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  1. La Servante de Dieu Alessandra Sabattini Jeune laïque italienne Fête le 2 mai Riccione, Italie, 19 août 1961 - Bellaria, Bologne, 2 mai 1984 Prévue initialement le 14 juin 2020 à Rimini, sa béatification a été reportée à cause de l'épidémie de coronavirus. Le Vatican a reconnu un miracle attribué à l’intercession d’une jeune laïque italienne Alessandra (Sandra) Sabattini (1961-1984), ouvrant la voie à sa béatification. En recevant le préfet du dicastère le cardinal Angelo Becciu, le pape François a en effet autorisé la Congrégation pour les causes des saints à publier le décret de reconnaissance de ce miracle, le mercredi 2 octobre 2019. Alessandra (Sandra) Sabattini est une fille spirituelle de don Oreste Benzi (1925-2007), serviteur de Dieu, fondateur de la « Communauté Pape Jean XXIII », association sociale qui aide les jeunes en difficultés. Une servante de Dieu de Rimini, elle est décédée prématurément à l’âge de 22 ans, frappée par une voiture. Ses réflexions, ses pensées découvertes seulement après sa mort, ont été publiées dans Le journal de Sandra (éditeur Sempre, 2018). Le miracle Le miracle attribué à son intercession a été raconté par Stefano Vitali, premier secrétaire de Don Oreste Benzi, au moment de la maladie, indique en italien Sempre, le magazine de la Communauté Pape Jean XXIII. Au printemps 2007, Stefano commence à perdre du poids de façon spectaculaire. Pendant un mois, il est soigné pour la maladie de Chron à base de cortisone, mais sans succès. Il continue de souffrir et un jour, Alberto Ravaioli, chef du service d’oncologie, comprend que le problème en est peut-être un autre et lui conseille de procéder à des examens approfondis. Au cours des examens, la masse tumorale dans l’intestin est découverte. Le 26 juillet 2007, Stefano est opéré de toute urgence : dans son corps, il y a 45 ganglions lymphatiques et les métastases partout. Don Oreste Benzi demande à prier Sandra pour le rétablissement de Stefano Vitali. Après la mi-août, Stefano reprend le travail de conseiller, même s’il ne se lève pas. À la mairie, il doit y aller en fauteuil roulant, accompagné de son père. Le premier cycle de chimiothérapie commence, mais rien à faire, c’est un cancer grave. Les médecins donnent à Stefano de six à douze mois à vivre. Don Benzi continue à prier pour la guérison et demande les autres membres de la communauté de prier Sandra. La femme de Stefano propose d’invoquer Alberto Marvelli, un jeune ingénieur de Rimini déjà béni, mais Don Benzi est catégorique : « Nous devons prier Sandra Sabattini. » En octobre, Stefan passe les examens nécessaires et reçoit un appel du chef du service d’oncologie : « Tous les tests sont négatifs. Ne me demande pas pourquoi, je ne sais pas », lui dit Alberto Ravaioli. La tumeur avait disparu. La vie de Sandra Né à Riccione, le 19 août 1961, d’une famille très catholique – son oncle Giuseppe est prêtre, Alessandra montre déjà à 12 ans une sensibilité marquée pour les moins fortunés. À cet âge, elle fait connaissance de don Benzi et commence à le suivre dans la réhabilitation des toxicomanes et dans le soin des autres personnes marginalisées. De son « argent de poche », donné par des parents, Alessandra ne laisse presque rien pour elle-même, mais donne aux œuvres communautaires. Pendant l’été, elle ne part pas en vacances, mais travaille avec les enfants des communautés thérapeutiques. Elle est également dédiée aux personnes handicapées. Dès l’âge de dix ans, elle écrit un journal spirituel qui révèle sa maturité intérieure et son obéissance à Dieu : « La vie sans Dieu est un passe-temps ennuyeux à jouer en attendant la mort », écrit-elle. En devenant adulte, Alessandra fréquente un jeune homme, s’inscrit en médecine et rêve d’effectuer des missions médicales en Afrique. « Aujourd’hui, dit-elle, il y a une inflation de bons chrétiens, alors que le monde a besoin de saints. » La vie d’Alessandra Sabattini se termine subitement à 22 ans le matin du 29 avril 1984 : en traversant la route pour aller à une réunion de la « Communauté Pape Jean XXIII » à Bellaria, elle est renversée par une voiture. Elle meurt trois jours plus tard, le 2 mai, à l’hôpital de Bellaria à Bologne.
  2. La Servante de Dieu Marie Léonie Martin Monastère de la Visitation à Caen Fête le 17 juin Alençon, Orne, 3 juin 1863 - † Caen, Calvados, 17 juin 1941 En religion, Sœur Françoise-Thérèse
  3. La Servante de DIeu Marie Céline Martin Carmélite au Monastère de Lisieux Fête le 25 février Alençon, Orne, 28 avril 1869 - † Lisieux, Calvados, 25 février 1959 En religion, Sœur Geneviève de la Sainte Face
  4. Claude

    Isabel do Brasil

    La Servante de DIeu Isabel do Brasil Princesse impériale du Brésil Fête le 14 novembre Autre graphie : surnommée « a Redentora », Nom complet : Isabel Cristina Leopoldina Augusta Micaela Gabriela Rafaela Gonzaga Paço de São Cristóvão, Rio de Janeiro, Brésil, 29 juillet 1846 – Château d'Eu, Seine-Maritime, 14 novembre 1921 La régente du Brésil, comtesse d'Eu, épouse de Gaston d'Orléans a vécu à Eu après son exil et la proclamation de la République au Brésil en 1889. Au Brésil, un mouvement diocésain et des personnalités demandent la béatification d'Isabelle du Brésil ( 1846-1921). Récemment une émission l'a placée 2e parmi les personnalités les plus importantes de l'histoire du pays. La régente catholique, très croyante, a marqué l'histoire en signant la "loi d'or" abolissant l'esclavage en 1888. Elle est surnommée "Isabelle la rédemptrice". Cette abolition de l'esclavage suscita la colère des propriétaires terriens. Isabelle dû quitter précipitemment le pays. Elle passa la dernière partie de sa vie au château d'Eu, une ville où elle apporta de l'aide aux plus pauvres.
  5. Claude

    Daphrose Rugamba

    La Servante de Dieu Daphrose Rugamba Fondatrice de la Communauté de l'Emmanuel Fête le 7 avril 1944 - † Rwanda 7 avril 1994 Cyprien (1935-1994) et Daphrose Rugamba (1944-1994) forment un couple rwandais, actif au sein du Renouveau charismatique catholique. Proches des enfants abandonnés, ils fondent la Communauté de l’Emmanuel au Rwanda en 1990. Les prises de position pacifistes de Cyprien leur valent d'être assassinés avec six de leurs dix enfants le 7 avril 1994, au deuxième jour du Génocide ruandais. En 2015, ils sont déclarés serviteurs de Dieu pour l'héroïcité de leurs vertus. Cyprien (1935-1994) et Daphrose (1944-1994) sont originaires de la même paroisse au sud du Pays. Après deux ans et demi de séminaire, Cyprien poursuit des études d’histoire au Burundi et en Belgique. Il travaille dans la haute administration. Spécialiste reconnu des sciences humaines, il consacre une grande partie de son temps à la poésie, à la musique et à la chorégraphie. Quant à Daphrose, elle devient enseignante. Par la suite, elle se consacrera à ses enfants. Le couple se marie en janvier 1965 mais connaîtra de grandes difficultés conjugales jusqu’à la conversion de Cyprien en 1982 pour laquelle priait ardemment son épouse. Dès lors ils deviennent un couple où l’amour, la tendresse, la délicatesse, la connivence sont visibles de tous. Cette expérience de l’épreuve de leur mariage et l’action guérissante de la conversion leur donne une force particulière pour l’évangélisation des couples africains. Ils vivent alors une vie de foi intense à travers le renouveau charismatique et les groupes de prières. Ils exercent la compassion particulièrement auprès des malades et des enfants des rues. Ils rencontrent la Communauté de l’Emmanuel en 1989 par l’intermédiaire de Fidesco, lors d’un séjour à Paray-le-Monial. De retour dans leur pays, ils commencent une maisonnée (groupe de partage hebdomadaire). Le premier week-end communautaire a lieu les 22-23 septembre 1990. La Communauté de l’Emmanuel au Rwanda est née. Au moment de leur mort 3 ans après, la Communauté compte une centaine de membres rwandais. Aujourd’hui, ils sont 1000. Leur attitude pacifiste ainsi que les prises de positions publiques de Cyprien dénonçant les appels à la violence et la mention ethnique sur les cartes d’identité dans le climat de guerre civile montante, ont placé les Rugamba en tête des personnalités à abattre. Ils seront assassinés le premier jour du génocide à leur résidence avec 6 de leurs 10 enfants.
  6. La Servante de Dieu Teresa-Helena Higginson Institutrice anglaise, mystique, stigmatisée Fête le 15 février Holywell, Pays de Galles, 27 mai 1844 - † Chudleigh, dans le comté du Devon, 15 février 1905 Connue pour la dévotion au « Chef Sacré, Temple de la Divine Sagesse ».
  7. Claude

    Simona Tronci

    La Servante de Dieu Simona Tronci Jeune laïque, Co-fondatrice de la Communauté Primavera Fête le 18 avril Cagliari 13 octobre 1960 - † Cagliari 18 avril 1984
  8. La Servante de DIeu Marie-Virginie Vaslin Fondatrice des Sœurs Franciscaines Servantes de Marie Fête le 10 octobre Paroisse de Vancé, diocèse du Mans, 28 avril 1820 - † Blois vendredi 10 octobre 1873 Autre graphie : en religion Mère Marie Sainte-Claire
  9. La Servante de Dieu Zita de Bourbon-Parme Laïque du diocèse du Mans, mariée Fête le 21 octobre Capezza Pianore, près de Lucques, Italie, 9 mai 1892 – † Zizers, Graubünden, Suisse, 14 mars 1989 Epouse de Charles 1er d’Autriche, béatifié en 2004, mère de 8 enfants, Impératrice d’Autriche et reine de Hongrie. La princesse Zita de Bourbon-Parme est née le 9 mai 1892, près de Lucques, en Italie. Le 21 octobre 1911, elle épouse l’archiduc Charles d’Autriche, petit-neveu de François-Joseph, qui devient l’empereur Charles Ier d’Autriche et le roi Charles IV de Hongrie en 1916. Impératrice d’Autriche et reine de Hongrie, Zita assiste son mari, au cours de leurs deux années de règne, dans ses efforts pour la paix et la justice sociale. Ce couple uni, soudé par une profonde foi chrétienne, a huit enfants. Exilée en Suisse à la fin de la Première Guerre mondiale, la famille impériale est reléguée à Madère, où Charles meurt le 1er avril 1922. Veuve, sans ressources, se dévouant aux siens et à tous, l’impératrice Zita vit en Espagne, en Belgique, au Québec et aux Etats-Unis, puis revient en Europe après la Seconde Guerre. Elle rend son âme à Dieu le 14 mars 1989, et est enterrée à Vienne le 1er avril suivant. Charles d’Autriche a été béatifié par Jean-Paul II en 2004. En 2008, la Congrégation des Causes des Saints a autorisé l’ouverture du procès de béatification de la Servante de Dieu Zita de Bourbon-Parme dans le diocèse du Mans.
  10. Vénérable Élisabeth Maria Satoko Kitahara Laïque de l’archidiocèse de Tokyo Fête le 23 janvier OFM Conv. Tokyo, Japon, 22 août 1929 – † Arinomachi, près de Tokyo, 23 janvier 1958 Déclarée Vénérable le 23 janvier 2015 par le pape François. Laïque japonaise engagée dans la Milice de Marie Immaculée. Née en 1929, elle mourut près de Tokyo le 23 janvier 1958, dans le village d’Arinomachi où elle avait choisi de vivre depuis 1950, peu après son baptême. Elle y pratiqua la charité et une intense activité apostolique parmi les pauvres.
  11. Claude

    Anicka Zelíková

    La Servante de Dieu Anicka Zelíková Laïque de l’archidiocèse d’Olomouc (Rép. Tchèque) Fête le 11 septembre T.O.Carm. Napajedla, Zlinský kraj, 19 juillet 1924 – † Napajedla, Zlinský kraj, Rép. Tchèque, 11 septembre 1941 Née dans la province tchèque de Moravie en 1924, Anna Maria fait penser à sainte Thérèse de Lisieux par sa spiritualité simple et belle. Elle qui vivait un véritable « apostolat du sourire », souhaitant « sourire jusqu’à son dernier souffle », écrivit en 1940 que « la vraie beauté est cachée dans la fidélité aux petites choses ». Atteinte de la tuberculose, elle ne put entrer au Carmel et mourut à l’âge de 17 ans, le sourire aux lèvres, après avoir dit ses dernières paroles : « J’ai confiance. »
  12. La Servante de Dieu Claire de Castelbajac Jeune laïque du diocèse d'Auch Fête le 22 janvier Paris 26 octobre 1953 – † Lauret, Gers, 22 janvier 1975 Après sa première communion et malgré une santé défaillante, elle affirme : « Je veux être sainte alors il faut que je fasse des sacrifices ». Spécialisée en restauration d'œuvres d'art à l'Institut central de restauration à Rome, elle a notamment travaillé sur deux fresques dans la basilique Saint-François à Assise. Elle dit à une religieuse : « Je voudrais donner du bonheur à tous ceux que j'approche et semer la joie. La petite Thérèse attendait d'être au ciel pour faire des heureux. Moi, je veux en faire sur la terre ». Le 30 décembre 1974, elle passe sa journée devant la grotte de Lourdes. Elle meurt trois semaines plus tard à la suite d'une méningo-encéphalite. Processus de béatification L'enquête officielle en vue de sa béatification a été ouverte en 1990 et close au niveau diocésain le 16 février 2008. Le décret de validité de l'enquête diocésaine a été signé à Rome le 4 juin 2009 par Monseigneur Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints. À la demande de l'archevêque du diocèse, le corps de Claire de Castelbajac repose actuellement dans l'église de l'abbaye de Boulaur.
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