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  1. Claude

    Carlo Acutis

    Vénérable Carlo Acutis « Le geek de Jésus » Fête le 12 octobre Londres, Angleterre, 3 mai 1991 - Monza, Italie, 12 octobre 2006 Reconnu Vénérable par le pape François le 5 juillet 2020. Béatifié le 10 octobre 2020 à Assise par le cardinal Giovanni Angelo Becciu Après un premier report en raison de la pandémie de Covid-19, la date de béatification du jeune Carlo Acutis a finalement été fixée au 10 octobre, a annoncé le diocèse d’Assise (Italie). L’annonce de la date de la béatification du jeune Carlo Acutis est « un rayon de soleil en cette période où notre pays fait face à une situation sanitaire, sociale et économique difficile », a annoncé Mgr Domenico Sorrentino, évêque du diocèse d’Assise – Nocera Umbra – Gualdo Tadino (Italie). Fixée au 10 octobre 2020 à 16h en la basilique Saint-François d’Assise, la célébration sera présidée par le cardinal Becciu, préfet de la Congrégation pour les causes des saints. « Le geek de Jésus » Surnommé « le geek de Jésus », Carlo Acutis est un adolescent italien de 15 ans décédé en 2006 des suites d’une leucémie foudroyante. Né en Angleterre en 1991, il a vécu radicalement son engagement chrétien dans le monde, malgré son jeune âge. Génie de l’informatique et passionné de nouvelles technologies, Carlo Acutis a mis ses dons au service de l’évangélisation en créant notamment un site Internet recensant tous les miracles eucharistiques. Nourri par l’adoration et l’eucharistie quotidienne, il a ainsi organisé une exposition numérique sur les miracles eucharistiques pour transmettre sa foi. Fin février, le pape François a autorisé la Congrégation pour la cause des saints à promulguer des décrets concernant la reconnaissance de plusieurs miracles, dont un qui lui est attribué. Le pape François, qui lui voue une affection toute particulière, le donne régulièrement en modèle pour les jeunes d’aujourd’hui : « Il a été capable d’utiliser les nouvelles techniques de communication pour transmettre l’Évangile, pour communiquer valeurs et beauté », a-t-il expliqué dans sa lettre apostolique destiné aux jeunes, Christus Vivit.
  2. Le 5 juillet, le Vatican a reconnu l’héroïcité des vertus d’un passionné d’informatique, d’un séminariste et d’une jeune fille de l’Opus Dei. Il y a quelques jours, le pape François a reconnu l’héroïcité des vertus de Carlo Acutis, un jeune italien décédé le 12 octobre 2006 d’une leucémie alors qu’il n’avait que 15 ans. D’une grande piété, très attaché aux sacrements, ce jeune garçon n’en était pas moins un véritable « geek », considéré comme un petit génie de l’informatique. À l’âge de 11 ans, il décida de répertorier tous les miracles eucharistiques reconnus par l’Église pour créer une exposition interactive accessible à tous. Il put ainsi partager son amour de l’Eucharistie, lui qui ne se lassait jamais de communier et disait : « Plus nous communierons, plus nous deviendrons semblables à Jésus, et déjà, sur cette terre, nous aurons un avant-goût du paradis. » À la même occasion, deux autres jeunes gens ont également été proclamés vénérables. Pietro di Vitale, Italien lui aussi, est né en Sicile en 1916. Membre de l’Action catholique et du Tiers-Ordre franciscain, il entra au séminaire mais y mourut à l’âge de 24 ans avant d’avoir pu être ordonné prêtre. À sa mort, il déclara à sa mère qui était à son chevet : « Maman, vivent Jésus et Marie ! ». Enfin, le Pape a également déclaré vénérable la jeune Alexia Gonzalez-Barros, née en 1971 dans une famille espagnole engagée dans l’Opus Dei. Touchée très tôt par la maladie, elle put tout de même se rendre à Rome en 1979 pour sa première communion, où elle eut la chance de rencontrer le pape Jean Paul II. Paralysée par une tumeur au cerveau à l’âge de 13 ans, elle décéda quelques mois plus tard en faisant preuve d’un grand courage.
  3. Claude

    Cosma Spessotto Zamuner

    Vénérable Cosma Spessotto Zamuner Missionnaire franciscain italien martyr au Salvador O.F.M. Fête le 14 juin Sante Spessotto, près de Trévise (Vénétie) 28 janvier 1923 - San Juan Nonualco, La Paz, El Salvador, 14 juin 1980 Le 27 mai 2020, la Congrégation pour la cause des saints a reconnu le martyre du père Cosma Spessotto, un franciscain italien mort en haine de la foi au Salvador. Cherchant à convertir les guérilleros et dénonçant les injustices sociales du pouvoir en place, cet Italien a versé son sang pour le Christ et les pauvres. « Tuez-moi, mais ne profanez pas la maison de Dieu. Si vous voulez entrer dans l’église, vous devrez passer sur mon cadavre ». C’est en ces mots le prédestinant au martyre que le père Spessotto interpelle à plusieurs reprises les chefs des différentes factions qui s’affrontent lors de lors de la guerre civile qui fait rage au Salvador dès 1979. En ces temps troublés, les églises du pays apparaissent en effet comme des lieux sécurisés et semblent parfaites aux yeux des guérilleros pour accueillir des réunions politiques. Envoyé comme missionnaire dans ce pays pauvre d’Amérique centrale dès 1950, le père Spessotto, un Italien originaire d’un petit village près de Trévise (Vénétie), voit son pays d’adoption se déchirer sous ses yeux. Lorsque la guerre éclate, il se bat pour que sa paroisse de San Juan Nonualco, qu’il a reconstruite, ne devienne pas un lieu de violence mais reste la demeure du Christ. Des prises de position dangereuses Malgré la haine que répandent les chefs de guérillas, ce franciscain pétri de douceur ne fera jamais de distinction entre les hommes, les percevant tous comme des âmes à convertir. Il reçoit tout le monde avec bonté, y compris les chefs de différents mouvements marxistes. Lorsque que la violence des combats entraîne la mort de bon nombre de ses paroissiens, il prend soin d’offrir à ceux qui le peuvent les derniers sacrements et les enterre avec dignité. « Je les ai tous baptisés, ils sont tous enfants de Dieu », explique-t-il à ceux qui ne comprennent pas ces gestes plein d’amour. Les haines de ce monde ne semblent pas atteindre son âme consacrée à Dieu depuis l’âge précoce de 12 ans. Fervent priant, l’Italien n’en oublie pas de combattre les injustices sociales et n’hésite pas à s’opposer au gouvernement révolutionnaire qui dirige alors le pays. Ces prises de position lui vaudront de nombreuses menaces de mort. Son refus de laisser son église aux mains des communistes et ses dénonciations lui coûtent la vie, bien que les circonstances de sa mort demeurent encore aujourd’hui opaques. Le 14 juin 1980, à 19 heures, le jour de la fête du Cœur Immaculé de Marie, un flot de tirs de mitraillettes met fin à son existence lumineuse. À genoux sur un banc de son église, l’Italien était alors en train de prier la sainte Vierge et s’apprêtait à célébrer la messe. Un martyre préparé Mais ce martyre tragique semble avoir été préparé par le franciscain au plus profond de son âme : quelques jours plus tôt, il écrivait que mourir en martyr serait pour lui un « don de Dieu » qu’il ne méritait pas. Au Seigneur, il avait déjà confié la conversion de ses bourreaux. Selon le père Filiberto del Bosco, prêtre qui lui a administré ses derniers sacrements, il suppliait encore le Seigneur de pardonner ceux qui avaient souhaité sa mort au moment de rendre l’âme. Du père Cosma, on retiendra encore un amour des plus pauvres et des malades qu’il assistait matériellement comme spirituellement. Rayonnant autour de sa paroisse dans les coins les plus miséreux, il était aussi reconnu pour sa fine connaissance de la doctrine de l’Église qu’il savait enseigner avec pédagogie. Arrivé après un long voyage de 27 jours sans parler un mot d’espagnol, le père Cosma avait fini par gagner le cœur des Salvatoriens, versant son sang sur cette terre que lui avait confiée son Seigneur. Il est désormais vénérable.
  4. Claude

    Elias Hoyek

    Vénérable Elias Hoyek Patriarche d’Antioche des Maronites, Fondateur de la Congrégation des Sœurs maronites de la Sainte Famille Fête le 24 décembre Halta, Liban, 26 décembre 1843 - Bkerké, Liban, 24 décembre 1931 Déclaré Vénérable par le pape François le 5 juillet 2019 Il fut président de la délégation libanaise à la conférence de la paix à Versailles (1919), et milita pour l’indépendance de son pays. Il fut le 72e Patriarche d'Antioche de l'Église maronite de 1899 à 1931. Il est reconnu comme le père du Liban moderne et par certains comme le fondateur de l'État Libanais.
  5. Vénérable Étienne-Pierre Morlanne Laïc, médecin-obstétricien, Fondateur à Metz des sœurs de la charité maternelle Fête le 7 janvier Metz, Moselle, 22 mai 1772 - Metz, Grand Est, 7 janvier 1862 Déclaré Vénérable par le pape François le 5 juillet 2019 Le Français Étienne-Pierre Morlanne (1772-1862), laïc, médecin-obstétricien, fondateur à Metz des sœurs de la charité maternelle, est pour sa part déclaré vénérable. Il passa toute sa vie au service des jeunes mamans et de leurs enfants, en développant des structures d’accueil et de soin, relate le site de l’Eglise catholique en Moselle. Né le 22 mai 1772 d’une famille de grands chirurgiens, orphelin de père à l’âge de 15 ans, il envisage d’être prêtre et entre au séminaire Sainte-Anne le 11 novembre 1789. Mais, au printemps 1791, les événements révolutionnaires aboutissent à la fermeture du séminaire. Il entre alors comme élève-chirurgien à l’hôpital militaire de Metz, au Fort-Moselle, où le chirurgien-chef, Rémy Augustin Ibrelisle, le prend sous sa protection. Dès 1793, il accompagne son maître au « Dépôt de mendicité », structure d’accueil des plus démunis. C’est là qu’Etienne-Pierre Morlanne, particulièrement frappé par la situation difficile des filles mères et des femmes indigentes, trouve sa vocation. Nommé directeur du Dépôt de Mendicité en 1803, il fonde une Association de filles destinées aux accouchements des femmes indigentes : ces « infirmières des pauvres » devaient s’engager pour un temps minimal de trois ans et furent le noyau d’une future congrégation. Il obtient une Ordonnance de Louis XVIII confirmant l’association sous le titre d’Institution des sœurs de la Charité maternelle, congrégation religieuse de sages-femmes. Mais il fait preuve de mauvaise gestion de la maison de santé. Etienne-Pierre Morlanne meurt dans un grand dénuement le 7 janvier 1862, ayant donné jusqu’au bout des consultations gratuites, notamment pour les filles mères indigentes.
  6. Mgr Fulton Sheen bientôt béatifié 6 juillet 2019 Un miracle dû à l’intercession de Mgr Fulton Sheen – ouvrant la voie à sa béatification – et sept nouveaux « vénérables », dont un médecin Français, Etienne-Pierre Morlanne, et le patriarche libanais Elias Hoyek : ce sont les décrets de la Congrégation pour les causes des saints que le pape François a approuvés le 5 juillet 2019. Lors d’une audience avec le cardinal Angelo Becciu, préfet du dicastère, le pape a en effet autorisé à promulguer huit décrets, concernant un miracle et la reconnaissance des vertus héroïques de sept baptisés – un patriarche, deux évêques, deux prêtres, une religieuse et un laïc. Un miracle pour Fulton Sheen, bientôt béatifié L’Eglise reconnaît ainsi le miracle attribué à l’intercession du vénérable archevêque américain Fulton Sheen (1895-1979), évêque de Rochester. Orateur et prédicateur télévisé de renom, d’une famille irlandaise, il est ordonné prêtre à 24 ans après des études à Rome. Professeur de philosophie à l’Université catholique de Washington, il est invité en 1930 à animer une émission dominicale sur la radio Nbc, puis en 1950 à la télévision. Son langage limpide et compréhensible par tous lui attire plus de 30 millions de téléspectateurs par semaine. En 1950, il est aussi nommé directeur de la Société pour la propagation de la foi, au sein de laquelle il réalisa de nombreux voyages en Asie, en Afrique et en Océanie. Le 11 juin 1951 il est consacré évêque, puis nommé évêque de Rochester en 1966. Il meurt à a New York le 9 décembre 1979. Cette reconnaissance ouvre la voie à sa prochaine béatification. Un laïc français aux vertus héroïques Le Français Étienne-Pierre Morlanne (1772-1862), laïc, médecin-obstétricien, fondateur à Metz des sœurs de la charité maternelle, est pour sa part déclaré vénérable. Il passa toute sa vie au service des jeunes mamans et de leurs enfants, en développant des structures d’accueil et de soin, relate le site de l’Eglise catholique en Moselle. Né le 22 mai 1772 d’une famille de grands chirurgiens, orphelin de père à l’âge de 15 ans, il envisage d’être prêtre et entre au séminaire Sainte-Anne le 11 novembre 1789. Mais, au printemps 1791, les événements révolutionnaires aboutissent à la fermeture du séminaire. Il entre alors comme élève-chirurgien à l’hôpital militaire de Metz, au Fort-Moselle, où le chirurgien-chef, Rémy Augustin Ibrelisle, le prend sous sa protection. Dès 1793, il accompagne son maître au « Dépôt de mendicité », structure d’accueil des plus démunis. C’est là qu’Etienne-Pierre Morlanne, particulièrement frappé par la situation difficile des filles mères et des femmes indigentes, trouve sa vocation. Nommé directeur du Dépôt de Mendicité en 1803, il fonde une Association de filles destinées aux accouchements des femmes indigentes : ces « infirmières des pauvres » devaient s’engager pour un temps minimal de trois ans et furent le noyau d’une future congrégation. Il obtient une Ordonnance de Louis XVIII confirmant l’association sous le titre d’Institution des sœurs de la Charité maternelle, congrégation religieuse de sages-femmes. Mais il fait preuve de mauvaise gestion de la maison de santé. Etienne-Pierre Morlanne meurt dans un grand dénuement le 7 janvier 1862, ayant donné jusqu’au bout des consultations gratuites, notamment pour les filles mères indigentes. Six vénérables des XIXe et XXe siècles L’Eglise reconnaît aussi que six baptisés des XIXe et XXe siècles ont vécu les vertus humaines et chrétiennes de façon « héroïque », c’est-à-dire évangélique. – Le Libanais Elias Hoyek (1843-1931), patriarche d’Antioche des Maronites, fondateur de la Congrégation des Sœurs maronites de la Sante Famille. Il fut président de la délégation libanaise à la conférence de la paix à Versailles (1919), et milita pour l’indépendance de son pays. – Mgr Giovanni Vittorio Ferro (1901-1992), archevêque italien de Reggio Calabria-Bova, religieux de l’Ordre des Clercs réguliers de Somasque. – L’Espagnol Mgr Angelo Riesco Carbajo (1902-1972), évêque auxiliaire dell’Amministratore Apostolico di Tudela, fondateur de l’Institut des Missionnaires de la Charité. – Le prêtre diocésain polonais Ladislas Korniłowicz (1884-1946), théologien, fondateur de mouvements de jeunesse. – Le prêtre capucin italien Angelico Lipani – au siècle Vincenzo – (1842-1920), fondateur de la Congrégation des Sœurs franciscaines du Seigneur. – La religieuse philippine Francesca du Saint-Esprit (1647- 1711) – au siècle Francesca de Fuentes – fondatrice des religieuses dominicaines de Sainte Catherine de Sienne. Il s’agit de la première étape de leur procès en canonisation. Il faudra par la suite la reconnaissance d’un miracle dû à leur intercession, pour ouvrir la voie à leur béatification.
  7. Vénérable Francisca del Espíritu Santo de Fuentes Religieuse philippine, Fondatrice des dominicaines de Sainte Catherine de Sienne Fête le 24 août Manille, Philippines, 1647 - id. 24 août 1711 Déclarée Vénérable le 5 juillet 2019 par le pape François Au siècle Francisca de Fuentes Les vertus héroïques de la religieuse philippine Francisca du Saint-Esprit (1647- 1711) – au siècle Francisca de Fuentes – fondatrice des religieuses dominicaines de sainte Catherine de Sienne, ont été reconnues par le pape François lors d’une audience accordée au cardinal Angelo Becciu, le 5 juillet 2019. La reconnaissance d’un miracle ouvrirait ensuite la porte à sa béatification. Le pape a approuvé la publication de huit décrets de la Congrégation pour les causes des saints pour un miracle et les vertus héroïques de sept baptisés – un patriarche, deux évêques, deux prêtres, une religieuse et un laïc. Francisca de Fuentes est née à Manille en 1647. Elle se marie et a un enfant, mais son mari est bientôt décédé. Francísca consacre ensuite son temps à la prière et au service social en aidant de nombreux pauvres et malades de la ville. En 1682, elle est admise dans le tiers-ordre dominicain et choisit le nom de « Francisca du Saint-Esprit ». En 1686, Francísca avec quelques autres femmes, demande la permission de vivre ensemble dans une vie de prière et dans la pratique des vertus tout en poursuivant leur apostolat social. Après une brève hésitation, le maître général de l’Ordre des prêcheurs, à Rome, approuve cette demande en janvier 1688. Cependant, le nouveau directeur du tiers-ordre à Manille est contre ce projet. Francisca et ses compagnes vivent plusieurs difficultés avant de s’installer de vivre en communauté. Finalement, les dominicains décident de la fondation de ce monastère féminin et il est inauguré, le 26 juillet 1696. À cette occasion joyeuse, Mère Francisca est nommée sa prieure à vie. La première communauté est composée de Mère Francisca, de Mère Maria et de Mère Rosa de Santa Maria. La communauté est placée sous le patronage de Sainte Catherine de Sienne et acceptée au Chapitre provincial de 1698. Mais la joie des sœurs ne durera pas très longtemps car, en 1703, l’archevêque de Manille, Mgr Diego Camacho, veut que le monastère soit placé sous sa juridiction. Le conflit prend de l’ampleur jusqu’à ce que Mgr Camacho excommunie Mère Francisca et mette sous « interdiction » les autres sœurs. Pour éviter les scandales, les sœurs enlèvent leurs habits monastiques et, avec l’aide du gouverneur général et des conseils des pères dominicains, s’exilent au collège Santa Potenciana, où elles passent plus de deux ans. Étant donné qu’une partie de l’opposition au monastère est liée aux finances, une aide très précieuse arrive de la part d’un tertiaire dominicain laïc, Juan de Escaño y Cordova, qui assure aux sœurs une subvention annuelle, à partir de 1704. Mère Francicsca et ses sœurs rentrent, en 1706, dans leur foyer d’origine, après avoir revêtu à nouveau leurs habits dominicains, pour y vivre selon les règles établies pour elles. Au moment de leur retour, la communauté de Mère Francisca compte quinze sœurs, dont une novice, ainsi que des sœurs laïques et une fillette qui ont finalement revêtu l’habit. C’est la même année que le monastère devient un monastère-collège qui accueille des jeunes-filles espagnoles, des «métis» et des indigènes et leur enseigne la religion, la lecture, l’écriture et l’arithmétique, la musique, la broderie, la création de fleurs. Les principales épreuves étant passées, Mère Francisca poursuit avec une ardeur encore plus grande sa recherche de la perfection spirituelle pour elle-même et pour ses filles spirituelles. Femme courageuse et forte, elle gouverne le monastère avec beaucoup de prudence et de fidélité à la Règle, en faisant de l’Eucharistie le centre de la vie spirituelle de la communauté. Francisca est décédée le 24 août 1711. Elle a laissé derrière elle le collège de Sainte Catherine qui existe toujours sous la responsabilité de la congrégation des Sœurs dominicaines de Sainte Catherine de Sienne.
  8. Claude

    Angelico Lipani

    Vénérable Angelico Lipani Capucin, Fondateur de la Congrégation des Sœurs franciscaines du Seigneur Fête le 9 juillet Caltanissetta, Italie, 28 décembre 1842 - id. 9 juillet 1920 Au siècle Vincenzo Lipani Déclaré Vénérable par le pape François le 5 juillet 2019. Le prêtre capucin italien Angelico Lipani – au siècle Vincenzo – (1842-1920), fondateur de la Congrégation des Sœurs franciscaines du Seigneur, a vécu les vertus humaines et chrétiennes de façon « héroïque », c’est-à-dire évangélique. Un décret reconnaissant « les vertus héroïques » du père Angelico a été promulgué par la Congrégation pour les Causes de saints, avec l’approbation du pape François, vendredi 5 juillet 2019. La reconnaissance d’un miracle ouvrirait ensuite la porte à sa béatification. Le pape François a approuvé, lors d’une audience accordée au cardinal Angelo Becciu, la publication de huit décrets, concernant un miracle et la reconnaissance des vertus héroïques de sept baptisés – un patriarche, deux évêques, deux prêtres, une religieuse et un laïc. Père Angelico est né à Caltanissetta le 28 décembre 1842, dans une famille très religieuse (son frère aîné Pietro est décédé jeune prêtre) et a été baptisé le même jour avec le nom de Vincenzo. Après avoir étudié chez les jésuites à Caltanissetta, il prend en 1861 l’habit franciscain et le nom de Fra ‘Angelico au couvent de Caccamo et est envoyé à Palerme pour y terminer ses études. Ici en 1866, il est ordonné prêtre, mais la même année, à cause des lois révolutionnaires, il est obligé de quitter le couvent et de retourner dans sa famille à Caltanissetta. Ici l’évêque lui donne l’église du Seigneur de la ville et l’enseignement du latin au séminaire épiscopal. Le père Angelico est connu pour son travail charitable dans une fondation de l’Institut du Seigneur de la Ville, fortement souhaité et défendu au fil des ans. Afin d’aider les filles et les jeunes femmes et leur assurer une vie digne et juste, père Angelico fonde, le 15 octobre 1885, la congrégation des Sœurs franciscaines du Seigneur de la Ville. Au fil des ans, la congrégation a grandi et a donné asile à beaucoup de filles. Pendant 25 ans, père Angelico instruit la jeune génération de prêtres au séminaire de la ville, jusqu’à ce que l’évêque, Mgr Guttadauro, en remerciement de son travail, lui confie la restauration du couvent de San Michele alle Calcare, répondant ainsi au désir du père Angelico de reconstituer la communauté capucine, dissoute après 1866. Après plusieurs années de travail, en 1904, les capucins peuvent enfin rentrer vivre au couvent de San Michele et père Angelico revient avec eux. En 1914, en raison d’une maladie, il est obligé de quitter sa communauté et d’aller avec ses sœurs dans la maison où il était né. Ici, il vit les dernières années de sa vie dans l’obéissance, malgré la douleur de ne pas pouvoir vivre pleinement sa vocation franciscaine. Il laisse son testament spirituel aux sœurs : « Soyez saintes, je vous veux toutes saintes, comme je veux être saint. » Il est décédé le 9 juillet 1920. À l’annonce de sa mort, toutes les cloches de la ville sonnent et d’une maison à l’autre on commence à faire passer le message : père Angelico est mort, le saint. Le procès de béatification est ouvert en 1997.
  9. Vénérable Władysław Emil Korniłowicz Théologien polonais, fondateur de mouvements de jeunesse Fête le 26 septembre Varsovie, Pologne, 5 août 1884 - Laski, Voïvodie de Grande-PolognePologne, 26 septembre 1946 Déclaré Vénérable le 5 juillet 2019 par le pape François Les vertus héroïques du prêtre diocésain polonais Wladyslaw Kornilowicz (1884-1946), théologien, fondateur de mouvements de jeunesse, ont été reconnues par le pape François lors d’une audience accordée au cardinal Angelo Becciu, le 5 juillet 2019. La reconnaissance d’un miracle ouvrirait ensuite la porte à sa béatification. Le pape a approuvé la publication de huit décrets de la Congrégation pour les causes des saints pour un miracle et des vertus héroïques de sept baptisés – un patriarche, deux évêques, deux prêtres, une religieuse et un laïc. Fondateur de mouvements de jeunesse, artisan du renouveau catholique dans la Pologne indépendante, père Wladyslaw Kornilowicz a aussi été un apôtre d’une liturgie mieux adaptée aux besoins des fidèles, le co-fondateur d’un centre d’édition et de la revue Verbum (1934-1939) et d’une bibliothèque des sciences religieuses. Il a été le directeur spirituel de la Congrégation des Sœurs franciscaines servantes de la Croix, dont le but apostolique est l’éducation des jeunes aveugles et le service du monde des incroyants. Le père Wladyslaw Kornilowicz est né le 5 août 1884 à Varsovie. Dans cette même ville, il fait ses études au lycée. Plus tard, il entreprend – à la demande de son père, psychiatre réputé – des études de sciences naturelles à Zurich (Suisse), mais il les abandonne et il rejoint, en 1905, le Séminaire de Varsovie. Dans les années 1906-1914, il étudie la philosophie et la théologie à Fribourg (Suisse). De retour en Pologne, il est ordonné prêtre le 6 avril 1912 à Cracovie. Pendant la Première Guerre mondiale, il est l’aumônier à Zakopane, où il travaille particulièrement parmi les jeunes. Dans les années 1916-1918, il est vicaire et préfet des écoles de Varsovie, archiviste et notaire à la curie métropolitaine. Dans les années 1918-1920, il est aumônier militaire et il célèbre la messe dans les tranchées de la guerre polono-bolchevique, il confesse des soldats. Au tournant des années 1920-1921, en tant que secrétaire de l’archevêque Sapieha, il effectue un voyage de deux mois en Autriche, en Italie, en France et en Belgique où il rencontre personnellement d’éminents représentants du thomisme : le cardinal Désir Mercier et le célèbre philosophe français Jacques Maritain. Après son retour à Varsovie, p. Kornilowicz commence un travail apostolique plus large auprès de la jeune intelligentsia, en créant le groupe appelé « Kólko ». Au centre des intérêts des membres de groupe, outre l’approfondissement de la formation intellectuelle, il y a des problèmes sociaux, philosophiques et professionnels. En 1918, P. Wladyslaw rencontre Mère Elzbieta Czacka, fondatrice de la congrégation des Sœurs franciscaines servantes de la Croix, pour le service des aveugles. Il devient directeur spirituel de la communauté en s’impliquant de plus en plus dans l’œuvre de Mère Czacka et en devenant membre du conseil d’administration de la Société au service des aveugles. Dans les années 1922-1930, il dirige le Collège des prêtres de l’Université catholique de Lublin et il travaille à la formation de prêtres. Il enseigne également l’éthique et la liturgie dans cette même université et s’occupe d’écoliers, d’étudiants et d’organisations d’intelligentsia catholique. À partir de cette période, il se lie de l’amitié profonde avec le p. Stefan Wyszynski, plus tard cardinal et primat de Pologne. En 1930, il s’installe définitivement à Lasek où, en étroite collaboration avec Mère Czacka, il façonne la spiritualité de la Congrégation des Sœurs franciscaines servantes de la Croix. En même temps, il exerce un ministère intensif du confesseur et de directeur de retraites spirituelles, embrassant le vaste cercle de la jeune intelligentsia catholique ainsi que des prêtres et des religieuses. Il est particulièrement zélé envers les non-croyants ou les personnes indifférentes sur le plan religieux. Au travers de son ministère sacerdotal, toute une série de conversions de non-croyants a lieu. À son initiative, une maison de retraites est créée à Laski. Des retraites individuelles ou en groupe ont lieu tout au long de l’année pour les personnes qui souhaitent se réconcilier avec Dieu ou approfondir leur vie intérieure. « Le père » – comme on l’appelle couramment à Laski – suscite un vif intérêt pour la pensée thomiste, accordant une grande importance au fondement de la foi doctrinale. En 1931, il crée une librairie, le centre d’édition et la revue Verbum qui – dans les années 1934-1939 – occupe une position de leader parmi les magazines catholiques du pays. L’occupation nazie n’interrompt pas la fervente activité pastorale du père Kornilowicz. Forcé de se cacher des Allemands et d’aller à Zulow, il se rend dans de nombreuses demeures amicales, devenues un lieu de réunions, de conférences et de retraites. Il prépare à la prêtrise quelques jeunes hommes, dont trois, après avoir terminé le séminaire, sont ordonnés prêtres. En 1942, une tumeur cancéreuse est diagnostiquée chez p. Kornilowicz. Il subit deux opérations, mais il continue son travail pastoral. Jusqu’à la fin, à l’hôpital et à Laski, il accueille les gens et les écoute avec amour et encouragement, malgré la perte de la parole. Il décède à Laski le 26 septembre 1946. Le 27 septembre 1978, le cardinal primat de Pologne Wyszynski ouvre le procès d’information sur la vie et les vertus du père Kornilowicz. En juin 1995, le procès au niveau diocésain est achevé et les dossiers sont envoyés à Rome, à la Congrégation pour les causes des saints.
  10. Claude

    Louis Querbes

    Vénérable Louis Querbes Fondateur de la Congrégation des clercs de Saint-Viateur Fête le 1er septembre Lyon, Rhône, 21 août 1793 - Vourles 1er septembre 1859 Déclaré Vénérable le2 octobre 2019 par le pape François Les vertus héroïques du prêtre français Louis Querbes (1793-1859), fondateur de la Congrégation des clercs de Saint-Viateur, ont été reconnues par le pape François lors d’une audience accordée au cardinal Angelo Becciu, le 2 octobre 2019. La reconnaissance d’un miracle ouvrirait ensuite la porte à sa béatification. Le pape a approuvé en tout la publication de 8 décrets de la Congrégation pour les causes des saints pour trois miracles, deux martyres et les « vertus héroïques » de trois baptisés. Louis Querbes est né à Lyon le 21 août 1793. Il entre en 1805 à l’école paroissiale de Saint-Nizier, puis au séminaire Saint-Irénée en 1812. Il est ordonné prêtre pour le clergé séculier le 17 décembre 1816. Après un court vicariat dans sa paroisse natale à Saint-Nizier, le p. Querbes est nommé, le 25 octobre 1822, curé à Vourles, petit village de la banlieue de Lyon, où il restera jusqu’à sa mort. Au lendemain de la Révolution, le prêtre entreprend la difficile tâche de restaurer la vie chrétienne et ranimer la foi de ses fidèles. « Le Père Louis ne prêchait pas avec un intellectualisme distant, mais avec passion et une simplicité évangélique qui touchait le cœur des gens, lit-on dans une note biographique. Père, qui aimait chanter, mettre à jour le cantique, a commencé un groupe perpétuel du Rosaire, établi le Mois de Marie et donné de nombreuses retraites. » Ayant eu la chance de suivre de sérieuses études dans sa jeunesse, le père Querbes se désole de voir tant d’enfants pauvres laissés sans instruction. S’il parvient à ouvrir une école de filles, grâce à la congrégation des sœurs Saint-Charles, il échoue à obtenir une école pour garçons. Dès 1830, il fonde une association de personnes à la fois instituteurs, catéchistes et sacristains sous la protection de saint Viateur de Lyon (clerc lyonnais du IVe siècle), appelés Clercs de Saint-Viateur. Ces enseignants sont formés dans un séminaire sous la direction des curés de paroisses qui leur apportent une aide spirituelle et pédagogique. Après avoir été approuvée par ordonnance royale en 1830, et par l’évêque local l’année suivante, la Société charitable des écoles de Saint-Viateur reçoit l’approbation pontificale, le 21 septembre 1838. La congrégation religieuse est autorisée en 1851 à exercer en dehors de l’Académie de Lyon. L’institut s’étend depuis ses origines françaises vers les États-Unis et le Canada, et a aujourd’hui des provinces et des missions à travers le monde. Louis Querbes est décédé à Vourles le 1er septembre 1859, il y a 160 ans. Voici l’épitaphe sur sa pierre tombale au cimetière de Vourles : « Sous cette pierre repose, en attendant la bienheureuse résurrection, le corps de Jean Louis Joseph Marie Querbes prêtre d’un zèle, d’un désintéressement et d’une charité admirables, qui pendant 37 ans fut curé de la paroisse de Vourles et il y fonda l’Institut des Clercs de Saint-Viateur. Il mourut le 1er septembre 1859 à l’âge de 66 ans. »
  11. Claude

    Stefan Wyszynski

    Vénérable Stefan Wyszynski Cardinal Primat de Pologne (1948 à 1981) Fête le 28 mai Zuzela, Ostrów Mazowiecka, 3 août 1901 – † Varsovie, Pologne, 28 mai 1981 Reconnu vénérable en 2017, il sera proclamé bienheureux en 2020. Archevêque de Varsovie et de Gniezno, le Serviteur de Dieu, le cardinal Stefan Wyszynski, en 1973, ayant obtenu des autorités communistes, après bien des tentatives, la permission de construire à Bydgoszcz la première église après la Deuxième Guerre mondiale, il lui donna un titre étrange : celui des « Saints Frères Martyrs polonais ». Le 12 novembre 1948, l’évêque Stefan Wyszynski est élu Primat de Pologne. Plus tard on le surnommera le » Primat du millénaire « . CITE DU VATICAN, Jeudi 7 avril 2005 (ZENIT.org) – Stefan Wyszynski (1901-1981) est né le 3 août 1901, à Zuzela, dans le diocèse de Lomza. Il a fait ses études au séminaire de Wloclaweck, puis à l’université de Lublin. Il a été ordonné prêtre le 3 août 1924, et poursuivit ses études de 1924 à 1927 et exerça son ministère pastoral dans le diocèse de Lomza, de 1927 à 1930. Puis il fut appelé à enseigner au séminaire de Wloclaweck, jusqu’à la guerre (1930-1939). Et pendant la guerre, il continua son ministère pastoral de façon clandestine (1939-1945). C’est au lendemain de la guerre, le 4 mars 1946 qu’il a été nommé évêque de Lublin, et a été consacré le 12 mai 1946, à Jasna Góra, par le cardinal August Hlond, S.D.B., archevêque de Gniezno. Il a ensuite été transféré au siège métropolite de Gniezno, uni ad personam, à celui de Varsovie, le 12 novembre 1948. C’est à la suite de cette nomination qu’il a été emprisonné puis assigné à résidence par le régime communiste (1949-1956). Lorsque le Saint-Siège excommunia tous les communistes en 1949, le gouvernement polonais s’en prit à l’Église catholique (nationalisation des biens de l’Église, arrestation des prêtres). En 1953, le cardinal Stefan Wyszynski fut arrêté puis assigné à résidence dans un monastère. Il était encore détenu lorsque le pape l’a créé cardinal, le 12 janvier 1953 et fut empêché de se rendre au consistoire. Il reçut sa barrette de cardinal et le titre de Sainte-Marie du Transtévère, le 18 mai 1957. Et s’il eut l’autorisation de se rendre à Rome pour participer aux sessions du Concile Vatican II (1962-1965), il fut en revanche empêché par le régime communiste de participer à la première assemblée ordinaire du synode des évêques en 1967. Mais en octobre 1969, il put participer à son assemblée extraordinaire (11-28 octobre), puis à la seconde assemblée ordinaire de 1971 (30 septembre-6 novembre), à la troisième (26 septembre-26 octobre 1974, à la quatrième (30 septembre-29 octobre 1977) et aux conclaves de 1978 (25-26 août et 14-16 octobre). C’est lors de cette deuxième assemblée qu’il a prophétisé que le cardinal Karol Wojtyla, aurait la mission d’introduire l’Eglise dans le Troisième millénaire. Il sera encore à Rome pour la première assemblée plénière du collège des cardinaux pour le consistoire de novembre (5-9) 1979. Il est décédé le 28 mai 1981. Il repose dans une chapelle latérale de la cathédrale de Varsovie. Son procès de béatification, commencé en 1989, est achevé au niveau diocésain depuis le 6 février 2001, et il est actuellement en cours à Rome. Un miracle dû à son intercession pourrait être authentifié. Anita Bourdin © France catholique (www.France-catholique.fr) ZF05040706
  12. Promulgation de huit nouveaux décrets 3 octobre 2019 Trois miracles, deux martyres et trois vénérables : ce sont les décrets promulgués par la Congrégation pour les causes des saints, le 2 octobre 2019. En recevant le préfet du dicastère le cardinal Angelo Becciu, le pape a en effet approuvé la reconnaissance de miracles attribués à l’intercession de trois vénérables, qui pourront donc être béatifiés. Il s’agit de trois baptisés du XXe siècle, un cardinal, un prêtre et une femme laïque : – le cardinal polonais Stefan Wyszyński (1901-1981), archevêque de Gniezno et Varsovie ; – le prêtre italien Francesco Mottola (1901-1969), fondateur de l’Institut séculier des Oblates du Sacré-Cœur ; – Alessandra Sabattini (1961-1984), jeune laïque italienne ; Le pape a également reconnu le martyre de deux laïcs – un Espagnol et une Brésilienne – du XXe siècle : – Giovanni Roig y Diggle (1917-1936) ; – Benigna Cardoso da Silva (1928-1941) ; La reconnaissance de leur martyre ouvre la porte à leur béatification. Il faudra ensuite un miracle attribué à leur intercession, pour leur canonisation. Enfin, le pape a approuvé trois décrets reconnaissant qu’un archevêque italien, un prêtre français et une religieuse espagnole, ont vécu les vertus chrétiennes et humaines de façon « héroïque ». Il s’agit de la première étape vers leur canonisation. – Mgr Augusto Cesare Bertazzoni, évêque de Potenza et Marsico (1876-1972) ; – Le prêtre français Louis Querbes (1793-1859), fondateur de la Congrégation des clercs paroissiaux ou catéchistes de Saint-Viateur ; – Sœur Maria Francesca de l’Enfant Jésus – au siècle Maria Natividad Sánchez Villoria – (1905-1991) religieuse espagnole de l’Ordre des clarisses.
  13. Vénérable Maria Natividad Sánchez Villoria Religieuse espagnole de l’Ordre des clarisses Fête le 28 février Fuenteguinaldo (Salamanque) le 25 décembre 1905 - 28 février 1991 Déclarée Vénérable le 2 octobre 2019 par le pape François La servante de Dieu Sœur Maria Francisca de l’Enfant Jésus – au siècle Maria Natividad Sánchez Villoria – (1905-1991), religieuse espagnole de l’Ordre des clarisses, a vécu les vertus humaines et chrétiennes de façon « héroïque », c’est-à-dire… évangélique. Un décret reconnaissant ses «vertus héroïques » a été promulgué par la Congrégation pour les Causes des saints, avec l’approbation du pape François, le 2 octobre 2019. La reconnaissance d’un miracle ouvrirait ensuite la porte à sa béatification. En recevant le préfet du Dicastère le cardinal Angelo Becciu, le pape a approuvé en tout la publication de 8 décrets de la Congrégation pour les causes des saints pour trois miracles, deux martyres et les « vertus héroïques » de trois baptisés. Sœur Maria Francisca de l’Enfant Jésus est née à Fuenteguinaldo (Salamanque) le 25 décembre 1905. Elle est entrée au monastère des Clarisses du «Corpus Christi» de Salamanque en 1923 et a exercé là-bas les fonctions de la sœur portière, de maîtresse des novices et ensuite d’abbesse. Son expérience de la contemplation a été soutenue par le don de prier pendant de longues heures de la nuit, en réservant très peu d’heures pour dormir, lit-on dans sa biographie publiée sur le site des franciscains espagnols. « Sa charité se manifestait par un service joyeux envers la communauté et par un fructueux ‘apostolat du salon’, par l’accueil de ceux qui cherchaient conseil et réconfort. » Au cours de ses 68 années de vie religieuse, elle a été toujours « fidèle à la pratique de l’humilité et de la pauvreté », restant « forte dans les maladies et les épreuves ». Les fidèles ont perçu en elle « une femme admirable, gentille et proche, vouée à réconforter tout le monde avec les dons de prophétie, de discernement, de piété, de guérison et d’amour », conclut son biographe. Elle est décédée le 28 février 1991. Sa cause de béatification a été ouverte en 2002.
  14. Vénérable Augusto Cesare Bertazzoni Archevêque, évêque de Potenza et Marsico Fête le 30 août Polesine di Pegognaga (Italie) 10 janvier 1876 - Potenza,. Basilicate , 30 août 1972 Déclaré Vénérable le 2 octobre 2019 par le pape François Les « vertus héroïques » de l’archevêque italien Augusto Cesare Bertazzoni, évêque de Potenza et Marsico (1876-1972), ont été reconnues par le pape François lors d’une audience accordée au cardinal Angelo Becciu, le 2 octobre 2019. La reconnaissance d’un miracle ouvrirait ensuite la porte à sa béatification. Le pape a approuvé en tout la publication de 8 décrets de la Congrégation pour les causes des saints pour trois miracles, deux martyres et les « vertus héroïques » de trois baptisés. Mgr Bertazzoni est né le 10 janvier 1876 à Polesine di Pegognaga (Italie). Enfant, il était un des disciples de Jean Bosco à Turin. Le futur saint avait prophétisé la mitre épiscopale au jeune Auguste, lit-on dans sa biographie publiée sur le site de l’Agenzia Info salesiana (AIS) le 7 octobre 2019. Il est entré au séminaire de Mantoue, « alors que le recteur était Mgr Giuseppe Sarto, aujourd’hui saint Pie X, avec le grand désir de devenir prêtre ». Il a été nommé archiprêtre et curé de San Benedetto Po, où il exerça son ministère du 30 avril 1904 au 30 juin 1930. Nommé par Pie XI à la chaire épiscopale de Potenza et Marsico, il a été consacré évêque le 15 août 1930. Dans son discours d’ouverture, il a dit qu’il « apporterait la paix, la paix du Christ dans tous les cœurs ». Parmi ses préoccupations en tant qu’évêque on note les vocations, le renouveau du clergé, l’engagement des laïcs dans la catéchèse, les œuvres de charité, la culture et la solidarité sociale. « Éducateur clairvoyant des jeunes », il recommandait aux prêtres « d’avoir un esprit de paternité pour les nouvelles générations ». Pendant la Seconde Guerre mondiale, il n’a pas quitté la ville, il s’est dépensé pour aider les Juifs et les dissidents politiques. Après la guerre, il a été « une figure d’équilibre entre les différentes forces politiques », souligne sa biographie. Il a participé au Concile Vatican II. Mgr Bertazzoni, « véritable homme de Dieu, homme de foi et de prière, était attentif aux besoins spirituels des fidèles et aussi des non-croyants ». « Les caractéristiques de son épiscopat, lit-on aussi dans sa biographie, se résument dans son amour de Dieu et de son prochain sans distinction, dans son obéissance au pape et à l’Église, dans son attitude paternelle envers les prêtres et les séminaristes, dans son ardent zèle pastoral. Il a mené une vie de simplicité, marquée par l’humilité, la pauvreté et l’esprit de sacrifice. » Il est mort le 30 août 1972 à Potenza.
  15. Causes des saints : trois miracles, dix-sept martyres et six vénérables Promulgation de onze nouveaux décrets 29 novembre 2019 L’Eglise catholique reconnaît trois miracles, dix-sept martyre et six nouveaux vénérables : le pape a en effet autorisé la Congrégation pour les causes des saints à promulguer onze décrets en recevant le préfet, le cardinal Angelo Becciu, le 28 novembre 2019. Les décrets reconnaissent un miracle attribué à l’intercession d’un bienheureux italien – ouvrant ainsi la voie à sa canonisation : le père Luigi Maria Palazzolo (1827-1886), fondateur de l’Institut des Sœurs des pauvres (Palazzolo). Deux autres miracles sont attribués à l’intercession de deux vénérables, qui pourront donc être béatifiés : le prêtre diocésain italien Olinto Marella (1882-1969) et le père Giuseppe Ambrosoli (1923-1987), missionnaire combonien italien, mort en Ouganda. Il faudra un deuxième miracle pour leur canonisation. Les décrets concernent également les martyres de 17 baptisés, ouvrant la voie à leur béatification : Gaetano Giménez Martín et 15 compagnons, prêtres et laïcs, tués en haine de la foi durant la guerre civile espagnole en 1936; et le prêtre polonais Jan Macha (1914-1942) tué en haine de la foi à Katowice. Six nouveaux vénérables Enfin, le dicastère a approuvé six décrets reconnaissant qu’un évêque canadien, un évêque allemand, un prêtre et un religieux italiens, ainsi que deux religieuses des 17e et 18e siècles, une missionnaire et une carmélite, ont vécu les vertus chrétiennes et humaines de façon « héroïque ». Il s’agit de la première étape vers leur canonisation. – L’évêque canadien Mgr Charlebois (1862-1933), de la Congrégation des Missionnaires oblats de Marie Immaculée, vicaire apostolique de Keewatin ; – L’évêque allemand Mgr Michael Wittmann (1760-1833), évêque auxiliaire de Ratisbonne ; – Le prêtre italien Olinto Fedi (1841-1923), fondateur de la Congrégation des Soeurs franciscaines de l’Immaculée ; – Frère Giacomo Bulgaro (1879-1967), franciscain conventuel italien ; – Mère Giovanna Maria Battista Solimani – au siècle Maria Antonia (1688-1758), Italienne fondatrice des religieuses Romite di San Giovanni Battista et des Missionnaires de saint Jean Baptiste ; – Sœur Anna de Jésus de Lobera (1545-1621), carmélite espagnole décédée à Bruxelles (Belgique), au carmel, où son tombeau est un lieu de prière. Compagne de Thérèse d’Avila, elle avait reçu d’elle une croix et sa cape de carmélite, qui sont donc restés au carmel de Bruxelles.
  16. Claude

    Fulton John Sheen

    Vénérable Serviteur de Dieu Fulton John Sheen Évêque de Rochester (New-York) Fête le 9 décembre El Paso, Illinois, 8 mai 1895 – † New York City, États-Unis, 9 décembre 1979 Autre graphie : Peter Sheen Déclaré Vénérable le par le pape Benoît XVI le 28 juin 2012 Un miracle pour Fulton Sheen, bientôt béatifié L’Église reconnaît ainsi le miracle attribué à l’intercession du vénérable archevêque américain Fulton Sheen (1895-1979), évêque de Rochester. Orateur et prédicateur télévisé de renom, d’une famille irlandaise, il est ordonné prêtre à 24 ans après des études à Rome. Fulton John Sheen, né Peter John Sheen le 8 mai 1895 à El Paso et décédé le 9 décembre 1979 à New York, est un prélat catholique américain, évêque auxiliaire de New York en 1951 et promu archevêque in partibus en 1969. Il est surtout connu pour ses dons d'orateur et sa remarquable présence dans les médias. Après avoir tenu l'émission radiophonique The Catholic Hour de 1930 à 1950, il présente pendant une vingtaine d'années des émissions de télévision qui lui vaudront une Emmy Award en 1952. Le magazine Time, qui a forgé le terme de télévangéliste, lui a décerné le titre de « premier télévangéliste ». Professeur de philosophie à l’Université catholique de Washington, il est invité en 1930 à animer une émission dominicale sur la radio Nbc, puis en 1950 à la télévision. Son langage limpide et compréhensible par tous lui attire plus de 30 millions de téléspectateurs par semaine. En 1950, il est aussi nommé directeur de la Société pour la propagation de la foi, au sein de laquelle il réalisa de nombreux voyages en Asie, en Afrique et en Océanie. Le 11 juin 1951 il est consacré évêque, puis nommé évêque de Rochester en 1966. Il meurt à a New York le 9 décembre 1979. Cette reconnaissance ouvre la voie à sa prochaine béatification.
  17. Promoteur d’initiatives charitables pour les pauvres et les jeunes 2 décembre 2019 Un miracle attribué à l’intercession du vénérable prêtre diocésain italien Olinto Marella (1882-1969) a été reconnu par l’Église catholique : il pourra donc être béatifié. Il faudra un deuxième miracle pour sa canonisation. Le pape a en effet autorisé la Congrégation pour les causes des saints à promulguer onze décrets en recevant le préfet, le cardinal Angelo Becciu, le 28 novembre 2019. Il s’agit de trois miracles, des martyres et six nouveaux vénérables. Olinto Marella est né à Pellestrina (Venise) le 14 juin 1882 et a été ordonné prêtre en 1904. En 1924, il s’installe à Bologne, où il commence à enseigner l’histoire et la philosophie d’abord au lycée Galvani et jusqu’à l’âge de la retraite à l’Institut Minghetti. En même temps, il fonde des écoles pour les enfants de milieux modestes afin de combattre l’illettrisme. Pendant 16 ans, jusqu’en février 1925, il lui est interdit de célébrer la messe en raison d’une suspension « a divinis » qui lui est communiquée par l’évêque de Chioggia, Mgr Antonio Bassani. Parmi les différentes raisons : avoir accueilli chez lui un prêtre excommunié, Don Romolo Murri (réhabilité par le pape Pie XII en 1943), qui est très actif durant ces années dans les débats sur les questions sociales. Une fois réhabilité, le p. Marella exerce son sacerdoce dans le diocèse de Bologne, en particulier à la périphérie de la ville dans les quartiers pauvres et démunis. Promoteur zélé d’initiatives charitables en faveur des pauvres, le p. Olinto fonde en 1934 le « groupe pieux d’assistance religieuse dans les agglomérations de pauvres » et des refuges pour orphelins et enfants abandonnés mendiants dans les rues de la ville. En 1941, il fonde « Pro infantia et juventute », une association de tertiaires franciscains aussi appelée « Sœurs du Père Marella ». Plus tard, en 1948, il crée une première « Cité des garçons » (Città dei Ragazzi) avec des ateliers scolaires ; en 1954, une seconde à San Lazzaro di Savena ; ensuite – le « Village artisanal » et la Maison de la charité. Dans un de ses articles, le père Marella a écrit : « J’ai souhaité et j’ai proposé de me laisser guider … par un seul souci qui est Charitas Christi urget nos. » (« l’amour du Christ nous pousse »). Il meurt le 6 septembre 1969 « laissant un témoignage d’amour et de charité qui porte encore ses fruits dans la ville de Bologne », lit-on dans une note biographique.
  18. Vénérable Maria de la Concepción Barrecheguren y García Laïque espagnole (1905-1927) Fête le 13 mai Grenade (Espagne) 27 novembre 1905 - † id. 13 mai 1927 Déclarée Vénérable par le pape François le 5 mai 2020. Causes des saints : Maria de la Concepción, laïque espagnole, héroïque Fille du vénérable Francesco Barrecheguren Montagut 19 mai 2020 La servante de Dieu, Maria de la Concepción Barrecheguren y García (1905-1927), laïque espagnole, a vécu les vertus humaines et chrétiennes de façon « héroïque », c’est-à-dire évangélique. C’est ce que reconnaît un décret promulgué par la Congrégation pour les causes des saints, avec l’approbation du pape François, le 5 mai 2020. La reconnaissance d’un miracle ouvrirait ensuite la porte à sa béatification. Elle était la fille unique du p. Francesco Barrecheguren Montagut, prêtre de la Congrégation du Très Saint Rédempteur (rédemptoristes) (1881-1957), également reconnu « vénérable » par le pape François. Il est devenu prêtre après la mort de sa fille et de sa femme. En recevant le préfet du dicastère, le cardinal Angelo Becciu, le pape a autorisé la promulgation de cinq décrets reconnaissant l’héroïcité des vertus de cinq baptisés – trois Italiens, deux prêtres et un laïc, et deux Espagnols, père et fille. Maria de la Concepción Barrecheguren y García – connue sous le nom de Conchita – est née le 27 novembre 1905 à Grenade (Espagne), dans une famille riche et profondément chrétienne, lit-on dans sa courte biographie en italien. « Sa vie peut se résumer en trois mots: aimer, souffrir, prier. Suivant la doctrine du petit chemin de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, à laquelle elle était très dévouée, elle s’est efforcée de tout bien faire, même la plus petite chose. » Attente d’une entérocolite très aiguë depuis son enfance, la fillette ne fréquentait pas l’école et a été éduquée par ses parents à la maison. Souvent, la famille se réunissait pour prier devant une image du Sacré-Cœur de Jésus affichée dans le salon. Son père a enseigné à Conchita le catéchisme afin qu’elle puisse avoir le sacrement de la confirmation et la première communion. Dès son plus jeune âge, Conchita a senti l’appel à la vie religieuse, souhaitant devenir carmélite. La maladie l’a empêchée de faire ce choix de vie. En 1917, on lui a diagnostiqué une inflammation intestinale qui lui a causé une douleur intense et l’a forcée à suivre un régime alimentaire strict. En 1924, elle a été frappée par une grave maladie mentale, héritée de sa mère qui, après une série de traitements à domicile, a conduit les médecins à prescrire une hospitalisation dans un centre de santé. Sa biographie dit que Conchita « a vécu sa propre maladie et celle de sa mère dans une perspective de don de soi, assidue à la prière personnelle, à la messe quotidienne, à la lecture des textes religieux et des biographies des saints ». Elle « faisait tout son possible pour répandre la Parole de Dieu, catéchisant les gens proches d’elle ». Malgré le peu de relations avec les autres, Conchita « a montré son amour pour son prochain dans sa famille, envers le personnel de service et envers tous ceux avec qui elle pouvait entrer en contact. Avec des gestes simples, elle s’est employée à aider les nécessiteux, en particulier les plus pauvres ». Malgré sa mauvaise santé, Conchita a fait plusieurs voyages et pèlerinages, y compris à Lisieux, où elle « n’a pas demandé la guérison de ses douleurs à l’estomac, mais de recevoir la tuberculose, la même maladie que sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus ». Le 29 octobre 1926, la première hémoptysie s’est produite, les médecins ont donc conseillé aux parents de Conchita de déménager à Carmine di San Valentino, un endroit situé près des forêts de l’Alhambra, dans le but de changer l’air et d’arrêter la maladie de leur fille. Le transfert n’a malheureusement pas apporté l’amélioration attendue et son état de santé s’est détérioré rapidement. Conchita est décédée à Grenade (Espagne) le 13 mai 1927, à l’âge de 22 ans.
  19. Vénérable Francesco Barrecheguren Montagut Religieux espagnol, prêtre de la Congrégation du Très Saint Rédempteur (rédemptoristes) (1881-1957) Fête le 7 octobre Lérida (Espagne) 21 août 1881 - † Grenade (Espagne) le 7 octobre 1957 Déclaré Vénérable par le pape François le 5 mai 2020. Les vertus héroïques du « serviteur de Dieu », le p. Francisco Barrecheguren Montagut, prêtre de la Congrégation du Très Saint Rédempteur (rédemptoristes) (1881-1957), ont été reconnues par le pape François lors d’une audience accordée au cardinal Angelo Becciu, préfet de la Congrégation pour les causes des saints, le 5 mai 2020. La reconnaissance d’un miracle ouvrirait ensuite la porte à sa béatification. Le p. Francisco était le père de Maria de la Concepción Barrecheguren y García(1905 -1927), « Conchita », laïque espagnole, également reconnue « vénérable » par le pape François. Il est devenu prêtre après la mort de sa fille unique et de sa femme. Le pape a approuvé en tout la publication de cinq décrets de la Congrégation pour les causes des saints reconnaissant l’héroïcité des vertus de cinq baptisés – trois Italiens, deux prêtres et un laïc, et deux Espagnols, père et fille. Francisco Barrecheguren Montagut est né à Lérida (Espagne) le 21 août 1881. Quand il n’avait que 11 mois, son père décède et peu après, ses deux sœurs et sa mère. Ses oncles l’emmènent à Grenade et il y vivra presque toute sa vie. Il étudie au Collège jésuite d’El Palo à Malaga et il commence ses études universitaires en sciences, qu’il quitte pour s’occuper des affaires familiales dans une usine textile. En 1904, il se marie et un an plus tard, sa fille unique, María Concepción, connue sous le nom de Conchita, naît. La famille mène une vie profondément chrétienne avec une célébration quotidienne de l’Eucharistie et il la visite, chaque jour également, au Saint-Sacrement: « Cette dévotion eucharistique le fait rejoindre le culte de nuit de Grenade, lit-on dans sa biographie. Et sa dévotion à la Vierge le conduit à professer en tant que tertiaire de l’Ordre du carmel, où il était maître des novices. » Malade depuis l’enfance, sa fille décède à l’âge de 21 ans, le 13 mai 1927. En décembre 1937, sa femme décède aussi des suites d’une douloureuse maladie mentale. Resté veuf à 65 ans, il crée en juin 1945 avec ses propres moyens le Conseil de fondation « Conchita Barrecheguren », pour l’éducation des filles pauvres, et décide d’entrer dans la Congrégation du Très Saint Rédempteur. Il fait les vœux religieux à Nava del Rey, le 24 août 1947, et il part étudier la théologie à Astorga. Il est ordonné à Madrid le 25 juillet 1949. Il exerce le ministère sacerdotal au sanctuaire de Notre-Dame du Perpétuel Secours et à au carmel de Conchita, à Grenade, en s’occupant du procès de canonisation de sa fille. Il se préoccupe particulièrement d’apporter la communion aux malades et de conduire la prière du rosaire. Il est décédé le 7 octobre 1957. Le procès de la canonisation du p. Francisco est lancé à Grenade en 1993 et s’achève, dans sa phase diocésaine, le 17 juillet 1994. Il s’agit du procès le plus court à Grenade dans sa phase diocésaine. Le 24 mars 1995, la Congrégation pour les causes des saints approuve le procès. Le 29 novembre 1996, les restes du père Barrecheguren sont transférés du caveau de la famille Barrecheguren du cimetière de Grenade à l’église des Rédemptoristes. De nombreux chrétiens visitent sa tombe dans le sanctuaire de Notre-Dame du Perpétuel Secours et ils se confient à lui.
  20. Claude

    Carmelo De Palma

    Vénérable Carmelo De Palma Prêtre italien du diocèse de Bari-Bitonto (1876-1961) Fête le 24 août Bari (Italie) 27 janvier 1876 - † Bari 24 août 1961 Déclaré Vénérable par le pape François le 5 mai 2020. Les « vertus héroïques » du « serviteur de Dieu » Carmelo De Palma, prêtre italien du diocèse de Bari-Bitonto (1876-1961), ont été reconnues par le pape François lors d’une audience accordée au cardinal Angelo Becciu, le 5 mai 2020. La reconnaissance d’un miracle ouvrirait ensuite la porte à sa béatification. Le pape a approuvé en tout la publication de cinq décrets de la Congrégation pour les causes des saints reconnaissant les « vertus héroïques » de cinq baptisés, prêtres et laïcs. Le p. Carmelo De Palma est né le 27 janvier 1876 à Bari (Italie). Il perd très tôt ses parents et, déjà à l’âge de dix ans, il entre au séminaire de sa ville natale. Le 17 décembre 1898, il est ordonné prêtre à Naples et, le 17 juin 1900, il est nommé aumônier de la basilique de Saint-Nicolas à Bari. À partir de 1902, il occupe différents postes dans la même basilique: secrétaire du Grand Prieur, maître de cérémonie, chancelier, gardien de la crypte, chantre et vicaire du chapitre de 1945 à 1951. Attaché à la spiritualité bénédictine, il devient aussi le directeur spirituel des religieuses bénédictines de Santa Scolastica de Bari, ainsi que des Oblats de San Benedetto. Il s’occupe également de l’Action catholique et de la direction spirituelle des fidèles, en particulier des prêtres et des séminaristes. « Il était infatigable dans le ministère de la confession », lit-on dans sa biographie : « Il a dépensé toute son énergie dans le ministère de confesseur et directeur spirituel, à tel point qu’il a été qualifié de ‘héros du confessionnal’. » « J’ai une seule aspiration, écrivait p. De Palma: réaliser toujours la volonté de Dieu; remercions-le donc à chaque instant avec une foi toujours vivante, acceptant généreusement ce qui lui plaît. » De santé fragile depuis sa jeunesse, il connaît l’aggravation de ses problèmes vers la fin de la vie. Il est mort à Bari le 24 août 1961, d’une insuffisance cardiaque. Particulièrement dévoué à l’Eucharistie, à la Vierge Marie, à saint Nicolas et à saint Benoît, il a également laissé « de précieux écrits d’une grande richesse spirituelle et culturelle ».
  21. Causes des saints : cinq baptisés « héroïques » [6 mai 2020] Dont une laïque espagnole et un jeune de 19 ans. Trois Italiens et deux Espagnols – dont trois prêtres et deux laïcs, un homme et une femme du XXe siècle – sont reconnus « vénérables » par la Congrégation pour les causes des saints. En recevant le préfet du dicastère, le cardinal Angelo Becciu, le 5 mai 2020, le pape a autorisé la promulgation de cinq décrets reconnaissant que ces cinq baptisés – dont un jeune de 19 ans – ont vécu les vertus humaines et chrétiennes de façon « héroïque ». Il s’agit : – du prêtre italien Francesco Caruso, du diocèse de Catanzaro-Squillace (1879-1951) – du prêtre italien Carmelo De Palma, du diocèse de Bari-Bitonto (1876-1961) – du religieux espagnol Francesco Barrecheguren Montagut, prêtre de la Congrégation du Très Saint Rédempteur (rédemptoristes) (1881-1957) – de la laïque espagnole Maria de la Concepción Barrecheguren y García (1905-1927) – du laïc italien Matteo Farina (1990-2009) La reconnaissance de leurs vertus héroïques est la première étape de leur procès de canonisation. Ils pourront être béatifiés si un miracle dû à leur intercession est avéré.
  22. Claude

    Matteo Farina

    Vénérable Matteo Farina Jeune laïc italien, 18 ans, « héroïque » Fête le 24 avril Avellino (Italie) 19 septembre 1990 - † Brindisi, Italie, 24 avril 2009 « Nous devons vivre chaque jour comme si c’était le dernier, mais pas dans la tristesse de la mort, mais dans la joie d’être prêt à rencontrer le Seigneur ! », a dit Matteo quelques semaines avant sa mort. Les « vertus héroïques » de Matteo Farina (1990-2009), jeune laïc italien, ont été reconnues par le pape François lors d’une audience accordée au cardinal Angelo Becciu, le 5 mai 2020. La reconnaissance d’un miracle ouvrirait ensuite la porte à sa béatification. Matteo Farina est né le 19 septembre 1990 à Avellino, mais il vécut toute sa vie à Brindisi où il reçoit le baptême le 28 octobre de la même année. Il grandit dans une famille unie et à la foi chrétienne fervente. Il se montre très vite comme un enfant obéissant, paisible, sociable et curieux de tout ce qui l'entoure. Au sein de cette famille chrétienne et contrairement à la plupart des enfants de son âge, il se montre très enthousiaste à participer au catéchisme et à la messe, il se confesse pour la première fois à huit ans. Le 4 juin 2000 il fait sa première communion et le 10 mai 2003 il reçoit le sacrement de confirmation où il choisit comme marraine sa sœur dont il est très proche. Jusqu'à la fin de sa vie, Matteo participe chaque jour à la messe et récite le rosaire quotidiennement. À 9 ans, il étonne son entourage par sa connaissance de l'évangile, qu'il lit chaque jour. Il aime beaucoup la musique et crée avec ses amis un groupe, il a aussi une grande passion pour la chimie. Matteo, dans son cheminement spirituel, est inspiré par saint Pio de Pietrelcina, qu'il voit souvent en rêve, par saint François d'Assise, sainte Gemma Galgani, le bienheureux Pier Giorgio Frassati et sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, dont il a lu les écrits. Maladie Dès septembre 2003, après de graves maux de tête et des problèmes de vision, il passe une série d'examens dont les résultats diagnostiquent une tumeur au cerveau. Alors commence six années de maladie et d'opérations chirurgicales. Matteo Farina, même dans la maladie, essayait de vivre chaque jour la Parole de Dieu. Il tient un petit journal qui révèle la hauteur de sa vie intérieure. Chaque jour, il s'unit au Christ crucifié afin d'offrir ses souffrances pour le salut des âmes et la conversion des pécheurs. Matteo Farina créa aussi un fonds pour les missions africaines du Mozambique où il déposa non seulement ses économies, mais il convainquit aussi sa famille de renoncer à leurs achats de Noël. Matteo décède le 24 avril 2009. Béatification et canonisation La cause pour la béatification et la canonisation de Matteo Farina débute le 19 septembre 2016 dans le diocèse de Brindisi. L'enquête diocésaine se clôture le 24 avril 2017, puis envoyée à Rome pour y être étudiée par la Congrégation pour les causes des saints. Le 29 septembre 2017, la dépouille de Matteo Farina est transférée en grande pompe dans la cathédrale de Brindisi. Le 5 mai 2020, le pape François reconnaît l'héroïcité des vertus de Matteo Farina, et lui attribue le titre de vénérable. C'est la première étape avant d'être proclamé saint.
  23. Causes des saints : Matteo Farina, jeune laïc italien, 18 ans, « héroïque » « Nous devons vivre chaque jour comme si c’était le dernier » Les « vertus héroïques » de Matteo Farina (1990-2009), jeune laïc italien, ont été reconnues par le pape François lors d’une audience accordée au cardinal Angelo Becciu, le 5 mai 2020. La reconnaissance d’un miracle ouvrirait ensuite la porte à sa béatification. Le pape a approuvé en tout la publication de cinq décrets de la Congrégation pour les causes des saints reconnaissant que les cinq baptisés – trois Italiens et deux Espagnols, dont trois prêtres et deux laïcs – ont vécu les vertus humaines et chrétiennes de façon « héroïque ». Matteo Farina est né à Avellino (Italie) le 19 septembre 1990. Matteo était « un garçon normal, élevé dans une famille où il avait mûri quelque chose de spécial: une foi brûlante et profonde », lit-on dans sa courte biographie publiée dans avvenire.it le 6 mai 2020. Il a passé sa courte vie à Brindisi, dans la région des Pouilles, où il a fréquenté des écoles obligatoires puis l’institut technique. En septembre 2003, en raison de graves maux de tête et de problèmes de vision, il a subi des visites de spécialistes d’abord en Italie puis en Allemagne, à Hanovre, où un cancer du cerveau a été diagnostiqué. Il a vécu la maladie, les traitements lourds et les interventions invasives – ces dernières lui ont laissé une paralysie au bras et à la jambe gauche – « avec un esprit surnaturel qui a ému et illuminé ceux qui étaient proches de lui ». « Nous devons vivre chaque jour comme si c’était le dernier, mais pas dans la tristesse de la mort, mais dans la joie d’être prêt à rencontrer le Seigneur! », a dit Matteo quelques semaines avant sa mort. Les derniers jours de sa vie, bien qu’il ne pût plus s’exprimer avec des mots, à la demande de la mère d’offrir sa grande souffrance pour le salut des âmes, Matteo hochait la tête et baissait les yeux pour dire « oui ». Il est décédé le 24 avril 2009, à l’âge de 18 ans. Une association s’est constituée pour soutenir sa cause et faire connaître sa vie et son message.
  24. Vénérable Marcellino da Capradosso Frère capucin italien Fête le 26 février Villa Sambuco di Castel di Lama (Ascoli Piceno) 22 septembre 1873 - couvent de Fermo 26 février 1909 Autre graphie : au siècle: Giovanni Maoloni Déclaré Vénérable le 8 novembre 2017 par le pape François
  25. Claude

    Tomas Morales Pérez

    Vénérable Tomas Morales Pérez Fondateur, Jésuite du Venezuela S.J. Fête le 1er octobre Macuto, Venezuela, 30 octobre 1908 - Alcalá de Henares (Madrid), Espagne, 1er octobre 1994 Déclaré Vénérable le 8 novembre 2017 par le pape François Tomas Morales Pérez, jésuite du Venezuela, mort en Espagne, fondateur, notamment, de deux instituts séculiers Cruzadas et Cruzados de Santa Maria, (1908-1994); il était particulièrement lié au message de Fatima;
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