brésil: « des applaudissements pour le nouveau bienheureux! » Le pape a mentionné l’événement en disant: « Samedi dernier, à Tambaύ (Brésil), le prêtre Donizetti Tavares de Lima a été proclamé Bienheureux, un pasteur totalement dévoué à son peuple, témoin de la charité évangélique et courageux défenseur des pauvres ». Il a encouragé « les prêtres, les personnes consacrées, mais aussi les fidèles laïcs » de s’inspirer de son « témoignage de la foi » par la « cohérence des choix de vie inspirés par l’Évangile ». Une salve d’ Le pape François a approuvé un décret de la Congrégation pour les causes des saints, reconnaissant un miracle obtenu par la prière du prêtre brésilien Donizetti Tavares de Lima (1882-1961), le 6 avril dernier. Donizetti Tavares de Lima est né à Cássia, le 3 janvier 1882, dans une famille de neuf enfants qui s’est ensuite installée dans la ville de Franca. À l’âge de 15 ans, il a commencé à suivre un cours préparatoire au séminaire épiscopal de São Paulo, puis il a fait ses études au collège de Sorocaba et, en 1900, il est retourné au séminaire. Le 12 juillet 1908, il a été ordonné prêtre à Pouso Alegre. Après son ordination, il a travaillé dans plusieurs paroisses à Pouso Alegre et à Vargem Grande do Sul, avant d’être nommé curé de la paroisse de Santo Antonio à Tambaú (le 24 mai 1926). « Le père Donizetti avait une vie austère, pas de luxe, pas de raffinement, écrit José Wagner Azevedo dans son livre Le père Donizetti de Tambaú. Son aspiration était de servir Dieu par-dessus tout. Il avait un zèle total pour les enfants et les personnes âgées, mais il accueillait tous sans distinction. » À Tambaú, Père Donizetti a fondé une garderie, une Maison des enfants, il s’est occupé des ouvriers et a créé un foyer pour personnes âgées. Il avait une grande dévotion pour Notre-Dame d’Aparecida dont une image se trouvait dans la paroisse de Santo Antonio à Tambaú. En 1929, un incendie a détruit tout ce qui se trouvait dans l’église, mais l’image de Notre Dame d’Aparecida a été conservée intacte. Dans les années 1950, de nombreuses guérisons ont été attribuées à la bénédiction du p. Donizetti. L’église où il célébrait ne pouvait plus accueillir toutes les personnes qui venaient le voir et l’écouter : une plate-forme, d’où il s’adressait aux fidèles, a été construite devant la maison paroissiale. Il a travaillé à Tambaú pendant 35 ans jusqu’à sa mort le 16 juin 1961, à l’âge de 79 ans, des suites de complications cardiaques et du diabète. Depuis sa mort, de nombreuses guérisons et des témoignages de fidèles sont rapportés.
  2. Vénérable Francesco Barrecheguren Montagut Religieux espagnol, prêtre de la Congrégation du Très Saint Rédempteur (rédemptoristes) (1881-1957) Fête le 7 octobre Lérida (Espagne) 21 août 1881 - † Grenade (Espagne) le 7 octobre 1957 Déclaré Vénérable par le pape François le 5 mai 2020. Les vertus héroïques du « serviteur de Dieu », le p. Francisco Barrecheguren Montagut, prêtre de la Congrégation du Très Saint Rédempteur (rédemptoristes) (1881-1957), ont été reconnues par le pape François lors d’une audience accordée au cardinal Angelo Becciu, préfet de la Congrégation pour les causes des saints, le 5 mai 2020. La reconnaissance d’un miracle ouvrirait ensuite la porte à sa béatification. Le p. Francisco était le père de Maria de la Concepción Barrecheguren y García(1905 -1927), « Conchita », laïque espagnole, également reconnue « vénérable » par le pape François. Il est devenu prêtre après la mort de sa fille unique et de sa femme. Le pape a approuvé en tout la publication de cinq décrets de la Congrégation pour les causes des saints reconnaissant l’héroïcité des vertus de cinq baptisés – trois Italiens, deux prêtres et un laïc, et deux Espagnols, père et fille. Francisco Barrecheguren Montagut est né à Lérida (Espagne) le 21 août 1881. Quand il n’avait que 11 mois, son père décède et peu après, ses deux sœurs et sa mère. Ses oncles l’emmènent à Grenade et il y vivra presque toute sa vie. Il étudie au Collège jésuite d’El Palo à Malaga et il commence ses études universitaires en sciences, qu’il quitte pour s’occuper des affaires familiales dans une usine textile. En 1904, il se marie et un an plus tard, sa fille unique, María Concepción, connue sous le nom de Conchita, naît. La famille mène une vie profondément chrétienne avec une célébration quotidienne de l’Eucharistie et il la visite, chaque jour également, au Saint-Sacrement: « Cette dévotion eucharistique le fait rejoindre le culte de nuit de Grenade, lit-on dans sa biographie. Et sa dévotion à la Vierge le conduit à professer en tant que tertiaire de l’Ordre du carmel, où il était maître des novices. » Malade depuis l’enfance, sa fille décède à l’âge de 21 ans, le 13 mai 1927. En décembre 1937, sa femme décède aussi des suites d’une douloureuse maladie mentale. Resté veuf à 65 ans, il crée en juin 1945 avec ses propres moyens le Conseil de fondation « Conchita Barrecheguren », pour l’éducation des filles pauvres, et décide d’entrer dans la Congrégation du Très Saint Rédempteur. Il fait les vœux religieux à Nava del Rey, le 24 août 1947, et il part étudier la théologie à Astorga. Il est ordonné à Madrid le 25 juillet 1949. Il exerce le ministère sacerdotal au sanctuaire de Notre-Dame du Perpétuel Secours et à au carmel de Conchita, à Grenade, en s’occupant du procès de canonisation de sa fille. Il se préoccupe particulièrement d’apporter la communion aux malades et de conduire la prière du rosaire. Il est décédé le 7 octobre 1957. Le procès de la canonisation du p. Francisco est lancé à Grenade en 1993 et s’achève, dans sa phase diocésaine, le 17 juillet 1994. Il s’agit du procès le plus court à Grenade dans sa phase diocésaine. Le 24 mars 1995, la Congrégation pour les causes des saints approuve le procès. Le 29 novembre 1996, les restes du père Barrecheguren sont transférés du caveau de la famille Barrecheguren du cimetière de Grenade à l’église des Rédemptoristes. De nombreux chrétiens visitent sa tombe dans le sanctuaire de Notre-Dame du Perpétuel Secours et ils se confient à lui.
  3. Claude

    Władysław Bukowiński

    Bienheureux Władysław Bukowiński Prêtre martyr du Goulag Fête le 20 juin Berdyczów, Ukraine, 22 décembre 1904 - † Karaganda, Kazakhstan, 3 décembre 1974 Béatifié le 11 septembre 2016 à Karaganda. Les œuvres de miséricorde du père Wladyslaw Bukowinski, prêtre né en Ukraine et mort au Kazakhstan (1904-1974), est béatifié à Karaganda ce dimanche 11 septembre 2016, a annoncé le pape François après l’angélus de midi, place Saint-Pierre. « Wladyslaw Bukowinski, prêtre et curé, persécuté pour sa foi, est proclamé bienheureux aujourd’hui à Karaganda, au Kazakhstan », indiqué le pape François en italien. « Combien cet homme a souffert! Combien! » s’est exclamé le pape n'en sortant du texte prévu, avant d’ajouter: « Il a toujours manifesté, au cours de sa vie, un grand amour pour les plus faibles et les plus nécessiteux et son témoignage apparaît comme un condensé des œuvres de miséricordes spirituelles et corporelles. » Prêtre diocésain, né le 22 décembre 1904 à Berdyczow, en Ukraine, il est mort le 3 décembre 1974 à Karaganda, au Kazakhstan. Il est considéré comme un pionnier de la mission dans ce pays connu comme « l’empire du goulag ». Ordonné prêtre en 1931, il enseigne le catéchisme en Pologne, dans le diocèse de Cracovie. Il est arrêté en 1940 et emprisonné par les nazis, puis finalement libéré. Arrêté en 1945, il est condamné cette fois à 10 ans de camp de travail soviétique, le goulag, et il y poursuit son apostolat, soutenant les prisonniers dans l’espérance. En 1954, il est libéré bien qu’il doive subir trois ans de travaux forcés dans dans les mines de Karaganda, contrôlé chaque mois. Il reste ensuite pendant 20 ans au Kazakhstan parcourant villes et villages sous l’emprise soviétique, pour fortifier la foi de ses frères. Le saint pape Jean-Paul II a évoqué les souffrances des catholiques au goulag – il en a connu certains personnellement -, notamment dans son discours aux consacrés, au Kazakhstan, à Astana, le 24 septembre 2001 : « J’ai présentes à l’esprit et dans le cœur les épreuves indicibles de ceux qui ont subi non seulement l’exil physique et l’emprisonnement, mais le mépris public et la violence pour ne pas avoir voulu renoncer à leur foi. (…) Nous faisons mémoire de chacun d’eux avec reconnaissance et affection. Sur leurs souffrances, unies à la croix du Christ, a fleuri la nouvelle vie de votre communauté chrétienne. »
  4. Claude

    Titus Zeman

    Le Serviteur de Dieu Titus Zeman Prêtre salésien slovaque martyr Fête le 8 janvier Vajnory, près de Bratislava, Slovaquie, 4 janvier 1915 - † 8 janvier 1969 Le 22 janvier 2010 le Préfet de la Congrégation des Causes des Saints a signé le “nihil obstat” pour le début de l’Enquête diocésaine sur le martyre du prêtre salésien slovaque père Titus Zeman (1915-1969). Son histoire est un exemple excellent de fidélité à la cause de Don Bosco. Le père Titus Zeman est né dans une famille chrétienne le 4 janvier 1915 à Vajnory, près de Bratislava. À l’âge de 10 ans, ils décida de devenir prêtre, et effectua ses études de gymnase et de lycée auprès des maisons salésiennes de Šaštín, Hronský Svätý Benedikt et à Frištak u Holešova; en 1931, il commença le noviciat, et le 7 mars 1938 il émit sa Profession perpétuelle au Sacré-Cœur de Rome. Étudiant en théologie auprès de l’Université Grégorienne de Rome, puis à Chieri, il utilisait son temps libre pour faire apostolat dans l’oratoire. À Turin, le 23 juin 1940, il obtint la consécration sacerdotale, qu’il avait tant désiré, par l’imposition des mains du card. Maurizio Fossati. Le 4 aout 1940, à Vajnory, son pays natal, il célébra sa première Messe. Au mois d’avril 1950, quand le régime communiste tchécoslovaque interdit les ordres religieux et commença à déporter les consacrés et les consacrées dans les camps de concentration, il devint nécessaire d’organiser des voyages clandestins vers Turin pour permettre aux religieux de compléter ses études. Le père Zeman se chargea de réaliser cette activité dangereuse. Le Serviteur de Dieu organisa deux expéditions pour plus de 60 jeunes salésiens. À la troisième expédition, le père Zeman fut arrêté avec les fugitifs. Il subit un dur procès, au cours duquel il fut décrit comme traitre de la patrie et espion du Vatican, et risqua même la mort. Le 22 février 1952, en considération de quelques circonstances atténuantes, il fut condamné à 25 ans de peine. Le père Zeman sortit de prison, à l’essai, seulement après 12 ans de réclusion, le 10 mars 1964. Désormais irrémédiablement marqué par les souffrances subies en prison, il mourut cinq ans plus tard, le 8 janvier 1969, entouré d’une glorieuse renommée de martyre et de sainteté.
  5. Saint Pedro de Jesús Maldonado Lucero Prêtre martyr de l’archidiocèse de Chihuáhua Fête le 25 mai Sacramento, Chihuáhua, 15 juin 1892 – † Chihuáhua, Mexique, 11 février 1937 Cf. Martyrs du Mexique Béatifié le 22 novembre 1992 Canonisé le 21 mai 2000 par le pape Jean Paul II Quand sévit la persécution, il fut arrêté alors qu’il s’adonnait au ministère de la pénitence et fut cruellement torturé, à Chihuahua au Mexique. Canonisé par Jean-Paul II le 21 mai 2000 - voir Saints Cristóbal Magallanes et ses 24 compagnons.
  6. Claude

    Olinto Giuseppe Marella

    Bienheureux Olinto Giuseppe Marella Prêtre de l’archidiocèse de Bologne Fête le 6 septembre O.F.M. Pellestrina, Venise, 14 juin 1882 – † San Lazzaro di Savena, Bologne, 6 septembre 1969 La cause pour la béatification et la canonisation d'Olinto Marella débute le 8 septembre 1996 à Bologne. L'enquête diocésaine récoltant les témoignages sur sa vie se clôture le 12 janvier 2007, puis envoyée à Rome pour y être étudiée par la Congrégation pour les causes des saints. Après le rapport positif des différentes commissions sur la sainteté de Don Marella, le pape François procède, le 27 mars 2013, à la reconnaissance de ses vertus héroïques, lui attribuant ainsi le titre de vénérable. En 2009 avait également débutée l'enquête médicale sur une guérison dite miraculeuse, attribuée à l'intercession d'Olinto Marella. Suite aux rapports médicaux concluant à aucune explication scientifique, le 28 novembre 2019, le pape François reconnaît comme authentique ce miracle attribué à l'intercession de Don Marella, et signe le décret permettant sa béatification. La date de la messe durant laquelle il sera solennellement proclamé bienheureux n'a pas encore été fixée. Un miracle attribué à l’intercession du vénérable prêtre diocésain italien Olinto Marella (1882-1969) a été reconnu par l’Église catholique : il pourra donc être béatifié. Il faudra un deuxième miracle pour sa canonisation. Olinto Marella est né à Pellestrina (Venise) le 14 juin 1882 et a été ordonné prêtre en 1904. En 1924, il s’installe à Bologne, où il commence à enseigner l’histoire et la philosophie d’abord au lycée Galvani et jusqu’à l’âge de la retraite à l’Institut Minghetti. En même temps, il fonde des écoles pour les enfants de milieux modestes afin de combattre l’illettrisme. Pendant 16 ans, jusqu’en février 1925, il lui est interdit de célébrer la messe en raison d’une suspension « a divinis » qui lui est communiquée par l’évêque de Chioggia, Mgr Antonio Bassani. Parmi les différentes raisons : avoir accueilli chez lui un prêtre excommunié, Don Romolo Murri (réhabilité par le pape Pie XII en 1943), qui est très actif durant ces années dans les débats sur les questions sociales. Une fois réhabilité, le p. Marella exerce son sacerdoce dans le diocèse de Bologne, en particulier à la périphérie de la ville dans les quartiers pauvres et démunis. Promoteur zélé d’initiatives charitables en faveur des pauvres, le p. Olinto fonde en 1934 le « groupe pieux d’assistance religieuse dans les agglomérations de pauvres » et des refuges pour orphelins et enfants abandonnés mendiants dans les rues de la ville. En 1941, il fonde « Pro infantia et juventute », une association de tertiaires franciscains aussi appelée « Sœurs du Père Marella ». Plus tard, en 1948, il crée une première « Cité des garçons » (Città dei Ragazzi) avec des ateliers scolaires ; en 1954, une seconde à San Lazzaro di Savena ; ensuite – le « Village artisanal » et la Maison de la charité. Dans un de ses articles, le père Marella a écrit : « J’ai souhaité et j’ai proposé de me laisser guider … par un seul souci qui est Charitas Christi urget nos. » (« l’amour du Christ nous pousse »). Il meurt le 6 septembre 1969 « laissant un témoignage d’amour et de charité qui porte encore ses fruits dans la ville de Bologne », lit-on dans une note biographique.
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