Jump to content
Prénommer
Sign in to follow this  
Claude

Marguerite Bays

Recommended Posts

Sainte Marguerite Bays

Laïque stigmatisée

Fête le 27 juin

La Pierraz-Siviriez, Fribourg [Suisse], 8 septembre 1815 – † La Pierraz 27 juin 1879

Béatifiée le 29 octobre 1995

Canonisée le 13 octobre 2019 à Rome par le pape François

La bienheureuse Marguerite Bays, née à La Pierraz-Siviriez (Suisse) le 8 septembre 1815 et retournée à Dieu le 27 juin 1879 à La Pierraz, a été béatifiée le 29 octobre 1995 par Jean-Paul II à Rome. Couturière, laïque engagée (catéchisme, visites aux malades, presse), guérie d’un cancer le 8 décembre 1854 (date du dogme de l’Immaculée Conception), elle revit la Passion et reçoit les stigmates.

Marguerite Bays, fille de simples et pieux fermiers, est née le 8 septembre 1815 à La Pierraz, Siviriez, près de Fribourg, en Suisse. Couturière, elle passe toute sa vie dans son quartier. Dans sa paroisse elle est une laïque engagé et exemplaire, en particulier dévouée aux enfants et aux jeunes filles. Elle visite aussi les malades et les mourants avec une infatigable ardeur. Elle est une vraie compagne des pauvres, lesquels la nomme “l’Aimée de Dieu”. Elle introduit des activités missionnaires dans sa paroisse et participe à la fondation de la presse catholique.

Elle développe un cancer intestinal à l’âge de 35 ans et demande à Notre Dame d’intercéder auprès de son Fils. Elle est miraculeusement guérie le 8 décembre 1854 au moment où Pie IX prononce le dogme de l’Immaculée Conception. À la place, elle doit supporter une “douleur mystérieuse” qui l’immobilise en extase chaque vendredi lorsque, physiquement et spirituellement, elle revit les étapes de la passion du Christ, jusqu’au Calvaire. Elle reçoit également les stigmates, comme saint François, qu’elle cache de son mieux. Marguerite Bays place beaucoup d’espoir dans la prière, le centre de sa vie. Elle a un profond amour pour Notre Dame, qu’elle vénère souvent en récitant son chapelet et en visitant les lieux de pèlerinage. Elle a aussi un immense amour pour Jésus dans l’Eucharistie. Elle évite d’être distraite par les plaisirs de ce monde ou par les bénéfices personnels de n’importe quelle sorte. Dieu est son plus grand amour. Elle déplore l’indifférence des hommes à son égard et exige avec insistance : « Que pouvons-nous faire pour aimer Dieu plus encore ? ». Elle cherche toujours à cacher les grandes marques de bonté dont elle a été gratifiée.

Marguerite s’identifie de plus en plus avec les souffrances de Jésus sur la Croix. Heureuse d’être appelée à le suivre, elle ne montre aucun signe de souffrance. Elle meurt à 3 heures de l’après-midi le vendredi 27 juin 1879, absorbée par son amour pour le Seigneur crucifié.

Marguerite_Bays.jpg

Share this post


Link to post
Share on other sites

Le pape François approuve un décret de la Congrégation pour les causes des saints, reconnaissant un nouveau miracle attribué à l’intercession de la bienheureuse Marguerite Bays, vierge, du Tiers-Ordre de saint François d’Assise, née à La Pierraz (Suisse) le 8 septembre 1815 et décédée à Siviriez le 27 juin 1879. Elle pourra donc être bientôt canonisée. Un premier miracle avait été nécessaire pour la béatification.

Le pape a en effet reçu le cardinal Angelo Becciu, préfet de la Congrégation pour les causes des saints ce mardi 15 janvier 2019. Au cours de l’audience, il a autorisé la publication de quatre décrets pour ce miracle, 14 martyres d’Espagne et les « vertus héroïques » de deux religieuses, de Pologne et de Porto Rico.

Ce miracle concerne une fillette de deux ans, précise l’agence catholique suisse cath.ch: « Tombée sous les roues d’un tracteur, elle s’est relevée indemne, après avoir été écrasée par le lourd engin agricole. Témoin de l’accident, son grand-père avait invoqué la protection de ‘Goton de la Pierraz’. “Le dossier diocésain, transmis à Rome en 2014, a été étudié par une commission médicale qui a conclu au caractère inexplicable de cette protection”, précise l’abbé Martial Python, curé à Romont et biographe de Marguerite ».

Marguerite Bays a été béatifiée par saint Jean-Paul II le 29 octobre 1995. Au cours de l’homélie, il a dit : « Marguerite Bays nous encourage à faire de notre existence un chemin d’amour. Elle nous rappelle aussi notre mission dans le monde : annoncer à temps et à contre-temps l’Évangile, en particulier aux jeunes. Elle nous invite à leur faire découvrir la grandeur des sacrements de l’Église. »

Marguerite Bays, a aussi dit saint Jean-Paul II, était « une femme toute simple, avec une vie ordinaire », « elle n’a pas réalisé de choses extraordinaires, et, cependant, son existence fut une longue marche silencieuse dans la voie de la sainteté ».

Née à la Pierraz, dans la campagne fribourgeoise, Marguerite est la 2e de 7 enfants d’une modeste famille d’agriculteurs. « Assez vive et enjouée, raconte sa biographie, elle a cependant déjà un attrait pour la prière dans la solitude et le silence. Ses contemporains pensent qu’elle entrera au couvent, mais ce ne sera pas le cas : elle vivra de son métier de couturière tout en embrassant la vie de célibat choisi dans la chasteté. »

Marguerite aide les mères des familles, veille les malades et « agonisants qu’elle sait si bien préparer à la rencontre du Seigneur ». Elle s’occupe de ses frères et de l’éducation de son petit neveu. Marguerite s’engage aussi dans tous les mouvements de la paroisse : « Elle accompagne de nombreux enfants sur le plan matériel et spirituel : elle confectionne parfois des habits gratuitement pour les enfants les plus pauvres et les emmène balader le dimanche après-midi à la chapelle de Notre-Dame du Bois … elle joue avec eux. Ils l’appellent Marraine. »

Comme maître spirituel, elle choisit saint François d’Assise et entre dans le Tiers-Ordre franciscain de Romont.

Touchée par un cancer, Marguerite prie la Vierge Marie : elle veut bien souffrir pour le Christ. « Alors qu’elle est mourante, lit-on dans sa biographie, elle est guérie miraculeusement le 8 septembre 1854, jour de la proclamation du dogme de l’Immaculée Conception. Il s’en suit l’expérience des stigmates. Chaque vendredi, Marguerite revit la Passion du Christ dans sa chair. »

Elle prie souvent dans la journée. La messe à laquelle elle se rend chaque jour est « le sommet de sa journée ». À ceux qui lui confient leurs misères elle dit ceci : « priez votre chapelet, vous verrez ça ira mieux après. » Elle part plusieurs fois à pied en pèlerinage à Einsiedeln, à quelque 242 km, « emmenant dans son cœur les soucis et les souffrances de ses voisins ».

Marguerite décède le 27 juin 1879. « L’église était comble comme aux jours de fête… Avant qu’on descende le cercueil dans la tombe, les personnes présentes cherchaient à toucher le cercueil avec leur chapelet parce qu’elles avaient confiance. Les personnes présentes savaient que Marguerite était maintenant auprès de Dieu et le fossoyeur, après avoir arrangé la tombe, déclara : « on a enterré une sainte ».

Share this post


Link to post
Share on other sites

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Guest
Reply to this topic...

×   Pasted as rich text.   Paste as plain text instead

  Only 75 emoji are allowed.

×   Your link has been automatically embedded.   Display as a link instead

×   Your previous content has been restored.   Clear editor

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

Loading...
Sign in to follow this  

  • Recently Browsing   0 members

    No registered users viewing this page.

×
×
  • Create New...

Important Information

We use technologies, such as cookies, to customise content and advertising, to provide social media features and to analyse traffic to the site. We also share information about your use of our site with our trusted social media, advertising and analytics partners. See more about cookies and our Privacy Policy.